Favreau Jean-Pierre ; Désiré dit Gosset Gilles ; L
H DIFFUSION
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EAN :9782363451460
Né à La Rochelle (Charente-Maritime) en 1940, Jean-Pierre Favreau s'installe à Paris en 1962 et entre alors en photographie, travaillant comme photographe et comme tireur dans les laboratoires. Au début des années 1970, il participe aux débuts de l'agence Viva, dont il s'éloigne pour voyager. Photoreporter, il cherche sa voie et s'engage résolument dans un travail d'auteur après avoir obtenu une bourse pour photographier New York en 1982. Jean-Pierre Favreau devient alors un photographe-voyageur au long-cours. Pour certains photographes, la bonne photographie naît de l'étonnement, de la nouveauté d'une ville ou d'un paysage jamais rencontrés. Chez Jean-Pierre Favreau, l'acte photographique procède d'une lente préparation. Il observe et s'inscrit dans le paysage. De l'extrême justesse des cadrages et de la clarté de ses compositions ressort la patience infinie de leur auteur. De ses voyages naissent des livres et des expositions comme Blues outremer publié chez Contrejour (1991), dans lequel il compile six ans de photographies au Cap-Vert entre 1985 et 1991, ou Rue Caraïbes aux éditions En vue (1999), récit de ses séjours à La Havane (Cuba) entre 1991 et 1998. Au début des années 2000, il part au Japon, poursuivant son travail sur l'homme dans la ville. Dans les rues de Tokyo, discrètement, il saisit des passants, des " passagers " comme il les appelle : la photographie les fige au milieu de leurs pensées et de leur solitude. De l'extrême justesse des cadrages et de la clarté des compositions de Jean-Pierre Favreau ressort la patience infinie de leur auteur. Parfois, comme à Rochefort (Charente-Maritime) où il répond à une commande de la ville en 2008, il abandonne le noir et blanc pour la couleur. Loin des couleurs saturées de nombre de ses contemporains, la ville et ses passants prennent vie dans un monde aux couleurs sourdes. Photographe indépendant, pendant sa carrière, il a collaboré avec le journal Le Monde et le magazine L'Usine nouvelle. Il a également répondu à de nombreuses commandes institutionnelles, par exemple en 1986, lorsqu'il photographie l'Angleterre rurale pour le compte du ministère de l'Agriculture. En 2022, il a fait don de 1 035 négatifs, 150 tirages et 2 cartons d'archives à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).
Nombre de pages
130
Date de parution
07/03/2024
Poids
200g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782363451460
Titre
Dans l'infini des songes
Auteur
Favreau Jean-Pierre ; Désiré dit Gosset Gilles ; L
Editeur
H DIFFUSION
Largeur
180
Poids
200
Date de parution
20240307
Nombre de pages
130,00 €
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Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.
Le droit de la propriété intellectuelle regroupe l'ensemble des règles applicables aux droits immatériels ou intellectuelles, donc aussi bien les propriétés artistiques que les propriétés industrielles. Cette ouvrage permet de répondre à la question "Qu'est ce que la propriété intellectuelle ? " en seulement 10 articles du Code de la propriété intellectuelle. Les articles choisis sont structurants, importants et prometteurs pour l'avenir de la propriété intellectuelle et permettent une analyse epurée mais pertinente de ce droit qui ne cesse d'évoluer.
