
Quand les Grecs anciens faisaient du sport
Loin des stéréotypes et idées erronées dont les compétitions sportives contemporaines se réclament, Alexandre Farnoux dessine ici une image précise du sport chez les Grecs anciens. S'appuyant sur les riches collections du Louvre, combinées aux sources textuelles, il parvient à rétablir les pratiques des Grecs dans ce qu'elles ont d'étrange et d'inattendu, et fait revivre sous nos yeux l'animation d'une leçon de gymnastique ou l'ambiance des concours. L'auteur met en lumière la place prépondérante du sport dans la société grecque, l'importance de l'entraînement dans l'éducation et la préparation à l'armée, les liens entre religion, politique et compétition, le rôle et les enjeux de la victoire. Il en ressort que l'héritage que nous pourrions assumer de la pratique sportive des Grecs ne se trouve pas dans la vision du sport contemporaine, mais bien davantage dans une leçon de modération, que Galien, à la suite d'Hippocrate, résumait ainsi : "Des exercices, de la nourriture, des boissons, du sommeil, les plaisirs de l'amour, le tout avec modération". Cet ouvrage est une coédition Musée du Louvre/Editions Hazan
| Nombre de pages | 135 |
|---|---|
| Date de parution | 12/06/2024 |
| Poids | 418g |
| Largeur | 181mm |
| EAN | 9782754113878 |
|---|---|
| Titre | Quand les Grecs anciens faisaient du sport |
| Auteur | Farnoux Alexandre ; Des Cars Laurence |
| Editeur | HAZAN |
| Largeur | 181 |
| Poids | 418 |
| Date de parution | 20240612 |
| Nombre de pages | 135,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Homère. Le prince des poètes
Farnoux AlexandreLivres "sacrés" et source de toute culture pour les Grecs de l'Antiquité, l'Iliade et l'Odyssée sont les oeuvres les plus anciennes de la littérature occidentale. Mais que sait-on de leur auteur présumé, ce poète aveugle nommé Homère? Depuis l'époque classique, la "question homérique" fascine: quand "le Prince des Poètes" a-t-il vécu? Fut-il le témoin des événements qu'il relate? Quelle part de l'oeuvre doit-on lui attribuer? Homère - aède inspiré ou génial compilateur d'une matière épique déjà constituée - a-t-il même jamais existé? La guerre de Troie a-t-elle eu lieu? A quelle époque et dans quelle contrée? Pour tenter de résoudre ces énigmes, voyageurs, érudits, historiens, archéologues ont cherché, des siècles durant, les traces matérielles du monde homérique. Historien et archéologue, Alexandre Farnoux retrace l'histoire de cette quête passionnée qui témoigne du désir incessant de faire vivre le poète et les héros de l'épopée.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,20 € -

Cnossos. L'archéologie d'un rêve
Farnoux Alexandre1900 : un richissime Anglais, sir Arthur Evans, retrouve à Cnossos, en Crète, le légendaire palais-labyrinthe du roi Minos. D'un pléthorique bric-à-brac - fresques, céramiques, tablettes d'argile couvertes d'écritures inconnues -, Evans recrée une immense civilisation, totalement originale. Un monde florissant et pacifique qui, voici quelque quarante siècles, bien avant Mycènes, rayonna sur toute la Méditerranée. Alexandre Farnoux retrace pas à pas le travail rigoureux et inspiré d'Arthur Evans - fouilles, interprétations, restaurations - qui restera, au regard de l'Histoire, le magicien de Cnossos.EpuiséVOIR PRODUIT16,20 € -

Pitres et pantins. Transformations du masque comique : de l'Antiquité au théâtre d'ombre
Basch Sophie ; Chuvin Pierre ; Farnoux Alexandre ;Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : " Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ". Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salomon Reinach faisait la relation entre les mimes du monde ottoman, leurs homologues italiens et ceux de l'Antiquité, via Byzance : " Il semble bien établi que le Karagëz turc a hérité du mime byzantin, comme aussi, par d'autres voies, la Commedia dell'arte et le théâtre des marionnettes ". Sans doute la filiation n'est-elle pas aussi directe. La continuité est frappante cependant : à la différence de la tragédie antique, qui dut attendre la Renaissance pour être réinventée à l'opéra puis au théâtre, la comédie et ses masques, relayés par les marionnettes, connurent une fortune moins illustre mais ininterrompue. C'est cette permanence que le volume souhaite illustrer, en privilégiant la portée familière du théâtre, qui dessine une nouvelle carte de l'Europe des spectacles. Sur cette carte, dans ce domaine comme dans tant d'autres, l'Empire ottoman se révèle une puissance de premier plan, bien intégrée au jeu européen. Les voyageurs ne manquent pas de s'intéresser à ses silhouettes familières, où ils scrutent l'héritage des Anciens. Notre époque a considéré ces spectacles avec la condescendance réservée au pittoresque. Au XIXe siècle, les spécialistes de l'Antiquité et de l'Orient étaient mieux avertis de leur importance. Cet ouvrage, qui réunit des historiens de la littérature, du théâtre, de l'art et de l'archéologie, remet au centre de la scène une tradition injustement marginalisée.EpuiséVOIR PRODUIT40,00 € -

