Une oeuvre saisissante exécutée au brou de noix, dont la virtuosité n'a d'égale que la poésie, d'un des dessinateurs les plus doués et recherchés d'aujourd'hui, mise en lumière par la plume talentueuse de l'écrivain Philippe Garnier. Jean-Luc Favéro vit six mois de l'année dans une vieille ferme au fin fond du Tarn et passe les six autres mois dans son camion, à sillonner les routes. Il s'enfonce dans la forêt, à l'écoute du moindre bruissement. Là s'opère une sorte de chimie intérieure, source première de son oeuvre dessinée, notamment de ses dessins au brou de noix, reflets d'une véritable cosmogonie. Soucieux de ne rien gaspiller, il dessine sur des supports déjà existants, comme de vieux registres comptables, chinés au hasard des brocantes et des marchés aux puces. « Mes deux grands bonheurs sont la nature et le dessin, aussi dessiner dans la nature me comble ! Même si je n'ai de cesse d'explorer les diverses manières de dessiner dans le calme de mon atelier, j'ai conservé cette discipline journalière du dessin dans la nature, pour rester affûté, sorte de "chasseur-cueilleur" heureux au contact du beau, et qui tâche d'en ramener quelques parcelles à travers ses dessins. » En résulte une oeuvre saisissante, dont la virtuosité n'a d'égale que la poésie, où l'arbre est honoré et fêté de diverses manières.
Nombre de pages
240
Date de parution
01/10/2026
Poids
1 810g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782493188373
Auteur
Favero Jean-Luc
Editeur
CAHIER DESSINE
Largeur
225
Date de parution
20261001
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
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L'épouse du plus grand promoteur de la côte est des Etats-Unis est assassinée. Sur son corps est posée une image de la Vierge Marie, signature du "tueur à la Vierge" qui a sévi quatre ans auparavant. Ce nouveau meurtre fait resurgir, chez le lieutenant Mike Perugiano, tous ses démons, ses doutes, et l'échec de n'avoir pu arrêter l'assassin. Y a-t-il dans ce crime de nouveaux indices pour le confondre ? C'est alors que, dans un message macabre, le serial killer propose à Mike un marché impossible...
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Dans le domaine protéiforme qu'on désigne comme "l'art contemporain", Paul van der Eerden se contente d'un seul langage: le dessin. Une feuille de papier et un crayon de couleur suffisent pour qu'il se joue de l'abstraction, du motif, de l'onomatopée, de la sexualité, de la figuration, du rêve, de la réalité. "Polyglotte de lui-même", cérébral et possédé, il s'acharne à oublier toute idée, tout concept, pour improviser avec irrévérence un alphabet où s'emmêlent nos catégories: dessin d'enfant, dessin primitif, brut, automatique, satirique.
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