Le repères qui s'effacent. L’histoire de Gaya ou Kajaar (Dagana) racontée par un fils du terroir
Fall Saïd ; Fall Abdou Salam ; Fall Babacar
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782336463674
Ce livre est une reconstitution de l'histoire du village de Gaya autrefois appelé Kajaar, situé sur la rive droite du fleuve Sénégal, en terre actuelle de la Mauritanie. Mais malgré la disponibilité de l'eau et des terres, le site était sous le coup de l'insécurité. En 1786, l'Almamy Abd-El Kader Kane invita les populations de Kajaar, ses alliées, à s'installer sur la rive gauche du fleuve Sénégal, à une douzaine de kilomètres en amont de l'actuelle commune de Dagana. Avec cet ouvrage, Saïd Fall révèle comment l'organisation sociale épouse les contours de cette histoire de Gaya pour construire une mémoire sociale faite de gestion de la diversité avec une reconnaissance de la fonction de chaque communauté socio-professionnelle. Les communautés s'installent chacune dans un quartier et les statuts leur sont conférés. Tout rôle est rattaché à un statut pour faire société dans une inter-communauté fonctionnelle et une socialisation bâtie sur l'origine familiale.
Nombre de pages
110
Date de parution
27/02/2025
Poids
193g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336463674
Titre
Le repères qui s'effacent. L’histoire de Gaya ou Kajaar (Dagana) racontée par un fils du terroir
Auteur
Fall Saïd ; Fall Abdou Salam ; Fall Babacar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
193
Date de parution
20250227
Nombre de pages
110,00 €
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Dans cet ouvrage autobiographique, François Lounceny Fall, homme politique et diplomate guinéen, raconte avec un talent de conteur, depuis ses premiers pas dans la diplomatie nationale en tant que témoin, artisan et médiateur, des détails ignorés de certains grands événements auxquels il a été mêlé durant son parcours professionnel, tant en Guinée, son pays, que dans le reste du monde. Né à Dabola, ville considérée comme le centre géographique de la Guinée et située à la lisière du massif du FoutahDjallon, François Lounceny Fall a nourri très tôt, depuis le lycée, l'ambition d'être diplomate. Le destin favorisera la bonne réalisation de ce rêve de jeunesse et le propulsera aux plus hautes cimes de la carrière.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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