Parce que chaque élève compte. Enseigner en quartiers populaires
Falaize Benoît ; Chabane Mohand-Kamel ; Dendoune N
ATELIER
16,00 €
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EAN :9782708253933
Que peut l'école face aux inégalités sociales, au " recul des valeurs de la République ", aux mémoires douloureuses, au sentiment d'abandon de certains quartiers ? Elle peut beaucoup ! C'est ce que montrent les textes réunis dans cet ouvrage, où des enseignant.e.s, parents et élèves racontent des parcours et expériences pédagogiques qui font mentir tous les discours fatalistes : en conduisant une enquête historique sur le convoi numéro 77 parti en 1944 de Drancy pour le camp d'Auschwitz-Birkenau, les élèves d'une classe de troisième deviennent à leur tour historiens d'un événement soi-disant "inenseignable" ; grâce à un projet photographique avec un artiste contemporain sur l'image des jeunes des " quartiers ", une classe de CM2 découvre l'importance des représentations, et l'importance de les transformer... A l'heure où l'école est l'objet d'un discours décliniste, où certains prétendent qu'il n'est plus possible d'y enseigner l'histoire de la colonisation ou la Shoah, ou d'autres affirment que certains territoires sont " perdus pour la République ", il semble indispensable de faire entendre d'autres voix. Cet ouvrage donne la parole à une école où l'on pense que chaque élève compte, que tout peut être enseigné, et qu'aucun élève n'est " perdu ", à condition de l'inviter à s'emparer lui -même du savoir.
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Nombre de pages
208
Date de parution
25/08/2022
Poids
262g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782708253933
Titre
Parce que chaque élève compte. Enseigner en quartiers populaires
Auteur
Falaize Benoît ; Chabane Mohand-Kamel ; Dendoune N
Editeur
ATELIER
Largeur
135
Poids
262
Date de parution
20220825
Nombre de pages
208,00 €
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Résumé : " On n'enseigne plus l'histoire aux enfants aujourd'hui ! " " Nos élèves ne connaissent plus les grandes figures ni les grandes dates qui ont marqué l'histoire de la France? " Qui de nous n'a jamais entendu ces affirmations ? Mais qu'en est-il réellement ? Que font et comment font les enseignants dans leur classe ? Quel est le sens de cet enseignement ? Car là est bien le point crucial : pourquoi interroger le passé et l'histoire, aujourd'hui, à l'école française ? Pour former le citoyen ? Pour " faire aimer " la France ? Ou pour donner donner du sens au monde qui nous entoure ? Comment faire sentir les urgences du passé dans les questions actuelles qui taraudent la société : les sujets " sensibles ", les faits religieux, les valeurs de la République? ? L'auteur, Benoit Falaize, pose la question de la légitimité de cet enseignement et de ses contenus en montrant son évolution dans le temps à travers quelques zooms issus de la période contemporaine (par exemple : enseigner la Révolution française en Vendée au début du XXe siècle ou la Shoah de nos jours). Il livre une analyse des pratiques actuelles des enseignants dans les classes, et propose des pistes pédagogiques pour que l'enseignement de l'histoire soit vivant, qu'il développe la curiosité et permette de construire le sens des événements. Ce petit ouvrage de synthèse est un vibrant plaidoyer pour une histoire incarnée et vivante, qui fera sens auprès des élèves. Dans une collection centrée sur des problématiques d'apprentissage, Savoirs pratiques éducation, un ouvrage qui met en perspective l'enseignement d'une matière, l'histoire, qui ne laisse personne indifférent.
Résumé : 17 petits récits historiques à lire tout seul qui te feront vivre des grands moments : l'invention du stéthoscope par le docteur Laennec, une manifestation d'ouvriers au XIXe siècle, les barricades à Paris en 1848, le repas de Noël à Paris en 1870, le voyage au Congo d'un grand écrivain français, un match de football et la résistance des femmes françaises pendant la Seconde Guerre mondiale... et mieux connaitre des personnages : les maçons creusois au XIXe siècle, l'émir Abd el-Kader, le roi Louis- Philippe, l'enfant Jean Zay, Francine Christophe, petite fille juive pendant la guerre, deux amis écrivains pendant la guerre d'Algérie, un violoncelliste à Berlin en 1989...
Résumé : Mes premiers récits est un petit livre contenant des récits historiques adaptés au niveau des élèves de CM1. Il contient 17 petits récits à lire tout seul. Les élèves pourront les lire en autonomie, à l'école comme à la maison, en complément de la séance étudiée en classe. Idéal pour : découvrir de grands moments historiques : la découverte du feu, les repas de fêtes en Mésopotamie, les croisades, la découverte de l'Amérique vue par les Amérindiens, l'assassinat du roi Henri IV, la lutte contre l'esclavage pendant la Révolution? mieux connaître de grands personnages : la dame de Vix, Hannibal, Harûn al-Rachid, Saladin, les chevaliers du Moyen Âge, Aliénor d'Aquitaine, Léonard de Vinci, Ravaillac, Jean de La Fontaine, Toussaint Louverture, les députés du tiers état, Napoléon?
Proposez ce livre aux élèves de CE1-CE2 pour des lectures autonomes à l'école ou à la maison, en complément de l'utilisation de l'ouvrage Enseignement moral et civique (EMC) CP-CE1-CE2 de la collection Comprendre le monde. Mes premiers récits EMC CE1-CE2 est un petit livre contenant des récits adaptés au niveau des élèves, contenant 16 petits récits à lire tout seul. Ils feront vivre aux enfants des grands moments : deux sauvetages d'enfants, les premiers jours d'école d'un enfant en situation de handicap, la création des Restos du Coeur Ces récits leur feront aussi mieux connaitre des grands personnages : Françoise Dolto, Patrick Dupond, Eugène Poubelle, Coluche, Ruby Bridges.
« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
La lutte ecologique ne peut exister sans la lutte sociale. Chaque jour, les préjugés envers les pauvres prennent de nouvelles formes : maltraitance institutionnelle, marginalisation dans les débats écologiques et assignation à une prétendue irresponsabilité environnementale. On les accuse de ne pas s'y intéresser, ou pire, de contribuer au réchauffement climatique par leurs modes de vie. Pourtant, ce sont eux qui subissent les premières conséquences des dérèglements environnementaux : logements insalubres, alimentation contrainte, pollutions de proximité... A travers 20 idées reçues et de nombreux dessins de presse inédits, cet ouvrage démontre que justice sociale et justice climatique sont indissociables. Défendre la planète sans défendre les plus pauvres, c'est oublier la moitié du combat.