
Trois pièces : Le palais à 4 heures du matin... ; A G. Paysage prométhéen ; Perroquets et cobayes
Fabre Jan
L ARCHE
11,50 €
Sur commande
EAN :
9782851815378
Trois textes à première vue hétérogènes. Ils ont vu le jour respectivement en 1978, 1989 et 2002. Pourtant, à chaque fois, il s'agit d'un règlement de compte avec une idéologie répandue ou historiquement influente.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 73 |
|---|---|
| Date de parution | 10/03/2003 |
| Poids | 90g |
| Largeur | 117mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782851815378 |
|---|---|
| Titre | Trois pièces : Le palais à 4 heures du matin... %3B A G. Paysage prométhéen %3B Perroquets et cobayes |
| Auteur | Fabre Jan |
| Editeur | L ARCHE |
| Largeur | 117 |
| Poids | 90 |
| Date de parution | 20030310 |
| Nombre de pages | 73,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Romance érotique
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Littérature étrangère
Littérature en V.O.
Langue française
Livres audio
Poche
Vécu
Terroir
Poésie
Essais et critique littéraire
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le guerrier de la beauté
Fabre JanSon art reste mystérieux, un mélange de styles, de genres-peinture, sculpture, spectacle, ballet, opéra. Ce qui rend la compréhension difficile, c'est la fusion de tout cela. Fabre unit sans peine culture d'élite et culture de masse. Il est un maître de cérémonie apparenté aux concepteurs de fêtes baroques et de tableaux vivants. Mais il n'y a plus de dieu pour juger du bien et du mal, plus de roi qui offre à ses sujets splendeur et magnificence. Fabre accomplit des rituels théâtraux et picturaux dans et pour notre temps ; il est un bel exemple de ce qu'on pourrait appeler le post-modernisme.Sur commandeCOMMANDER19,00 € -

Le marchand de sel et la mouche. Mon corps, mon gentil corps, dis-moi. L'ange de la mort. Une femme
Fabre JanDès le début des années quatre-vingt, Jan Fabre s'est livré dans toutes les facettes de son œuvre à une étude du corps avant que cette pratique ne devienne "à la mode". Sa perception architecturale de l'espace scénique, son attachement à la danse, son interprétation particulière du théâtre comme une œuvre d'art total font de lui un auteur de théâtre unique : à la fois d'une exceptionnelle diversité et d'une rare homogénéité. Ses pièces souvent des monologues sont plutôt discursives mais il n'y a nul doute, l'attaque y est aussi virulente que dans ses autres oeuvres. On meurt, on assassine, on souffre et on fait souffrir. La langue est dure comme une pierre, vive et sans pitié, se taillant un chemin dans l'inconscient. Pas de mètre qui assouplirait les mots, pas de rime qui relierait les phrases.Sur commandeCOMMANDER13,72 € -

JE SUIS SANG ETANT DONNES
Fabre JanPour le festival d'Avignon 2001, Fabre a écrit une pièce sur une composante essentielle du corps humain : le sang. Métaphore de l'agressivité, il est en même temps l'élément vital. La question est grave : depuis le Moyen Age, l'être humain a-t-il fait des progrès ? Où sont les avancées morales réclamées et clamées haut et fort depuis plusieurs siècles ? Le texte est une plainte, une revendication de la sagesse sans dogmatisme ou prosélytisme. Etant donnés, la deuxième pièce figurant dans ce volume, est un " dialogue " avec la dernière ouvre de Marcel Duchamp (mort en 1968) portant le titre : Etant donnés : 1er degré ; la chute d'eau, 2e degré ; le gaz d'éclairage. Duchamp y avait travaillé pendant plus de vingt ans. Elle montre une porte en bois décrépite encastrée dans une façade de briques. Deux petits trous permettent de voir à l'intérieur une femme nue, couchée sur un lit de feuilles et de brindilles avec, en arrière-plan, un paysage de montagne : le résultat de la réflexion de Marcel Duchamp sur l'art spectacle. Fabre commente et radicalise la pensée de Duchamp en séparant la femme de son vagin, en donnant au vagin un rôle propre. Les deux se parlent, livrant, d'une part, une "interprétation mécanique du phénomène amoureux" (Breton), et, d'autre part, une belle métaphore d'une société-spectacle.Sur commandeCOMMANDER9,30 €
Du même éditeur
-

Dramuscules
Bernhard Thomas ; Porcell ClaudeMalgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.Sur commandeCOMMANDER14,00 € -

Anéantis
Kane Sarah ; Marchal LucienAnéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER13,00 € -

L'Amour de Phèdre
Kane SarahL'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.Sur commandeCOMMANDER12,50 € -

La fleur et le fusil. Poèmes de 1913 à 1919
Brecht Bertolt ; Bortholary Bernard ; Duchet ClaudNé le 10 février 1898 à Augsbourg, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt. Son premier texte est publié en 1914. Dans ses poèmes, il décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre, et semble déjà habité de grandes idées et de grandes ambitions.Sur commandeCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

Au coeur de la violence
Louis Edouard ; Ostermeier Thomas ; Borchmeyer FloRésumé : "Reda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre. Reda : tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale. Edouard, Voix intérieure : voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. Reda, hurlant : sale pédé ! T'es qu'un putain de sale pédé ! Il secoue Edouard. Soudain il se calme. Il l'embrasse. arrête d'avoir peur, je suis sensible, j'aime pas quand les gens ont peur ou quand les gens pleurent." En 2018, Thomas Ostermeier a adapté pour le théâtre le roman d'Edouard Louis, Histoire de la violence, avec l'auteur. Au coeur de la violence est le fruit de cette collaboration.Sur commandeCOMMANDER14,00 € -

No man's land suivi de Le monte-plats, Une petite douleur, Paysage et de dix sketches
Pinter HaroldLe théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les diablogues. Et autres inventions à deux voix
Dubillard RolandFaciles à lire, on trouvera ici un ensemble de courtes scènes à deux, dont la seule prétention est de faire rire sans bêtise. Écrites pour le théâtre, le cabaret ou la radio, Roland Dubillard leur a accordé le même soin qu'à ses ?uvres de plus d'ampleur. Le même sourire intérieur nous y attend, qui ne demande qu'à être partagé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

La cerisaie
Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu GeorgRésumé : Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Eden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.Sur commandeCOMMANDER4,90 €

