Quatrième de couverture Ce sont des instantanés de voyage, en général réalisés avec des appareils très simples (des jetables...). Ils proviennent du monde entier, Asie, Afrique, Europe, Amérique latine. Ils saisissent toujours et soulignent, et approfondissent la beauté du monde, fugacité et permanence, force, fragilité. S'accordant étonnamment les uns aux autres, clairs ou sombres, clairs et sombres, ils vibrent et chantent sourdement à travers tout le livre. Et ce sont des textes, des descriptions très simples, des poèmes, des émotions, des souvenirs, des moments de grand trouble et de bonheur liés au dépaysement, au fait magique d'être ailleurs, de toucher, de sentir, de regarder de tous ses yeux.
Nombre de pages
108
Date de parution
01/03/1989
Poids
194g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782867441257
Titre
La plus belle route du monde
Auteur
Faucon Bernard ; Potoski Antonin
Editeur
POL
Largeur
144
Poids
194
Date de parution
19890301
Nombre de pages
108,00 €
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FILLES ET GARCONS DU MONDE ENTIER SE PHOTOGRAPHIENT LE TEMPS D UNE FÊTE Bernard Faucon a interrompu en 1995 son uvre de photographe metteur en scène. Depuis lors, il a organisé des fêtes photographiques tout autour du monde, toujours sur le même principe: une seule journée, un seul lieu, une centaine de garçons et de filles de quinze à vingt ans munis d un appareil jetable ou numérique, une totale liberté: «photographiez-vous vous-mêmes, photographiez ce qui vous plaît...» Allemagne, Brésil, Cambodge, Chine, Corée, Cuba, France, Italie, Japon, Java, Liban, Mali, Maroc, Myanmar, Pologne, Réunion, Russie, Suède, Syrie, Taïwan, Thaïlande, Tunisie, Turquie: 25 fêtes ont eu lieu, mais il n y en aura pas d autres et ce livre clôture ces moments «d éternité retrouvée» en une farandole d images qui court sur deux millénaires, vingt-cinq théâtres du monde, avec quelques deux mille cinq cent jeunes gens!
Ces bouts de textes, j'en écris depuis l'âge de 16 ans. Le mécanisme est toujours le même, ça me prend au réveil, au volant de ma voiture (jadis sur ma mobylette), au fond d'un bain à l'essence de lavande brûlant. Une métaphore, une équation existentielle que je m'empresse de noter, maladroitement. Cent fois je reviens dessus. Il n'y a qu'un seul point de départ, qu'un seul thème : le vertige d'être là, " ma contingence " qui s'émousse avec le temps tandis que grandit la brûlure de plus en plus vive et sans équivoque de la chair adorée. Un voyage, une course affolée de 30 années dans la plus pure actualité du monde.
Ce coffret contient les deux films documentaires et autobiographiques réalisés par Paul Otchakovsky-Laurens. Dans son premier film Sablé-sur-Sarthe, Sarthe, Paul Otchakovsky-Laurens raconte son enfance dans cette petite ville. On lui a imposé le silence. Il partage son secret. Avec notamment Marie Chaix, Anne Devauchelle et Jean-Paul Hirsch. Images : Emmelene Landon. Éditeur, le deuxième film de Paul Otchakovsky-Laurens, met en scène les raisons singulières pour lesquelles il exerce son métier. Sa vérité. Avec Jocelyne Desverchère et Antony Moreau, et la participation notamment d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Olivier Cadiot, Antonie Delebecque, Paul Fournel, Kiko Herrero, Jean-Paul Hirsch, Vibeke Madsen, Michel Manière, Serge Ramon, Julie Wolkenstein.
Collobert Danielle ; Faye Jean-Pierre ; Morvan Fra
Ce premier volume des ?uvres de Danielle Collobert reprend tous les livres publiés de son vivant et aujourd'hui épuisés: Meurtre, 1964; Dire I et II, 1972; Il donc, 1976; Survie, 1978
Rencontrer un meurtrier, un homme de la même matière humaine que soi, le côtoyer du lundi au vendredi, constater sa dangerosité, être sidérée, avoir peur, croiser réalités et fictions, penser aux ouvrages de Stephen King, relire L'Etranger d'Albert Camus, se souvenir de L'Adversaire d'Emmanuel Carrère, lu quelques années plus tôt. Ici cependant, l'assassin n'est pas en prison, derrière des barreaux. Lire. Prendre le parti de la littérature. Ecrire soi-même pour tenter de comprendre".
Les silos détruits, tout devenait possible, rien n'empêcherait plus Beyrouth de sombrer dans les ténèbres. J'ai ressorti une carte de la ville. Elle est dépliée par terre depuis des semaines. Je mesure les distances. L'appartement de mes parents est à 825 mètres des silos du port. La maison de ma grand-mère, rue Pasteur, à 650 mètres. Sahar, elle, était sur le quai. Elle a filmé la dernière scène.