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Th n40 - naissance d'une hierarchie - les premieres etapes du cursus clerical
Faivre Alexandre
BEAUCHESNE
69,00 €
Épuisé
EAN :9782701000749
Lorsque, vers le début du IIIè siècle, apparaissent à côté de la triade ministérielle classique (évêque, presbytres et diacres) les fonctions de lecteur et de sous-diacre, on pourrait croire que l'essentiel de la structure hiérarchique de l'Eglise est désormais constitué. Pourtant, la naissance de fonctions inférieures n'est que la première des étapes qui mènera l'organisation ecclésiale vers la formation d'une hiérarchie où les notions de cursus, de grades et de mérites joueront un rôle prépondérant, où le clergé concentrera en lui toutes les perfections et tous les pouvoirs relatifs à la vie de foi. Une enquête aussi systématique sur les mécanismes historiques et psychosociologiques qui ont abouti à la hiérarchisation des fonctions et à l'établissement d'un état de cléricature de plus en plus séparé d'un laïcat n'avait jamais été menée avec une telle ampleur. Le lecteur se trouve devant un dossier complet et bien documenté ; il peut aborder la question en possession de toutes les données du problème. Les sources sont présentées et commentées avec beaucoup de rigueur. L'analyse ne laisse aucun détail dans l'ombre et cherche avec une grande honnêteté scientifique à rendre compte des moindres obscurités. Les conclusions permettent d'avoir une vision renouvelée de ces fonctions ecclésiales que l'on appellera "ordres mineurs" et de voir comment se trace de plus en plus fermement la frontière entre les laïcs et le clergé et, à l'intérieur du clergé, entre les "ordres mineurs" et les "ordres majeurs" . Il faut suivre dans le détail les glissements survenus dans la société ecclésiale, du charisme au service, de la délégation de services à la substitution des fonctions, de la fonction à l'état clérical, pour découvrir comment l'on en est arrivé à l'idée d'un cursus dans lequel la fonction supérieure est la somme de toutes les autres. Cet ouvrage ne se limite pas à chercher quels sont les contours, les frontières et l'évolution des différents groupes composant l'organisation ecclésiastique, il nous conduit également - et ce n'est pas un des aspects les moins intéressants de ce livre - à nous interroger sur les fondements historiques et théologiques de la distinction clerc/laïc au sein du peuple de Dieu.
Nombre de pages
443
Date de parution
01/04/1997
Poids
550g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782701000749
Titre
Th n40 - naissance d'une hierarchie - les premieres etapes du cursus clerical
Auteur
Faivre Alexandre
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
134
Poids
550
Date de parution
19970401
Nombre de pages
443,00 €
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Comment s'est construite l'identité sociale du christianisme ? Comment se sont organisés, à l'intérieur des groupes chrétiens, les rôles, les fonctions, les statuts, les états de vie ? Comment s'est différenciée la place des hommes et des femmes dans les communautés chrétiennes ? Comment les acteurs du champ religieux chrétien ont-ils pensé et modelé les structures ecclésiales ? Autant de questions qui se sont posées aux premiers siècles, dès les premières générations de disciples de Jésus, et qui éclairent les débats d'aujourd'hui. Autant de questions qu'Alexandre Faivre, l'un des meilleurs connaisseurs de l'histoire des institutions paléochrétiennes, a travaillées durant plus de quarante ans d'enseignement à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg. Ses nombreuses publications, rédigées pour la plupart avec son épouse Cécile Faivre, ont souvent sus-cité le débat, tout en marquant d'importantes avancées dans les recherches sur l'organisation des communautés chrétiennes. Dans ce volume sont regroupées un certain nombre de ses études les plus récentes touchant à la construction des deux " marqueurs " principaux de l'identité des disciples de Jésus : " chrétiens " et " Eglises ". L'ouvrage permet d'aborder la question de l'identité chrétienne sous plusieurs aspects : identités individuelles, lorsque des disciples de Jésus, juifs, hellénistes ou même sympathisants païens, se distinguèrent et s'acceptèrent comme christianoi ; identité collective, lorsque leurs assemblées se spécifièrent comme ekklèsia tou Christou, lorsque les fidèles du Christ prirent conscience de former une multitude, plèthos, et que le " nous " ainsi dégagé en vint à revendiquer le titre de " peuple particulier de Dieu " dévolu par le Deutéronome au peuple juif ; identité institutionnelle, lorsqu'au sein des groupes les acteurs du champ religieux structurèrent fonctions et symboles, assignant aux ministres des places particulières, majorant le symbolisme féminin au détriment de la part active que les femmes auraient pu prendre dans la vie communautaire, opposant " clercs " et " laïcs " et se réappropriant les catégories lévitiques et sacerdotales pour mieux sacraliser les fonctions liturgiques.
Monstrueuses formes obscures de la mine qui effraient un jeune mineur, monstrueuses machines de fer qu'il faut nourrir sans se lasser, monstres au service de l'argent... Dans le monde difficile de la mine et des hauts-fourneaux de la Russie des années 1890 en pleine révolution industrielle, l'amitié, l'amour, l'espoir de jours meilleurs sont aussi insatiables. L'auteur entremêle avec brio le monde du travail, le monde des affaires et celui de l'amour.
Alexandre Ivanovitch Kouprine dépeint avec passion le monde littéraire du début du vingtième siècle à Yalta. Ses souvenirs se rapportent à sa vie sentimentale (Lienotchka, Les datchas délaissées), à sa vie théâtrale (Les retirés), et surtout à sa vie littéraire. Dans En souvenir de Tchékhov, Alexandre Kouprine, fait un récit intimiste de la vie quotidienne d'Anton Tchékhov et nous fait partager l'admiration qu'il lui porte. Léon Tolstoï qui appréciait les oeuvres de Kouprine est d'une certaine façon remercié par l'éloge qui lui est fait dans J'ai vu Tolstoï sur le bateau à vapeur Sv Nikolaï. Dans En souvenir de N.G. Mikhaïlovski, Alexandre Kouprine brosse le portrait de Nikolaï Garine-Mikhaïlovski écrivain et ingénieur novateur.
Dans les six récits de Bonheur de chien et de chat, vie de bouc et autres bêtes, Alexandre Kouprine décrit la vie d'animaux en mettant en scène leurs relations avec les humains. Le chat est fidèle à ses maîtres. L'éléphant fait la joie d'une fillette. Les ours font face aux chasseurs. Le chien désire sa liberté. Le bouc vit chez des paysans et au régiment. Les étourneaux vivent leur vie sauvage...
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.