Le traitement juridictionnel du crime de génocide et des crimes contre l'humanité commis au Rwanda
Fall Astou ; Carpano Eric
L'HARMATTAN
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EAN :9782343117430
Entre le 6 avril et le 4 juillet 1994, le dernier génocide du XXe siècle a été perpétré au Rwanda. Ce fut un génocide de proximité où des citoyens ordinaires (Hutu) ont massacré, de manière systématique, 800 000 à I million de personnes majoritairement des Tutsi. Près de 250 000 femmes tutsi ont été violées avant d'être tuées. Pour reconstruire un pays aussi traumatisé et dévasté, les nouvelles autorités rwandaises ont fait de la justice la première condition d'un espoir de paix. Trois instances judiciaires ont été activées de manière concomitante : les tribunaux classiques rwandais (relayés par des juridictions coutumières dites Gacaca), le Tribunal pénal international pour le Rwanda (créé par le Conseil de sécurité des Nations Unies), et les juridictions nationales étrangères chargées de traquer les fugitifs. Il s'agit notamment dans le présent ouvrage d'étudier ce modèle de justice multiniveaux, qualifiée également de "triptyque judiciaire". Quelle est sa pertinence plus de 20 ans après le drame rwandais ? Quel bilan provisoire peut-on tirer de tous les jugements rendus par ces différentes juridictions ...
Nombre de pages
630
Date de parution
23/03/2017
Poids
950g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343117430
Titre
Le traitement juridictionnel du crime de génocide et des crimes contre l'humanité commis au Rwanda
Auteur
Fall Astou ; Carpano Eric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
950
Date de parution
20170323
Nombre de pages
630,00 €
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Ce livre s'interroge, après un demi-siècle de "politiques de développement", sur le destin et la pertinence de cette intention développementaliste. A partir de l'exemple de sa ville, Saint-Louis, l'auteur développe son interrogation sous la forme d'un plaidoyer pour "l'homme africain" contre l'économicisme situé au coeur de la modernité occidentale qui aliène aussi bien les acteurs du développement que les sciences sociales africaines elles-mêmes.
Né en 1920, Georges Fall a rencontré à Tunis les poètes Jean Amrouche et Armand Guibert, le sculpteur Boucherie. En 1945, il entre chez l'éditeur Edmond Charlot. Se familiarisant avec le métier, il créé les Editions Falaize dans lesquelles il publie notamment les Elégies de Duino de Rilke et les Lettres à sa mère de Van Gogh. Il est également à l'origine de la revue Opus international. Il nous livre ici ses souvenirs, de Tunis à Paris, balayant la période de 1920 à 1970.
Etranges Destins retrace la vie de Madou, qui se retrouve au fond du gouffre à cause de problèmes avec sa familles. Il entame une vie d'errance dans l'immonde bidonville de Ndol, où il réapprend à vivre, se fait de nouveaux amis. Un événement va bouleverser sa vie. Une rencontre...
Ce roman s'inspire de faits réels et choisit la fiction pour offrir au lecteur une parabole sur la verte Casamance, l'histoire se déroulant au coeur de Ziguinchor. Un amour au fond de l'océan tient le lecteur en haleine jusqu'au moment où la tragédie du bateau le Joola vint s'incruster dans la trajectoire de Penda, ébranlant pour de bon toute la trame de son odyssée sentimentale avec Daouda.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...