La démarche qualité au sein d'une administration publique. Expérience du trésor public sénégalais
Fall Sall Ndèye Arame ; Diallo Abdoulaye Daouda ;
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782343247014
Comment améliorer la qualité des services publics ? Comment allier action publique et satisfaction des clients-usagers ? Comment certifier un service public ? L'ouvrage propose des réponses à ces questions en retraçant le processus de certification de la Recette générale du Trésor, première administration publique certifiée en 2017 à la norme ISO 9001 : 2015, ainsi que l'expérience du Trésor public. L'odyssée permettra de découvrir les secrets de cette réussite, les innovations dans le management des équipes grâce au leadership, à l'implication des personnels. Ainsi, il relate les péripéties de cette aventure : les efforts, les résistances, les victoires... L'ouvrage pose en définitive la problématique de la gestion du changement dans les services publics. La certification d'autres services du Trésor et de l'Etat, prouve que le discours a cédé la place à l'action, que l'engagement pour un service public de qualité est irréversible. Aussi, le livre permet-il de démythifier la démarche qualité, de la rendre accessible à tous. C'est aussi le témoignage d'un fonctionnaire, un retour d'expérience appuyé de propositions qui participent à la réflexion amorcée pour une administration moderne et performante.
Nombre de pages
176
Date de parution
28/12/2021
Poids
219g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343247014
Titre
La démarche qualité au sein d'une administration publique. Expérience du trésor public sénégalais
Auteur
Fall Sall Ndèye Arame ; Diallo Abdoulaye Daouda ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
219
Date de parution
20211228
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
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Diallo Mbaye Fall ; Sall Fatou D. ; Seck Anne Mari
(...) L'ouvrage de Diallo, Diop Sali et Seck aurait pu s'intituler "A la recherche d'autres dimensions de l'évolution de la société sénégalaise à partir des sciences de gestion" : Il nous permet, en effet, de constater que, même si notre société n'a pas atteint le niveau de développement social et économique attendu par ses populations, il n'y a pas eu stagnation. Les environnements interne et externe de nos entreprises connaissent des transformations, certaines délibérées et calculées et d'autres progressives, mais toutes contribuant à la structuration de notre environnement. Ce livre contribue à rectifier le tir. Son intérêt ne se situe pas dans l'identification des phénomènes analysés, car nous sommes tous plus ou moins au courant des nouvelles formes de distribution des biens et services au Sénégal, de la place des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans la gestion des entreprises, de la transformation de l'Etat-acteur économique, de la centralité du secteur informel et du rôle sans cesse croissant que jouent les femmes dans la construction de notre société et de notre économie. L'intérêt de l'ouvrage vient de la systématisation de l'analyse de ces phénomènes que nous vivons au quotidien ; analyse qui permet de faire le lien entre l'entreprise et la société, révélant ainsi de multiples opportunités de recherche pour les spécialistes en sciences de gestion, notamment ceux qui demeurent convaincus que la responsabilité sociale de l'entreprise n'est pas que la maximisation de ses gains, particulièrement dans une société où l'injustice et la pauvreté sont encore la règle. L'intérêt de l'ouvrage réside également dans le fait que, dans une certaine mesure, il met à nu les insuffisances de l'enseignement de la gestion dans nos institutions supérieures de formation..."
Idéalement, il faudrait que les Mélanges ressemblent à leur dédicataire. Il faut se féliciter que ceux-ci, exceptionnels par leur envergure et leur éclectisme, soient à l'avenant de la vie et de l'oeuvre universitaires du Professeur Babacar Kanté. L'ouvrage, sans n'être que cela, constitue une pérégrination sur les sentiers du droit public et de la science politique. Bien des aspects de ces deux disciplines y sont traités. (...) Que tant de ses anciens étudiants aient souhaité lui rendre hommage en abordant ici des thèmes touchant le droit administratif n'est donc pas surprenant. Le droit constitutionnel compta aussi parmi les passions académiques du Doyen comme membre de sociétés savantes - à l'instar de l'Association internationale de droit constitutionnel, dont il a été Vice-président, mais également et surtout comme juge constitutionnel - Vice-président, là aussi, du Conseil constitutionnel du Sénégal. Le droit et les institutions internationales sont également présents dans ce livre-hommage. Non seulement le Pr Kanté enseigna cette branche du droit en première année - et pendant de longues années, de même que la matière du "Régionalisme africain" -, mais son intérêt pour les choses du monde en général, son attention à ce qui se noue hors des frontières du pays se ressent de ses nombreuses activités à l'étranger. (...) Les travaux de science politique, enfin, ne pouvaient être absents au regard des travaux et des fréquentations du Professeur Kanté qui, à l'instar des grands maîtres du droit public de son temps, a toujours su allier rigueur de la dogmatique juridique et vigueur de l'analyse politiste. (...) Ce sont toutes ces disciplines, représentées de fort belle manière dans cet ouvrage, qui ont occupé la vie du Professeur. A l'aune de cette vie-là, ces Mélanges ne pouvaient être qu'un bouquet de fleurs écarlates et bigarrées. (...)
Ndione Louis César ; Diop Sall fatou ; Fall Diallo
Avant de poser le champ de la consommation en Afrique, il faut d'abord parler de l'Afrique qui est un continent de diversité et qu'il est utopique de réduire à une unité homogène. L'ouvrage s'intéresse à la compréhension des comportements des consommateurs africains et met en lumière des entreprises africaines qui ont su transformer le contexte local en opportunités. Le marketing de l'offre et le marketing de la demande trouveront leur place dans cet ouvrage.
Ce livre s'interroge, après un demi-siècle de "politiques de développement", sur le destin et la pertinence de cette intention développementaliste. A partir de l'exemple de sa ville, Saint-Louis, l'auteur développe son interrogation sous la forme d'un plaidoyer pour "l'homme africain" contre l'économicisme situé au coeur de la modernité occidentale qui aliène aussi bien les acteurs du développement que les sciences sociales africaines elles-mêmes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...