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La photo-mémoire des paysages-témoins en Europe. Pays-Bas, Espagne, ex-Yougoslavie
Feenstra Pietsie
PU SEPTENTRION
23,00 €
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EAN :9782757431474
Depuis l'ouverture des frontières en Europe dans les années 1990, l'horizon du paysage est mis à l'épreuve. Fixé comme une photographie dans la culture visuelle, le paysage devient un écran-mémoire et fait résonner une tradition picturale à travers ces "photo-mémoires" (cinéma, photographie, installation). Fixer un horizon signifie s'interroger sur sa place dans l'espace par la façon de visualiser le paysage. Trois micro-histoires permettent d'interroger les limites de leur horizon : les Pays-Bas, comme un village en Europe, dont l'archéologie du paysage interroge une idéologie à l'épreuve, entre ouverture et fermeture ; l'Espagne, comme une nation divisée, montre les traces de la mémoire de la guerre civile et en sauvegarde quelques fantômes dans les paysages ; l'ex-Yougoslavie, comme un paysage-déraciné, est un pays disparu dans une guerre transnationale, mais rendu présent par la mémoire des survivants. Les trois pays s'inscrivent dans un tableau européen : l'espace prend forme par le paysage, témoignant du bouleversement des visions européennes et de ses horizons multiples.
Nombre de pages
192
Date de parution
22/10/2020
Poids
316g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757431474
Titre
La photo-mémoire des paysages-témoins en Europe. Pays-Bas, Espagne, ex-Yougoslavie
Auteur
Feenstra Pietsie
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
316
Date de parution
20201022
Nombre de pages
192,00 €
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Dans les années 1970, principalement après la mort de Franco en 1975, le cinéma espagnol brise ses carcans. De nombreux réalisateurs mettent à mal les vieux tabous imposés sous la dictature. Le plus connu d'entre eux, Pedro Almodóvar, introduit des personnages dont les corps traduisent les mutations en cours en transgressant les limites traditionnelles des identités sociales, culturelles et sexuelles. Dans ce cinéma post-franquiste, les femmes se rêvent autonomes, désirantes ; les homosexuels vivent leur passion sans se cacher ; les transsexuels brouillent les cartes familiales et les délinquants sont montrés comme partie intégrante de la société. Tous ces "corps perdus" engendrent de nouvelles figures mythiques sous forme de corps prototypes (assimilables à de nouvelles images exemplaires) qui transforment les stéréotypes (renvoyant à des valeurs archétypales). Ils expriment une pensée cinématographique sur la toxicomanie, le terrorisme, les gitans, la sexualité sous tous ses aspects, la femme (mère ou fatale), etc.
Résumé : Le cinéma espagnol, profondément inscrit dans l'histoire du pays, est le reflet fidèle des questionnements de sa société. Les auteurs de cet ouvrage, européens et américains, en montrent ici toute la richesse. Loin des clichés et des stéréotypes, cette étude est menée à travers le prisme de l'histoire culturelle, en privilégiant quatre axes : l'identité nationale, la différenciation sexuelle, la représentation de l'autre et la mémoire.L'Espagne présente un cas très particulier par les changements radicaux qu'elle a connus et par le rôle essentiel que le cinéma a joué dans la construction de l'imaginaire national. Longtemps soumis à la censure, ce pays a ouvert depuis l'avènement de la démocratie une voie de renouvellement spectaculaire. Modernité, forte présence des nationalismes régionaux, révolution des moeurs, essor économique puis confrontation à la crise irriguent le propos des cinéastes et construisent une identité nationale en constante évolution.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.