Dehan Philippe ; Violeau Jean-Louis ; Farret Pierr
Praticien, enseignant à l'école des Beaux-arts, théoricien, co-concepteur de la première ville nouvelle française à Mourenx, René-André Coulon a bâti une oeuvre marquante du paysage des trente glorieuses. Sa carrière commence par la participation à l'exposition internationale de Paris 1937 où il concourt à l'édification de sept pavillons dont celui de Saint-Gobain, énorme cube de verre qui décline le matériau sous toutes ses formes, jusque dans le mobilier. Après guerre, il entame une collaboration avec l'industrie qui se concrétise en une série de laboratoires liés à l'énergie (EDF, Charbonnage de France, Esso, CEA de Cadarache...), aux matériaux (verre, acier...), à l'électronique (Thomson-Houston), avant d'appliquer ces compétences à quatre universités scientifiques, Bordeaux-Talence, Orsay, Jussieu, Mont-Saint-Aignan, au campus de l'HEC, et à de nombreux ensembles de bureaux comme ceux de Merlin-Gérin, de Kuhlmann ou aux sièges sociaux de la Caisse des Dépôts et Consignations, d'EDF et de la BIRD. Fondateur d'une des plus grosses agences d'architecture française, il prend part à nombre des projets majeurs du XXe siècle : l'axe de la Défense, Maine-Montparnasse, le grand hôtel d'Orsay ou "Luxembourg Capitale Européenne ce. Architecte en chef de la Caisse des Dépôts il réalise des équipements et plusieurs importantes opérations de logements dont le quartier pilote de Neuilly-Bagatelle. Ses réalisations démontrent en permanence la recherche d'innovations techniques et fonctionnelles et une passion pour la construction comme en témoigne la bonne tenue de ses bâtiments plus de soixante ans après leur livraison.
Sauvageot Anne ; Jeanmart Claude ; Jeanmart Denise
Entre 1973 et 1978, Claude Jeanmart, avec le soutien du Centre Pompidou, réalise de nombreux entretiens auprès d'artistes, afin de sensibiliser enseignants, élèves et étudiants, à l'art de leur époque. Alors même que l'abstraction est encore présente, on assiste avec le Nouveau réalisme à l'épanouissement de nombreux groupes avec, entre autres, la Figuration narrative... Les années post soixante-huitardes ont généralisé le mode de la subversion, qu'il s'agisse de la désacralisation de l'art ou, de manière encore plus radicale, de l'engagement militant auquel s'adonnent bon nombre d'artistes. A ce climat contestataire, se superpose l'éclatement des outils, des techniques et des matériaux, donnant la préférence aux moins nobles, à ceux qui appartiennent au quotidien : la photo, la vidéo, la performance... Transgresser les normes établies en plaçant les " cadres " aux oubliettes, telle était la devise de Supports/Surfaces. Face à cette volonté d'éclatement d'un art pour initiés, se structure un marché de plus en plus ouvert, aux critères plus flexibles et indifférenciés. L'art contemporain, en bref, tente de sortir des barrières esthétiques, culturelles et sociales pour se rapprocher de la réalité, celle des médias et d'un marché prêt à s'emballer. C'est sans nul doute important d'observer, à propos de ces années 7080, leur incroyable hétérogénéité créatrice.
Résumé : Quand on réfléchit à arrêter de fumer, on pense souvent d'abord à sa santé, à celle de son entourage, ou encore au fait que fumer finit par coûter très cher. Mais au-delà de ces aspects sanitaires et économiques, fumer a aussi un impact majeur sur notre planète. En vous libérant du tabac, vous allez non seulement améliorer votre santé et faire la fierté de vos proches mais également contribuer à construire un monde meilleur, plus respectueux de la Nature et plus juste pour les Hommes. Si vous fumez : lisez ce livre ! Loin des messages moralisateurs habituels, vous allez progressivement comprendre ce qui se passe réellement lorsque vous allumez une cigarette, comprendre les véritables enjeux de l'arrêt du tabac, comprendre les origines de votre inconfort lorsque vous essayez d'arrêter de fumer, comprendre pourquoi vos précédentes tentatives n'ont pas été aussi efficaces que vous le souhaitiez, et surtout comprendre comment vous allez enfin pouvoir vous libérer du tabac, sans effort.
Peut-on véritablement ranger Spinoza parmi les philosophes matérialistes ? La question n'est pas simple, car Spinoza jamais ne réduit la pensée à la matière, l'esprit au cerveau. Et pourtant, il donne toute sa place au corps pour appréhender à la fois la puissance cognitive du psychisme, mais aussi sa conquête de la liberté. On distinguera trois sens du matérialisme — empirique, ontologique et méthodologique — pour saisir ce qu'il peut bien y avoir de matérialiste chez Spinoza.