Universités, innover ou sombrer. Aucune université française dans les 100 premières mondiales (class
Fauconnier Patrick
FAUVES EDITIONS
21,50 €
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EAN :9791030200591
En France, l'Etat et les entreprises, dirigés par des diplômés de grandes écoles, ont gravement laissé péricliter l'université. Séparée des grands organismes de recherche, confinée dans la misère financière, elle est désormais dangereusement supplantée par l'essor des formations privées. Où sont les Oxford et Cambridge français ? En France "la fac" n'a pas la cote. Mais certaines grandes écoles non plus : notre désespérant marasme économique interpelle les élites. L'ENA est détestée, Polytechnique n'est pas dans les 300 premières universités mondiales du classement de Shanghaï, où l'on ne trouve par ailleurs que deux universités françaises dans les cent premières... En France, 80 universités, 300 grandes écoles, 20 "grands établissements" et 40 "grands organismes" travaillent en ordre totalement dispersé et se regardent en chiens de faïence : c'est un énorme gâchis de matière grise et de moyens matériels qui entrave la performance économique du pays, nuit à son rayonnement scientifique, et engendre deux cultures qui se déchirent. La France doit d'urgence recoller les morceaux éparpillés de son enseignement supérieur et de sa recherche pour redevenir fière de ses chercheurs et de ses campus. Pour retrouver son prestige, notre université va devoir faire comme Sciences Po et Dauphine : devenir sélective et payante en fonction des revenus familiaux. Autrement dit : ce ne sont pas les écoles qu'il faut rapprocher de l'université, mais l'université qu'il faut rapprocher de
Nombre de pages
262
Date de parution
23/06/2017
Poids
200g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791030200591
Titre
Universités, innover ou sombrer. Aucune université française dans les 100 premières mondiales (class
Auteur
Fauconnier Patrick
Editeur
FAUVES EDITIONS
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155
Poids
200
Date de parution
20170623
Nombre de pages
262,00 €
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Pourquoi la France, qui se veut modèle universel en matière de solidarité et de protection sociale, ne parvient-elle pas à résorber un taux de chômage et de pauvreté parmi les plus élevés des pays riches ? Comment se fait-il que la gauche comme la droite échouent depuis vingt ans sur ce terrain ? Le fait est que, malgré nos coûteux systèmes d'assistance, nous avons quasi autant de pauvres que la très " libérale " Amérique. Contrairement à ce que l'on pense parfois, les causes principales de cet échec ne sont ni économiques, ni techniques, mais culturelles. C'est la rançon d'un usage dévoyé de la méritocratie. Dans la très élitiste société française, c'est la performance du " meileur " qui commande et verrouille l'accès à l'emploi. Sous la devise " À chacun selon ses mérites ", les systèmes de formation fonctionnent comme une raffinerie chargée de sélectionner très tôt - bien trop tôt - la crème de la nation. Ainsi a été tracée une " voie royale " instaurant une séparation entre " élus " et " déchus ". Les conséquences de cette discrimination sont désastreuses : une relation hystérique des parents à l'égard de l'école, un mépris pour ceux qui y échouent, des réflexes corporatistes impitoyables, mais surtout un déficit tragique de main-d'?uvre bien formée. Inefficace, cet élitisme. Pour le discours devenu dominant, les éliminés ou les " déclassés " n'ont eu que " ce qu'ils méritaient ! ". Cette indifférence et ce " racisme social " imprègnent dorénavant notre culture. Dans notre pays, il est devenu très dur, pour ne pas dire impossible, de remonter la pente lorsque l'on est relégué parmi les déclassés. Sans langue de bois ni préjugés idéologiques, Patrick Fauconnier mène dans ces pages une enquête saisissante.
