FILLES ET GARCONS DU MONDE ENTIER SE PHOTOGRAPHIENT LE TEMPS D UNE FÊTE Bernard Faucon a interrompu en 1995 son uvre de photographe metteur en scène. Depuis lors, il a organisé des fêtes photographiques tout autour du monde, toujours sur le même principe: une seule journée, un seul lieu, une centaine de garçons et de filles de quinze à vingt ans munis d un appareil jetable ou numérique, une totale liberté: «photographiez-vous vous-mêmes, photographiez ce qui vous plaît...» Allemagne, Brésil, Cambodge, Chine, Corée, Cuba, France, Italie, Japon, Java, Liban, Mali, Maroc, Myanmar, Pologne, Réunion, Russie, Suède, Syrie, Taïwan, Thaïlande, Tunisie, Turquie: 25 fêtes ont eu lieu, mais il n y en aura pas d autres et ce livre clôture ces moments «d éternité retrouvée» en une farandole d images qui court sur deux millénaires, vingt-cinq théâtres du monde, avec quelques deux mille cinq cent jeunes gens!
Date de parution
20/03/2008
Poids
525g
Largeur
235mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782351370506
Titre
LE TOUR DU MONDE 25 FETES DE BERNARD FAUCON
Auteur
FAUCON BERNARD
Editeur
DE L OEIL
Largeur
235
Poids
525
Date de parution
20080320
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Ces bouts de textes, j'en écris depuis l'âge de 16 ans. Le mécanisme est toujours le même, ça me prend au réveil, au volant de ma voiture (jadis sur ma mobylette), au fond d'un bain à l'essence de lavande brûlant. Une métaphore, une équation existentielle que je m'empresse de noter, maladroitement. Cent fois je reviens dessus. Il n'y a qu'un seul point de départ, qu'un seul thème : le vertige d'être là, " ma contingence " qui s'émousse avec le temps tandis que grandit la brûlure de plus en plus vive et sans équivoque de la chair adorée. Un voyage, une course affolée de 30 années dans la plus pure actualité du monde.
Installation évolutive et transportable, création collective et mutante, sculpture sociale incroyablement fantaisie, Mari-Mira s'inspire des inventions du quotidien et de la création vernaculaire pour battre une fois encore les cartes de l'art et proposer une nouvelle donne : l'acclimatation à la vacance plutôt que le temps des montres, un univers foisonnant plutôt que l'oeuvre achevée, un état d'esprit buissonnier à la place du marbre de la pensée unique.