Faverey Hans ; Andringa Kim ; Lindner Erik ; Suchè
VIES PARALLELES
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EAN :9782960199499
Au lecteur attentif, il apparaitra rapidement que l'accusation d'hermétisme qui lui colle encore parfois à la peau est profondément injustifiée. Chaque poème est certes pour lui l'occasion d'instaurer un mystère, mais un mystère dont il donne toujours les clés, et dont le dernier poème de chaque cycle peut souvent être vu comme une résolution possible. La poésie de Faverey s'affirmera au contraire comme une poésie généreuse, souvent drôle, au lecteur qui la lira lentement, avec des pauses, des silences, comme l'y invite leur disposition parcimonieuse sur la page. Avec ces oeuvres complètes (comme Faverey ne considérait un poème digne d'être édité que s'il était parfaitement composé, nous n'avons repris que les poèmes publiés de son vivant), c'est bien l'une des oeuvres majeures de la poésie du vingtième siècle que nous désirons faire découvrir. A l'écart des grandes écoles esthétiques, mais pénétrée d'une connaissance gigantesque de la poésie et d'une curiosité insatiable, la poésie d'Hans Faverey, qui puise à la source des traditions et des avant-gardes française, américaines, asiatiques ou d'ailleurs, en est à la fois la parfaite synthèse et l'un des plus bel accomplissement.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
672
Date de parution
08/11/2019
Poids
640g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782960199499
Titre
Poésies
Auteur
Faverey Hans ; Andringa Kim ; Lindner Erik ; Suchè
Editeur
VIES PARALLELES
Largeur
130
Poids
640
Date de parution
20191108
Nombre de pages
672,00 €
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Youn In-Wan - Kim Eun-Hee - Yang Kyung-Il - Favere
Deux histoires en un seul volume ! Burning Hell : A l'époque d'Edo, une île déserte est le théâtre d'un affrontement sans merci entre un Japonais nommé Jû et un Coréen du nom de Han, deux criminels de la pire espèce. Le Pays des Dieux : Imun est le prince d'un royaume ravagé par de longues années de guerre et de famine. Seul et sans défense depuis qu'un groupe d'assassins a décimé sa garde rapprochée, le jeune garçon loue les services d'un brigand afin que celui-ci l'accompagne dans sa fuite. C'est le début d'un périple aussi palpitant qu'irréel !
Une présence amoureuse" conte l'histoire d'amour entre deux jeunes italiens, Orazio et Serena. Orazio vient souvent le soir contempler la belle Serena dont il est tombé éperdument amoureux, dissimulé derrière un arbre. Serena, aux mêmes heures, protégée par la pénombre de sa chambre, contemple Orazio, dont elle est tombée amoureuse. N'osant approcher Serena, Orazio se déguise en une jeune fille qu'il nomme Letizia. N'osant approcher Orazio, Serena se déguise en un jeune homme qu'elle nomme Carmine. Letizia va rencontrer Serena avec qui elle va se lier d'amitié. Carmine va rencontrer Orazio avec lequel il va se lier d'amitié. Peu à peu, alors que ces êtres créés étaient conçus uniquement pour rapprocher leurs créateurs, ils vont s'étoffer, acquérir une consistance propre, dont leurs créateurs ne parviendront plus à se défaire. Dans une langue magnifique, d'une précision chirurgicale, Vincenzo Cerami nous conte leurs rencontres, leurs promenades, et la façon dont peu à peu, par des riens, la fiction s'incarne dans le réel. Aussi subtil qu'original, "Une présence amoureuse" est un sublime roman d'amour.
Dans "Plus grand que les faits" il est question d'incendies, de cigarettes, d'un homme, d'une femme, de leur rencontre, de la passion qui s'ensuit, de chiens, d'un hôtel, d'un canari. Tous ces détails qui s'entremêlent, s'ajoutent l'un à l'autre, poème après poème dessinent une forme de narration ad minima, dont le lecteur serait comme le monteur (au sens cinématographique du terme). Sur tout cela plane une sensation de menace, comme d'un feu qui couverait sous les cendres. Mais aussi, sous ces cendres, c'est peut-être bien l'amour qui couverait... Ce recueil, le quatrième et le plus important de Jan Baeke, est tout à fait atypique dans le paysage de la poésie hollandaise. La poésie hollandais trouve en général à s'exprimer dans des collections de poème, parfois rassemblés anthologiquement ou thématiquement. Il est très rare qu'un livre de poésie soit, comme ici, un long poem. Et c'est bien comme tel qu'il convient de le lire. Ainsi, au fur et à mesure de la lecture, les différents motifs introduits s'éclairent l'un l'autre et une forme "d'histoire" émerge. Cela même si l'ensemble reste assez mystérieux. Ce recueil a reçu un accueil critique très important aux Pays-Bas où il est considéré comme un livre majeur.
Blanc & Noir" fait partie de cette oeuvre de Jorn qu'il adresse à des revues depuis bientôt dix ans maintenant. Entre la prose "libre" et l'essai théorique sur la poétique, ses textes déploient un éventail large de préoccupations. L'auteur y développe une certaine posture de compilateur. Il circule entre diverses données historiques, esthétiques, linguistiques ou théologiques, dans une écriture qui cherche à être la plus transparente possible mais s'arrêtant toujours en-deçà d'une conclusion permettant à un sens vraiment constitué de prendre. Comme si leurs très grand mystère provenait de la clarté de leur énonciation. Dans Blanc & Noir, un paysage de rivière en hiver renvoie l'auteur à l'image du cygne mallarméen, à la page noire de Sterne et à un rituel funéraire de Roumanie. Tous les motifs s'entremêlent avec une grande simplicité et dessinent une narration qui vient s'achever, littéralement, aux pieds de l'auteur, dans le croisement de l'image d'une jeune enfant et de la neige blanche qui disparaît dans le noir de la rivière. Par certains aspects, la prose de Jorn, ou du moins les effets qu'elle induit, n'est pas sans rappeler, avec d'autres moyens, celle de Conrad Aiken...
Elégies imaginaires" regroupe les poésies complètes de Jack Spicer, traduites ou retraduites par Eric Suchère. Cette édition reprend donc tous les poèmes précédemment traduits et publiés de l'auteur américain (et actuellement tous indisponibles) et y ajoute un bon tiers d'inédits. En guise de postface figure également une des dernières conférences données par l'auteur à Berkeley un mois avant sa mort. Celle-ci, introduite par Peter Gizzi, permet d'éclairer remarquablement la particularité de l'oeuvre du poète américain et son originalité, encore aujourd'hui. Cette édition est complétée d'une brève préface, d'un index complet, d'une courte biographie, d'une bibliographie en anglais et une autre en français. Cette édition clôt donc le travail de traductions de ses oeuvres entamé il y a maintenant près de vingt ans. Cela alors même que plus rien de Jack Spicer n'était plus disponible.