L'Olympisme. Une invention moderne, un héritage antique
Mitsopoulou Christina ; Farnoux Alexandre ; JeammeGrâce à la découverte d'archives inédites - issues du fonds de l'artiste Emile Gilliéron - et au réexamen d'oeuvres emblématiques, cet ouvrage revient sur le contexte politique et sur les enjeux de la création de l'olympisme moderne. Il permet ainsi d'analyser la fabrique de la première iconographie olympique. Le lecteur comprendra alors comment cette réinvention repose sur une combinaison orientée des sources antiques (textes, images et vestiges), faisant de l'olympisme moderne une illusion collective mais efficace. L'ouvrage rappelle également que Paris, trois fois capitale olympique (1900, 1924, 2024), a été le berceau où est née en 1894 l'idée de l'olympisme moderne. Cette réinvention, qui s'appuie elle aussi sur une manipulation des sources, a entraîné des dérives nationales ou internationales, des exclusions ou des stéréotypes dont les études classiques ont été d'une certaine manière les victimes. L'ensemble des textes qui composent ce volume fournissent ainsi les clés pour comprendre l'histoire méconnue de l'olympisme moderne. Par sa matière inédite et son angle d'approche original, ce catalogue s'adresse à tous et permet d'explorer les jeux Olympiques modernes, leur genèse et leur signification. Cet ouvrage est une coédition Musée du Louvre/Editions HazanEpuiséVOIR PRODUIT45,20 €
Du même éditeur
-

Comment regarder les Mayas et les Aztèques
Aimi Antonio ; Tunesi Raphael ; Tradito TodaroLes civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de "précolombiennes" car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.EpuiséVOIR PRODUIT30,29 € -

Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul
COLLECTIF AUTEURSRésumé : Catalogue officiel de l'exposition De Palmyre à Mossoul, voyage au coeur d'un patrimoine menacé du 9 octobre 2018 au 9 février 2019 à l'Institut du monde arabe. Pour la première fois, l'Institut du monde arabe présente une exposition inédite : une expérience totalement immersive dans les plus beaux sites du monde arabe aujourd'hui menacés. Le Proche-Orient et le bassin méditerranéen ont vu se succéder les civilisations et les empires les plus grandioses. Perses, Grecs, Romains ou Arabes ont tous construit des monuments extraordinaires, vestiges de l'histoire de l'humanité. Bâtis depuis des siècles, ces sites sont aujourd'hui menacés par le fondamentalisme et les conflits armés. Afin de préserver la mémoire de ces sites et de garder l'espoir de les voir renaître un jour, l'IMA s'est associé à la société ICONEM qui, par des procédés technologiques innovants, scanne, enregistre les sites en danger et permet ensuite d'en produire des reconstitutions numériques. La technologie est alors au service des scientifiques mais aussi du grand public qui peut ainsi découvrir les merveilles architecturales de l'Orient. En mettant en avant des sites ayant déjà fait l'objet de destructions ou aujourd'hui menacés, l'IMA souhaite sensibiliser le public à la nécessité de préserver le patrimoine mondial, et au rôle essentiel que jouent les nouvelles technologies pour la transmission de ce bien commun aux générations futures. Cette expérience permettra aux visiteurs de se promener parmi quatre grands sites emblématiques du monde arabe : Mossoul en Irak, Alep en Syrie, Palmyre en Syrie et Leptis Magna en Libye.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Jean Dubuffet, un barbare en Europe
Brun Baptiste ; Marquette Isabelle ; Dufrêne ThierCatalogue officiel de l'exposition Jean Dubuffet, un barbare en Europe du 24 avril au 2 septembre 2019 au Mucem. L'exposition voyagera ensuite à Barcelone puis au musée d'ethnographie de Genève. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la culture connaît une crise profonde. L'art constitue l'un des symptômes les plus aigus de ce processus de reconstruction politique, anthropologique et philosophique. Au sein de cette dynamique, l'artiste français Jean Dubuffet (1901-1985) est incontournable. Avec ses collectes pour la Compagnie de l'Art Brut et son propre travail de peintre, Dubuffet permet de dépasser la croyance en la supposée primitivité des artefacts annexés à la catégorie "art primitif" , critiquant une certaine conception de la culture. Pour ce faire, il s'appuie sur un réseau de coopération mettant en lien artistes, écrivains, ethnologues et psychiatres qui participent de l'émergence d'une forme de relativisme culturel théorisé dans le champ de l'anthropologie d'alors. Restituer le cheminement de l'oeuvre de Dubuffet, sous l'angle de l'histoire culturelle et de l'anthropologie, c'est raconter cette redistribution des valeurs qui fondent notre culture contemporaine. Le catalogue s'articule en trois grandes sections : 1. Célébration de l'homme du commun La figure fantasmatique de l' "homme du commun" est mise en oeuvre par le peintre au coeur de ses écrits et de sa peinture dès 1944. L' "homme du commun" est à tout à la fois une manière de se définir et se situer dans le monde en général, et dans le monde de l'art en particulier, le sujet de sa peinture et la représentation qu'il se fait de l'artiste authentique. 2. Une ethnographie en acte Dès l'entre-deux-guerres, Jean Dubuffet s'intéresse aux productions plastiques situées aux franges de l'histoire de l'art occidental. L'entreprise de l'Art Brut initiée en 1945 est au coeur de sa réflexion. Si l'on retient bien souvent son intérêt pour les dessins, peintures, sculptures et assemblages réalisés dans le milieu asilaire, il ne faut pas négliger son appétence et ses connaissances relatives à l'art populaire, au dessin enfantin, aux arts anciens ou aux artefacts extra-occidentaux. Le large réseau de coopération mobilisant ethnographes, psychiatres et autres amateurs d'altérité l'atteste. Plus avant, le peintre détourne les usages ethnographiques au profit de son oeuvre et de sa pensée, procédant à une ethnographie en acte détournée. 3. Critique de la culture La célébration de l'homme du commun et les rapports étroits qu'entretient Dubuffet avec les réflexions de l'ethnologie de son temps alimentent ce qui, dès 1949, s'institue comme une critique radicale de la culture humaniste. Dubuffet remet en cause la distribution des valeurs qui fondent celle-ci. Au coeur de son travail, le point de vue, le langage, les systèmes de croyance et les valeurs de l'art sont questionnés. La forme de relativisme absolu à laquelle procède alors le peintre ne va pas sans faire écho au travail de son contemporain Claude Lévi-Strauss, anthropologue intéressé par les démarches du peintre.EpuiséVOIR PRODUIT38,00 € -

Chefs d'oeuvre du Guggenheim. De Manet à Picasso, la collection Thannhauser
Gille Jérôme ; Armstrong Richard ; Monnier BrunoCatalogue officiel de l'exposition De Cézanne à Picasso : La collection Thannhauser du Guggenheim à l'hôtel de Caumont du 1er mai au 13 octobre 2019. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne présentent les chefs-d'oeuvre de la collection Thannhauser de la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York. Quarante quatre peintures et quatre sculptures d'importants artistes impressionnistes, postimpressionnistes et modernes, dont Edouard Manet, Edgar Degas, Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Pablo Picasso, sont pour la première fois présentés en Europe depuis leur arrivée à New-York il y a plus d'un demi-siècle. Justin K. Thannhauser (1892-1976) est une figure de premier plan dans la diffusion de l'art moderne européen. Dès sa jeunesse, il assiste son père, Heinrich Thannhauser (1859-1935), dans la gestion de sa célèbre Moderne Galerie, fondée à Munich en 1909. Tous deux conçoivent un programme d'expositions remarquable et varié où figurent les impressionnistes et les postimpressionnistes français, ainsi que les futuristes italiens, mais aussi, très souvent, des artistes allemands contemporains. C'est aussi leur galerie qui organise l'une des premières grandes rétrospectives de Picasso en 1913, à l'origine d'une longue et étroite amitié entre Justin Thannhauser et l'artiste, qui se prolongera jusqu'à la mort de ce dernier en 1973. Succédant à son père dans la gestion de la galerie, Justin Thannhauser crée des succursales à Lucerne (1919), Berlin (1927) et Paris (1937). Dans les années 1930, la montée du nazisme et la crise économique générale créent un climat défavorable pour le marché de l'art qui affecte la galerie. En 1941, Thannhauser s'installe à New York et s'affirme rapidement comme marchand d'art aux Etats-Unis. En 1963, il lègue les oeuvres principales de sa collection à la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York, où elles sont exposées dans une galerie qui porte son nom. Cette présentation exceptionnelle de la collection Thannhauser, richement illustrée, présente les recherches les plus récentes sur l'histoire des galeries et sur l'ensemble des oeuvres qui la constituent, notamment sur ce legs important à la Fondation Guggenheim. Les relations de la famille Thannhauser avec les artistes d'avant-garde, les collectionneurs et les marchands de l'époque sont notamment mises en avant, par des photographies d'époque, des livres et des documents d'archive issus du fonds de la galerie. Le commissariat de l'exposition est assuré par Megan Fontanella, conservatrice des Musée Solomon R. Guggenheim.EpuiséVOIR PRODUIT31,45 €
De la même catégorie
-

