Au XIXe siècle, la vallée d'Ossau s'ouvre au tourisme avec le développement du thermalisme, des deux grandes stations des Eaux-Bonnes et des Eaux-Chaudes et des petites stations du Bas-Ossau et la venue des premiers pyrénéistes qui prennent en leur villégiature d'été. Pour les Ossalois, les bouleversements sont manifestes et cette société traditionnelle est contrainte de s'adapter à ces nouveaux venus. Les modes urbanistiques, architecturales et vestimentaires évoluent tout en même temps que la vallée prend conscience de son identité béarnaise et ossaloise et en fixe les codes. Françoise Fabre-Barrère s'est attachée dans ce livre à faire revivre les grandes heures de cette vallée béarnaise qui, à l'instar de bien des vallées pyrénéennes, oscille entre tradition et modernité. On croisera pêle-mêle les grands noms de la société artistiques, scientifiques, savants ou pyrénéistes de l'époque, les Taine, Flaubert, Vigny, Chausenque, les Palassou, Dufour, Grenier, les Houbigant, Manescau, les Russell, Packe, Bouillé et Beraldi, les Devéria, Delacroix, Capdevielle, les Sarah Bernhardt et autre Rosa Bonheur. Tout en gardant une forte identité, on verra les villages ossalois se métamorphoser pour accueillir ces gens venus d'ailleurs.
Nombre de pages
180
Date de parution
29/09/2015
Poids
730g
Largeur
220mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791090065543
Auteur
Fabre-Barrère Françoise
Editeur
MONHELIOS
Largeur
220
Date de parution
20150929
Nombre de pages
180,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Je n'ai pas été violée. On n'est pas venu, la nuit, tromper mon innocence dans mes draps, ni le jour, ni à l'heure du goûter, ni dans les toilettes, ni sur le chemin de l'école, ni en voiture sur la route des vacances, ni dans un bureau, ni le soir de mon anniversaire, ni les autres jours de la semaine, ni pendant un concert, ni dans les vestiaires, ni au détour d'un chemin de randonnée. Je n'ai pas été violée, mais le viol me concerne.
Avant de se coucher, le petit raton laveur part saluer les animaux de la foret. Bonne nuit, les amis ! Une histoire tendre avec des animaux à caresser.
Nous avons tous peur de manquer : peur de perdre ceux que j'aime, peur d'un manque matériel... Comment penser cette angoisse que nous cherchons toujours à combler ? Nous sommes tous porteurs de l'angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance. Manque de ce que j'aime, de ceux que j'aime. Tristesse de manquer un jour de tout ce que l'on a laissé derrière soi. Peur aussi d'avoir manqué l'essentiel. Elle peut engendrer tantôt une désespérance, tantôt une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide. Mais il est d'autres modes de remplissage : objets conservés ou encore hyperactivité, travail trépidant et loisir non moins trépidant. Rempart élevé contre la conscience de l'absence absolue, contre notre finitude et notre disparition. Partie de l'expérience du trop et du trop-plein, Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.. La 2e édition d'un livre devenu une référence.
Qu'est-ce que l'éco-citoyenneté ? Quels en sont les fondements ? Comment former des citoyens éco-responsables ? Cet ouvrage propose une réflexion philosophique sur l'idée d'éco-citoyenneté, ses multiples racines, ses interprétations politiques, ses niveaux de réflexivité et d'agentivité. Il interroge les politiques éducatives et le curriculum scolaire. L'école est-elle à la hauteur des problèmes écologiques de l'anthropocène ? Les auteurs tentent de définir les fondements d'une éducation au politique, émancipatrice et critique, axée sur la compréhension des problèmes de l'anthropocène. Ils forgent un certain nombre de repères théoriques et didactiques pour la formation des éducateurs et des enseignants. Ce livre s'adresse aux chercheurs en éducation, aux formateurs, éducateurs, enseignants et à tout citoyen désireux de penser la signification et les enjeux de l'éco-citoyenneté et les formes éducatives qu'elle peut prendre.
Ils s'appellent Adagas, Laurens, Lons, Passet, Rondo, Poc, Trescazes... Ils sont 232, nés entre la fin du XVIIIe siècle et la moitié du XXe. Tous originaires de Gavarnie et de la vallée de Barèges, ils ont participé à la conquête des Pyrénées auprès des découvreurs aux noms prestigieux Ramond de Carbonnières, Chausenque, Russell, Schrader, Brulle, Saint-Saud, Briet, de Lassus... Ils ont guidé d'innombrables clients attirés par les beautés de la nature ou friands d'exploits sportifs. Exerçant des petits métiers ruraux, souvent chasseurs, contrebandiers à l'occasion, résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, leur vie quotidienne est dure et chiche. N'ayant pas laissé d'écrits, la plupart d'entre eux sont tombés dans l'oubli. Céline Bonnat a patiemment reconstitué leur vie de guide les décrivant courageux, entreprenants, durs au mal, retors parfois ; mais aussi sensibles, généreux, malins ; des hommes attachants, amoureux de leurs Pyrénées, à l'image de François Bernai-Salles qui confie à son petit-fils, après une vie bien remplie : "Va, je ne crains pas la mort. Mais, là-haut, je regretterai une chose : ma montagne ! ".
Le Parrot" : une traduction française (tirée à l'origine à 120 exemplaires) d'un livre allemand très rare. Le parcours illustré dans les Pyrénées de Friedrich Parrot au milieu du 19e siècle
Une vision de la société toulousaine telle qu'aurait pu l'avoir un voyageur sous la Restauration et la Monarchie de Juillet visitant Toulouse en compagnie d'un bon guide. Vivant, alerte et plein de verve !