Le jeune Thomas et Antoine, un prêtre plus âgé - apiculteur à ses heures et féru de philosophie -, aiment aborder les grandes questions existentielles et spirituelles lors de discussions passionnées. Evoquer notre condition humaine conduit très vite, pour les deux interlocuteurs, à parler de la question du mal, et en particulier des forces qui le représentent. Cette présence du mal, la foi chrétienne ne l'ignore pas, qui invite à renoncer à Satan au cours de la célébration du baptême. Mais alors, comment comprendre une réalité aussi difficile et mystérieuse sans verser dans la naïveté ou la magie ? Faut-il voir dans le mal une force équivalente à Dieu ? Le diable, est-ce un symbole ou une personne ? On qualifie Satan d'ange déchu, mais que cela peut-il bien signifier ? Et puis, comment ne pas revenir au récit fondateur de la Genèse, qui évoque la tentation et le fameux péché originel ? Avec vérité et sans tabou, ce dialogue éclaire un des défis les plus complexes lancés à l'homme et au croyant.
Nombre de pages
153
Date de parution
25/10/2018
Poids
184g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782706717246
Titre
THOMAS ET LES FORCES DU MAL
Auteur
Fauconnet Jean-Jacques
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
184
Date de parution
20181025
Nombre de pages
153,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quoi de mieux que la forme vivante du dialogue, depuis Socrate notamment, pour aborder les grands sujets philosophiques ? Mais ici, Socrate s'appelle Antoine, c'est un vieux prêtre apiculteur qui vit à la campagne, après avoir été aumônier de jeunes. Pendant une semaine, il reçoit un bachelier frais diplômé prénommé Thomas, comme l'Apôtre, comme Thomas d'Aquin et Thomas More. Le contrat est simple : participation aux travaux de la maison, dont le soin apporté aux abeilles, et discussions sur tous les sujets qu'il souhaite aborder, alors que l'avenir s'ouvre devant lui. Rythmé en courts chapitres, stimulé par l'activité apicole, cela nous vaut de beaux échanges sur le Bien, le Mal, la conscience, la foi chrétienne et la raison, la souffrance et l'amour, la sagesse et les grands symboles de la Bible. De quoi faire son miel grâce à un dialogue riche et plaisant et s'initier peu à peu à une démarche philosophique articulée à la tradition chrétienne.
Des ingrédients ultra-simples, des recettes gourmandes, très faciles et rapides…J’TE JURE, TU VAS TE RÉGALER !Tom Fauconnet, alias Toto Cuistot, partage ses recettes avec sa communauté de plus de 1,3 million d’abonnés sur TikTok et Instagram.Son objectif ? Proposer des petits plats et desserts toujours gourmands, faciles et sans liste d’ingrédients à rallonge, pour se régaler sans prise de tête !+ BONUS : tutos vidéos pour cuisiner comme un chef !
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.