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Les nouvelles figures mythiques du cinéma espagnol (1975-1995). A corps perdus
Feenstra Pietsie ; Lagny Michèle
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782296013216
Dans les années 1970, principalement après la mort de Franco en 1975, le cinéma espagnol brise ses carcans. De nombreux réalisateurs mettent à mal les vieux tabous imposés sous la dictature. Le plus connu d'entre eux, Pedro Almodóvar, introduit des personnages dont les corps traduisent les mutations en cours en transgressant les limites traditionnelles des identités sociales, culturelles et sexuelles. Dans ce cinéma post-franquiste, les femmes se rêvent autonomes, désirantes ; les homosexuels vivent leur passion sans se cacher ; les transsexuels brouillent les cartes familiales et les délinquants sont montrés comme partie intégrante de la société. Tous ces "corps perdus" engendrent de nouvelles figures mythiques sous forme de corps prototypes (assimilables à de nouvelles images exemplaires) qui transforment les stéréotypes (renvoyant à des valeurs archétypales). Ils expriment une pensée cinématographique sur la toxicomanie, le terrorisme, les gitans, la sexualité sous tous ses aspects, la femme (mère ou fatale), etc.
Nombre de pages
298
Date de parution
01/10/2006
Poids
518g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296013216
Titre
Les nouvelles figures mythiques du cinéma espagnol (1975-1995). A corps perdus
ISBN
229601321X
Auteur
Feenstra Pietsie ; Lagny Michèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
518
Date de parution
20061001
Nombre de pages
298,00 €
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Depuis l'ouverture des frontières en Europe dans les années 1990, l'horizon du paysage est mis à l'épreuve. Fixé comme une photographie dans la culture visuelle, le paysage devient un écran-mémoire et fait résonner une tradition picturale à travers ces "photo-mémoires" (cinéma, photographie, installation). Fixer un horizon signifie s'interroger sur sa place dans l'espace par la façon de visualiser le paysage. Trois micro-histoires permettent d'interroger les limites de leur horizon : les Pays-Bas, comme un village en Europe, dont l'archéologie du paysage interroge une idéologie à l'épreuve, entre ouverture et fermeture ; l'Espagne, comme une nation divisée, montre les traces de la mémoire de la guerre civile et en sauvegarde quelques fantômes dans les paysages ; l'ex-Yougoslavie, comme un paysage-déraciné, est un pays disparu dans une guerre transnationale, mais rendu présent par la mémoire des survivants. Les trois pays s'inscrivent dans un tableau européen : l'espace prend forme par le paysage, témoignant du bouleversement des visions européennes et de ses horizons multiples.
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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