Peintre parmi les plus célèbres du XX? siècle, Francis Bacon connut une existence aussi aventureuse que tragique, jonchée d'épisodes rocambolesques ou terribles, de suicides et d'amitiés bouleversées, de passions extrêmes et de rivalités venimeuses. Né à Dublin, d'une famille de la bourgeoisie aisée, il connut une adolescence tourmentée, entrant en conflit avec son père, qu'il volait, monnayant ses charmes, fréquentant la bohème berlinoise, et ne tardant pas à se maquiller d'extraordinaire façon, se laquant les cheveux avec du cirage et se nettoyant les dents au détergent. Sa passion du jeu, dans laquelle il avait réussi à impliquer sa vieille nourrice, fut l'une des constantes de son existence. Décorateur à succès dans les années trente, il abandonna cette activité pour se consacrer à la peinture, où il fut très tôt reconnu comme un maître. Daniel Farson, qui fut son ami pendant plus de quarante ans, dresse la chronique de cette vie singulière, des soûleries mémorables du Colony Club à Soho aux excursions tangéroises en compagnie de William Burroughs et de Paul Bowles, de la consécration internationale à une ultime passion pour John Edwards. Il livre ici un portrait unique de cet "homme magique" qui chercha à restituer la réalité avec la même tension, la même violence, la même atroce 1ucidité qu'illustraient, disait-il, les anciennes tragédies grecques.
Nombre de pages
344
Date de parution
22/04/1994
Poids
396g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070737017
Titre
Francis Bacon, aspects d'une vie
Auteur
Farson Daniel
Editeur
GALLIMARD
Largeur
130
Poids
396
Date de parution
19940422
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un constat de départ à contre pied : les individus, dans l'entreprise plus qu'ailleurs agissent de façon irrationnelle et paradoxale. D'où un livre décapant, éloge de l'absurdité, qui passe au crible toutes les théories traditionnelles du management pour en dénicher tous les poncifs et remettre un peu les choses à leur place. Un courant d'air bénéfique.
Farson Richard ; Crichton Michael ; Rocheron Pierr
Ce livre, best-seller Outre-Atlantique, est une REMISE A PLAT DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES ! 30 des plus grandes " fausses vérités " du management, toutes "raisonnables et sensées" sont ici démontées à partir du constat que, bien souvent, CE N'EST PAS "LA RAISON RAISONNABLE" QUI GOUVERNE LES COMPORTEMENTS DE TOUT UN CHACUN. Ainsi par exemple : - Faire des compliments établit le fait que vous êtes en position de juge. - Les dirigeants doivent reprendre confiance dans leurs réactions intuitives. - L'idée reçue selon laquelle les échecs sont profitables s'avère presque toujours fausse. Nous ne nous accordons jamais le temps pour réfléchir sur le sens de nos erreurs. - Pour un salarié ce sont plutôt les échecs des autres et non les siens qui sont motivants. Cette Masterclass est plus une incitation à la réflexion personnelle qu'une série de conseils.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.