Cinquante ans de céramique française. 1955-2005 une collection nationale
Faÿ-Hallé Antoinette
RMN
35,00 €
Epuisé
EAN :9782711849536
Ce livre présente l'oeuvre de soixante céramistes (il y en a d'autres!) choisis pour incarner l'extraordinaire floraison de la céramique de ces cinquante dernières années. Cette période a vu se succéder bien des styles: la faïence chaleureuse des années 1950, le grès sauvage des années 1970, la libération créatrice depuis les années 1980. Les pièces reproduites ici ont toutes été acquises par le musée national de la Céramique de Sèvres, en une vingtaine d'années, grâce à une politique systématique de représentation de la création de notre temps. Il s'agissait de montrer l'art céramique tel qu'on le conçoit aujourd'hui, oeuvre d'artistes affranchis des contraintes de la production industrielle (ce n'est que depuis 1878, sous l'influence des grès japonais, que des céramistes ont commencé à travailler seuls, sans l'appui de manufactures): les personnalités de chacun s'expriment librement, tous faisant de la "belle sauvage" parce que cela ne retire rien au génie. On n'avait jamais, avant cet ouvrage, raconté cette histoire dans sa continuité historique et dans sa diversité artistique: c'est une révélation!
Nombre de pages
191
Date de parution
25/04/2005
Poids
701g
Largeur
223mm
Plus d'informations
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EAN
9782711849536
Titre
50 ANS CERAMIQUE FRANCAISE
Auteur
Faÿ-Hallé Antoinette
Editeur
RMN
Largeur
223
Poids
701
Date de parution
20050425
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le Musée national de Céramique, est une institution unique en son genre. Certes, il existe d'autres musées en Europe et dans le monde, exclusivement voués à la céramique et aux arts du feu. Le musée de Sèvres, créé en 1824, est en effet le plus ancien de tous, puisque ses collections ont commencé à être réunies par le directeur de la manufacture de Sèvres, Alexandre Brongniart, dès les premières années du XXe siècle. Le musée a pour objectif de raconter l'histoire de toutes les sortes de céramiques, des plus simples aux plus nobles, de la brique de construction au vase en porcelaine, du pot chypriote du IIIe millénaire avant J.-C. à la sculpture la plus contemporaine. Un seul critère, la qualité céramique.
En 1821, l'Anglais Thomas Hulm, dit " Hall ", acquit à Gien un terrain pour construire une fabrique de faïence fine. On y produisit alors des pièces blanches, toutes simples. Après des débuts consacrés à la recherche d'une technique de qualité, la manufacture se lança à partir de 1840 dans la concurrence en multipliant des décors peints à la main ou imprimés répondant aux différentes modes : vues de sites divers, rébus et proverbes, chansons et scènes de m?urs, souvent reliés en séries. La manufacture connut son plein essor au cours de la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la reproduction de décors du XVIIIe siècle, en particulier celle des lambrequins rouennais. Inspiration Renaissance, style rocaille, décors de petit feu, influence de l'Extrême-Orient entre autres, ainsi que reprise ou interprétation de nombreuses formes anciennes signent la production de Gien. L'extraordinaire diversité des formes et surtout des décors qui caractérisent la faïence fine de Gien dénote une créativité inextinguible qui lui a permis d'assurer sa pérennité jusqu'à aujourd'hui. Depuis 1984, une politique artistique offrant des modèles aux décors d'un goût très sûr permet à tous ceux que l'austérité de la forme nue rebute d'acquérir de beaux et charmants objets. Cet ouvrage, qui réunit les différents aspects de cette fabrication, est un guide pour mieux reconnaître une faïence de Gien.
En 1710, le duc de Saxe et roi de Pologne, Auguste le Fort, annonçait au monde la création de la première manufacture de porcelaine dure en Europe : le secret de la fabrication de ce mystérieux matériau originaire de Chine était percé. Trois hommes de génie ont fait la gloire de la manufacture de Meissen : le premier, alchimiste de formation, Bottger, découvrit "l'arcane ", la recette. Après sa mort en 1720, l'émailleur Höroldt créa la palette nécessaire aux délicates peintures de chinoiserie. Quant au sculpteur Kaendler, il fut le plus grand esprit baroque qui inventa les formes de ce matériau nouveau. La production fut immense... à la mesure du succès remporté grâce à l'inventivité infinie de ces artistes. Cet ouvrage, qui réunit les différents aspects de cette fabrication, est un guide pour mieux connaître une porcelaine de Saxe.
Cet ouvrage présente l'ensemble de la production faïencière européenne au XVIIe siècle, en mettant en valeur son extraordinaire variété et l'excellence de sa qualité. Les faïenciers du XVIIe siècle étaient encore peu nombreux à cette époque, sauf à Delft. Ils n'ignoraient pas les pièces fabriquées dans les autres pays. Ils inventèrent, avec un immense talent, des formes et des décors nourris de toutes les influences, de la porcelaine de Chine à la majolique italienne pour agrémenter les palais de ce temps.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.