Chrétiens et Eglises des identités en construction. Acteurs, structures, frontières du champ religie
Faivre Alexandre
CERF
47,30 €
Epuisé
EAN :9782204093873
Comment s'est construite l'identité sociale du christianisme ? Comment se sont organisés, à l'intérieur des groupes chrétiens, les rôles, les fonctions, les statuts, les états de vie ? Comment s'est différenciée la place des hommes et des femmes dans les communautés chrétiennes ? Comment les acteurs du champ religieux chrétien ont-ils pensé et modelé les structures ecclésiales ? Autant de questions qui se sont posées aux premiers siècles, dès les premières générations de disciples de Jésus, et qui éclairent les débats d'aujourd'hui. Autant de questions qu'Alexandre Faivre, l'un des meilleurs connaisseurs de l'histoire des institutions paléochrétiennes, a travaillées durant plus de quarante ans d'enseignement à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg. Ses nombreuses publications, rédigées pour la plupart avec son épouse Cécile Faivre, ont souvent suscité le débat, tout en marquant d'importantes avancées dans les recherches sur l'organisation des communautés chrétiennes. Dans ce volume sont regroupées un certain nombre de ses études les plus récentes touchant à la construction des deux « marqueurs » principaux de l'identité des disciples de Jésus : « chrétiens » et « Églises ». L'ouvrage permet d'aborder la question de l'identité chrétienne sous plusieurs aspects : identités individuelles, lorsque des disciples de Jésus, juifs, hellénistes ou même sympathisants païens, se distinguèrent et s'acceptèrent comme « christianoi » identité collective, lorsque leurs assemblées se spécifièrent comme « ekklèsia tou Christou », lorsque les fidèles du Christ prirent conscience de former une multitude, « plèthos », et que le « nous » ainsi dégagé en vint à revendiquer le titre de « peuple particulier de Dieu » dévolu par le Deutéronome au peuple juif identité institutionnelle, lorsqu'au sein des groupes les acteurs du champ religieux structurèrent fonctions et symboles, assignant aux ministres des places particulières, majorant le symbolisme féminin au détriment de la part active que les femmes auraient pu prendre dans la vie communautaire, opposant « clercs » et « laïcs » et se réappropriant les catégories lévitiques et sacerdotales pour mieux sacraliser les fonctions liturgiques.--How was Christianity's social identity constructed? How were roles, functions, status, states of life, organised within Christian groups? How were the roles of man and women differentiated in Christian communities? How did deciders in the religious field think and model ecclesial structures? So many questions that were asked in the first centuries, by the first generations of Jesus' disciples, and enlighten our debates today. So many questions that Alexandre Faivre, one of the finest specialists of the history of Paleo-Christian institutions, worked on during more than forty years of teaching at the Catholic Theology Dept. of the University of Strasbourg. Mostly written with his wife Cécile Faivre, his numerous publications have often inspired debates, while marking significant advances in the research of the organisation of Christian communities. In this book, readers will find a number of his most recent studies relating to the construction of two principle "markers" of the identity of Jesus' disciples: "Christian" and "Church". The book first approaches the question of Christian identity in several aspects: individual identity when Jesus' disciples, Jews, Greeks or even pagan sympathisers, are distinguished and accept themselves as "christianoi" and collective identity when their assemblies call themselves "ekklèsia tou Christou", when the faithful to Christ become aware that they form a multitude, "plèthos", and when the "we" claims the title "God's special people" devolved by Deuteronomy to the Jewish people institutional identity when players from the religious fields within the groups structure both functions and symbols, appointing special places for the ministers, increasing the feminine symbolism to the detriment of the active role women might have played in community life, opposing "clerics" and "lay-people" and taking levitical and sacerdotal categories for themselves, to better sacralise liturgical functions.
Monstrueuses formes obscures de la mine qui effraient un jeune mineur, monstrueuses machines de fer qu'il faut nourrir sans se lasser, monstres au service de l'argent... Dans le monde difficile de la mine et des hauts-fourneaux de la Russie des années 1890 en pleine révolution industrielle, l'amitié, l'amour, l'espoir de jours meilleurs sont aussi insatiables. L'auteur entremêle avec brio le monde du travail, le monde des affaires et celui de l'amour.
Au début du vingtième siècle, la région de Yalta est un centre intellectuel regroupé autour d'Anton Tchékhov et de Léon Tolstoï. Alexandre Ivanovitch Kouprine fait partie de ces nombreux écrivains, artistes, éditeurs, médecins qui viennent visiter les Maîtres et discuter entre eux. Cette traduction annotée évoque les souvenirs pasionnés de ce monde littéraire.
Dans les six récits de ce livre, Alexandre Kouprine décrit la vie d'animaux en mettant en scène leurs relations avec les humains. Le chat est fidèle à ses maîtres. L'éléphant fait la joie d'une fillette. Les ours font face aux chasseurs. Le chien désire sa liberté. Le bouc vit chez des paysans et au régiment. Les étournaux vivent leur vie sauvage ...
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.