Le politique et les religions. Penser avec Stanislas Breton le défi de l'unité
Faes Hubert
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343151182
Le problème posé par la pluralité des religions au sein des sociétés comme problème politique n'est-il pas, plutôt que celui des rapports entre pouvoirs religieux et politiques, celui du type d'unité qu'il convient de réaliser au sein de la société et de la manière de le réaliser politiquement ? Une pensée éclaire d'un jour nouveau cette interrogation intempestive : celle de Stanislas Breton, prêtre de la congrégation des passionistes. Une pensée qui puise paradoxalement dans la lecture de Spinoza son idée régulatrice : "l'essence éthique du théologique implique le politique, le politique comme pouvoir implique la détermination du théologique comme éthique" .
Nombre de pages
234
Date de parution
29/06/2018
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343151182
Titre
Le politique et les religions. Penser avec Stanislas Breton le défi de l'unité
Auteur
Faes Hubert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20180629
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce second volume considère les études que Dominique Dubarle (1907-1987), dominicain, épistémologue et philosophe, a consacrées aux différentes sciences : logique, mathématique, physique, biologie, sciences humaines et à la technoscience. Celles-ci y sont caractérisées dans l'état de leurs pratiques actuelles et de leurs réflexions sur leurs pratiques antérieures. Qu'est donc la logique quand elle est devenue mathématique ? Que sont les mathématiques quand elles passent par la formalisation, la physique qui porte sur l'information, la biologie d'un vivant dont les gènes existent dans la condition de l'évolution ? Que sont les sciences humaines dont l'objet comporte une dimension d'expression et pas seulement de sens ? Qu'en est-il du développement technoscientifique dans la dimension qu'il prend aujourd'hui sur le plan social, politique et éthique ? A ces questions sont apportées des réponses élaborées et précieuses.
Théologien et philosophe, Dominique Dubarle (1907-1987) s'est consacré à l'étude des sciences, en particulier la logique, les mathématiques et la physique, mais aussi la biologie et les sciences humaines dans l'état le plus avancé de ces sciences. Il a suivi l'enseignement d'A. Koyré ; il a fréquenté assidûment un laboratoire de physique atomique et les scientifiques en général. Il faisait partie du mouvement Pugwasch où il participait pleinement à leur réflexion sur l'utilisation de la science dans l'armement. Ce faisant, il ne s'est pas contenté d'utiliser ses connaissances pour faire évoluer la théologie et l'attitude de l'Eglise à l'égard du monde moderne. Il a développé une épistémologie et une philosophie des sciences, et proposé une réflexion sur le destin du monde humain de plus en plus marqué par la science et la technique. Le présent ouvrage se propose de donner une vue d'ensemble de sa pensée à ce sujet, en deux temps. Un premier volume est consacré à la philosophie et à l'épistémologie générale des sciences ; le second aux épistémologies spéciales et à la philosophie du complexe scientifico-technique.
Notre société connaît une crise du travail dont les débats récents sur les moyens de faire reculer le chômage et sur la fin du travail sont une manifestation particulièrement vive. Le présent ouvrage est une contribution philosophique à la réflexion sur le sens du travail. Il montre comment a changé le sens de la condition humaine et la place du travail dans cette condition. Une réflexion en rapport constant avec la conception du travail de H. Arendt et qui s'attache aussi à la définition de travail abstrait de K. Marx.
Depuis une cinquantaine d'années, l'écologie est devenue une affaire politique majeure, et a donné lieu à de nombreux travaux en éthique. En prenant appui sur des essais de mise en ordre des questions et d'inventaire des positions prises, l'auteur soutient ici que les éthiques proposées ne sont pas encore véritablement écologiques. Une éthique écologique doit dire comment, en toute action, considérer notre dépendance des conditions de l'existence et de l'action avec le fait que nous sommes nous-mêmes conditions de l'existence des êtres dont nous dépendons. Une transformation de l'éthique selon un nouveau paradigme est nécessaire. L'intérêt et les limites de la typologie systématique en matière d'écologie des éthiques de la nature de Gérald Hess et la portée de la pensée de Hannah Arendt sont enfin examinés.