Pendant trente ans, l'auteur de ces lignes a souffert d'Algies Vasculaires de la Face (AVF). Cette maladie méconnue, forme la plus radicale de la migraine, est considérée comme la douleur la plus violente ressentie chez l'homme. Avec un style romanesque et parfois drôle, Christophe Thoreau, aujourd'hui tiré d'affaire, nous livre un témoignage précieux de cette expérience hors du commun, aux frontières de la folie. « Trente ans après, tu es toujours là, malgré l'affolante chronicité de ces passages à tabac. Trois décennies. 10 950 jours. Combien avec une ou plusieurs crises ? Tu n'as pas fait les comptes même si des médecins te l'ont souvent demandé. Tu ne sais pas. Rester flou. Nier la réalité. Allez, sans doute pas loin de la moitié : 5 000 jours, un sacré bout de vie ça, à morfler ta race, putain ; à parfois vouloir crever comme un clébard sous une bagnole ; à parfois t'évanouir, seule échappatoire ; à parfois vomir, pathétique diversion ; à te taper la tête contre les murs, oui tu l'as fait, ce n'est pas qu'une image... »
La Première guerre mondiale sépare Emilienne de toute sa famille. À 14 ans, elle se retrouve seule dans son village lorrain situé à l'est de Verdun, occupé par les Allemands. En février 1917, les Allemands, craignant un recul du front, expulsent les civils français de la zone. Commence alors pour la jeune fille un long voyage de rapatriement vers la France non occupée, avec l'espoir de retrouver sa mère dont elle n'a plus de nouvelles depuis deux ans. En s'appuyant sur le journal d'Emilienne, Claudie Lefrère-Chantre éclaire le sort de ces réfugiés ? pour la plupart français ou belges ? qui, en quittant pour la première fois leurs villages, découvrirent la géographie de la France et expérimentèrent de nouveaux genres de vie. Un document pour mieux comprendre comment, dans le cadre de ces amples déplacements de population, la France a pris conscience d'elle-même, et qui soulève la question suivante : l'épreuve de l'exil peut-elle devenir source d'émancipation ...
Savez-vous que, chaque jour, la population mondiale augmente de 225 000 habitants, l'équivalent de la ville de Lille ? Comment on en est arrivé là ? Tous les experts le savent mais personne n'ose le dire : l'inconscience des gouvernements et des peuples en Inde et dans l'Afrique subsaharienne, qui se cache sous le terme de "dynamisme démographique", est le facteur principal d'explosion de la population mondiale. Faisant fi du politiquement correct, Jean-Loup Bertaux lance un cri d'alarme : il y a beaucoup trop de monde sur la planète, il faut s'attaquer en priorité à l'augmentation de la population mondiale. Il conviendrait même de la réduire, puisque les calculs d'empreinte écologique montrent que la Terre ne peut supporter que 2 milliards de personnes consommant et polluant comme un français moyen. Si rien n'est fait, les projections démographiques indiquent qu'il y aura 4 milliards d'habitants en Afrique en 2100, soit 3 milliards supplémentaires dans des pays devenus invivables à cause du réchauffement climatique. Combien d'entre eux tenteront alors d'émigrer vers l'Europe ? Un essai qui appelle sans complexe à stigmatiser les politiques natalistes afin de réduire le taux de natalité. En d'autres termes, "Make the population small again !", car nos enfants ne seront plus heureux que s'ils sont moins nombreux.
A la suite d'un grave accident de moto, Mateo, jeune médecin urgentiste, n'a plus que quelques jours à vivre. Grâce à l'intervention de Sacha, son ami d'enfance, un neurochirurgien réputé pour ses recherches controversées en matière d'intelligence artificielle, il sort du coma médicalement ressuscité. Mateo est désormais un individu modifié, un homme au cerveau "augmenté". Il est devenu le cobaye de Sacha, savant explorateur d'une médecine hors norme qui esquisse déjà le profil d'un homme nouveau, immortel. Accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis, Mateo devient un paria, un fugitif recherché par toutes les polices spécialistes de la cybercriminalité. Marcheur solitaire dans un monde ultra connecté, Mateo engage le combat pour sa liberté contre celui qui l'a sauvé, Sacha, cet ami qui lui veut tant de bien.