Les élections présidentielles au Sénégal de 1963 à 2012
Fall Ismaïla Madior
L'HARMATTAN
45,50 €
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EAN :9782343153292
Depuis l'origine, le Sénégal a organisé dix élections présidentielles : 1963, 1968, 1973, 1978, 1983, 1988, 1993, 2000, 2007, 2012 ; celle, en vue, de 2019 sera la onzième. L'étude de ces élections permet de connaître la structure républicaine de l'Etat, de comprendre la culture politique du pays, de tâter le pouls de la société, de connaître le peuple sénégalais, de prendre la mesure de la respiration démocratique et d'évaluer la qualité de la pratique démocratique. Chaque élection est une leçon pour l'histoire de la consolidation de la démocratie. Cette dynamique de démocratisation continue a pu empêcher à l'élection d'être, comme on le voit ailleurs, un facteur crisogène voire conflictogène, dans un pays qui peut être fier de sa glorieuse histoire électorale. C'est celle-ci qui est, au travers de l'exemple des présidentielles, racontée, dans le présent livre, en dix chapitres, chacun consacré à une élection.
Nombre de pages
470
Date de parution
12/09/2018
Poids
835g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343153292
Titre
Les élections présidentielles au Sénégal de 1963 à 2012
Auteur
Fall Ismaïla Madior
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
835
Date de parution
20180912
Nombre de pages
470,00 €
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El Hadj Mbodj s'est illustré au Sénégal et en Afrique comme expert constitutionnel ayant contribué à la rédaction de textes fondamentaux de plusieurs pays du continent dont la République démocratique du Congo (RDC) et de l'Union africaine (la charte africaine de la démocratie, de la gouvernance et des élections). Afin d'honorer sa carrière d'enseignant, de chercheur et d'expert juridique, ses collègues, amis et élèves ont décidé de lui rendre hommage par la publication de ces "Mélanges" , portant pour l'essentiel sur la théorie du droit constitutionnel.
El Hadj Mbodj s'est illustré au Sénégal et en Afrique comme expert constitutionnel ayant contribué à la rédaction de textes fondamentaux de plusieurs pays du continent dont la République démocratique du Congo (RDC) et de l'Union africaine (la charte africaine de la démocratie, de la gouvernance et des élections). Afin d'honorer sa carrière d'enseignant, de chercheur et d'expert juridique, ses collègues, amis et élèves ont décidé de lui rendre hommage par la publication de ces "Mélanges" , portant pour l'essentiel sur la théorie du droit constitutionnel.
Ismaïla Madior Fall est agrégé des Facultés de droit. Il enseigne le droit constitutionnel et la science politique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l'auteur de Evolution constitutionnelle du Sénégal de la veille de l'Indépendance aux élections de 2007 et de Textes constitutionnels du Sénégal de 1959 à 2007 publiés au cours de l'année 2007 aux éditions du CREDILA.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...