L'Europe est en danger. Attaquée à la fois par ceux qui lui reprochent d'être trop lointaine et ceux qui crient à l'ingérence de Bruxelles. Menacée par les populismes qui cherchent dans la construction européenne un bouc émissaire facile. Mal défendue par ceux qui militent pour une Europe fédérale dont les peuples ne veulent pas. Il est grand temps de comprendre qu'elle est une part de nousmêmes et de déconstruire les clichés qu'on lui associe. Non, ce ne sont pas les bureaucrates qui décident de tout à Bruxelles. Non, les normes européennes ne sont pas la source de tous nos maux. Non, notre pouvoir d'achat n'a pas baissé avec le passage à l'euro. Pour réconcilier les Français avec l'Union européenne, il ne faut plus la voir comme une construction en devenir mais plutôt comme un modèle achevé à perfectionner. C'est la thèse que défend Daniel Fasquelle dans cet ouvrage inspiré, tout en rappelant que l'Europe est le seul moyen d'échapper à toutes les tutelles dans un monde de plus en plus instable. Ancien vice-président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, conseiller régional des Hauts-de-France, maire du Touquet-Paris-Plage, trésorier national des Républicains et professeur des universités, Daniel Fasquelle est l'auteur de nombreux ouvrages et articles universitaires sur le droit européen.
Date de parution
04/04/2024
Poids
217g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204157711
Titre
Oser l'Europe
Auteur
Fasquelle Daniel ; Barnier Michel
Editeur
CERF
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135
Poids
217
Date de parution
20240404
Nombre de pages
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En France, la droite s'est fait confisquer l'idée de justice. Pire, elle s'est laissée culpabiliser et elle a laissé s'installer l'idée qu'elle portait en elle l'injustice parce qu'elle est censée soutenir le fort et être moins attentive aux faibles. La gauche, au contraire, a depuis longtemps récupéré à son profit l'idée de justice, qu'elle prétend être la seule à incarner. Au point que François Hollande s'est fait élire en 2012 sur l'idée du "redressement dans la justice". Dans les faits, pourtant, les politiques menées par le gouvernement de gauche conduisent aujourd'hui à l'effondrement du pays et à l'injustice. D'ailleurs, dans le même temps, le mot de justice a disparu des discours officiels. Daniel Fasquelle, dans cet ouvrage, démasque l'imposture et montre que la justice est une valeur historique de la droite. C'est elle, pense-t-il, qui porte les valeurs qui permettent à chacun de se réaliser pleinement et de recevoir en fonction de ses mérites. La droite a, d'ailleurs, gagné les élections quand elle a revendiqué la justice. Que l'on se souvienne, par exemple, de Valery Giscard d'Estaing rétorquant à François Mitterrand qu'il n'avait pas "le monopole du coeur". Ce livre a donc pour ambition d'inviter la droite à tenir un discours de justice pour 2017 et, surtout, de la convaincre de mettre en oeuvre au plus vite les réformes indispensables pour faire de notre pays une France juste.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.