Comment reconnaître les dieux et héros de l'Antiquité
Impelluso Lucia ; Julia ValérieArchétypes des vices et des vertus humaines, les personnages de la mythologie, de la littérature et de l'histoire gréco-romaines sont en quelque sorte nos dignes ancêtres et constituent la base de notre culture occidentale. C'est pourquoi ils furent si présents dans l'art, plus particulièrement à la Renaissance, puis à l'époque baroque et néo-classique. Cet ouvrage, consacré aux personnages et aux événements de la mythologie et de l'histoire classiques, permet de s'orienter dans la multitude de noms, symboles, métamorphoses et allégories, et de distinguer figures mythiques et historiques. Il recense tous les personnages et mythes principaux de l'Antiquité à travers une présentation vivante et une iconographie riche de plus de 400 images accompagnées de commentaires.EpuiséVOIR PRODUIT29,30 € -

Naissance de l'Art grec
Demargne PierreL'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. Naissance de l'Art grec inaugure la série des quatre volumes de la collection L'Univers des Formes portant sur la Grèce antique. Il constitue la première synthèse sur les débuts de l'art hellénique, s'inscrivant dans une double perspective, celle d'une histoire de l'art, qui voit dans la Grèce des origines l'annonce de la modernité, et celle, plus actuelle, d'une archéologie qui révèle aux regards contemporains des formes inattendues et simples d'un art oublié. Cnossos, le sanctuaire d'Archanès, la Dame de Mélos, les ateliers de Malia, les fresques de Théra, les trésors du palais de Zakro, les maisons et sanctuaires de Mycènes, les tombes royales de Salamine de Chypre, et les pithos à relief des îles, mais aussi le Kouros de Palaikastro, la nécropole d'Éleutherne, les arsenaux de Kommos, la ville de Zagora et la nécropole d'Armeni : découverte après découverte, l'art grec offre ainsi dès sa naissance des oeuvres et des monuments aussi riches qu'à l'âge classique, mais plus inattendus. Le texte d'origine de Pierre Demargne, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Alexandre Farnoux, professeur d'archéologie et d'histoire de l'art grec à l'Université Paris IV-Sorbonne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,50 € -

LES BRONZES DE RIACE. Le maître d'Olympie et les Sept à Thèbes
Moreno PaoloLes bronzes de Riace sont deux splendides statues qui furent découvertes par un plongeur au large de la côte de Calabre durant l'été 1972. Originaux grecs de l'époque classique, ils firent l'objet d'une longue restauration au laboratoire d'archéologie de Florence (1975-1980), qui leur a redonné une miraculeuse vitalité.Conservés aujourd'hui au Museo Nazionale de Reggio de Calabre, ces deux inconnus, désignés par les noms énigmatiques de Bronze A et de Bronze B, posaient bien des questions.Paolo Moreno retrace ici l'itinéraire passionnant des découvertes qui ont permis de redonner aux Bronzes A et B un nom et une histoire. S'appuyant à la fois sur les recherches scientifiques des archéologues, les connaissances des historiens de l'art grec et sur la littérature antique, il parvient à des conclusions convaincantes : les deux statues sont l'oeuvre de deux immenses artistes de l'âge classique, Alcamène et Hagéladas.S'appuyant pas à pas sur les récits de Pausanias, sur la Thébaïde de Stace, mais surtout sur Les Sept contre Thèbes d'Eschyle, les dernières recherches permettent à Paolo Moreno d'affirmer que ces deux personnages, Thydée et Amphiaraos, sont des guerriers d'Argos.La découverte scientifique redonne vie au mythe dans cet exposé très riche où le lecteur découvre, à la lumière des grands textes grecs, que les splendides bronzes de Riace représentent les héros du siège de Thèbes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €

