La traversée des phénomènes. Thomas Reid et la possibilité d'une science de la perception, Volume 2
Etchegaray Claire ; Thébert Angélique
ELIOTT EDITIONS
32,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782493117656
La traversée des phénomènes est la première monographie, en philosophie et en français, consacrée à la théorie de la perception de Thomas Reid, souvent utilisée en psychologie, en sciences humaines et en philosophie. Une science de la perception est-elle possible, et à quelles conditions ? À cette question, le philosophe des Lumières britanniques a donné une réponse encore pertinente, autant d'ailleurs qu'il a participé à « sa mise en histoire ». Le livre parait en deux volumes. Le premier est consacré à la pars destruens, c'est-à-dire à toutes les conditions négatives qu'il faut lever : les obstacles épistémologiques et les écueils laissés par les théories précédentes. Le second volume est consacré à la pars construens, c'est-à-dire aux conditions positives : quel dualisme (car percevoir est un acte mental qui a un objet extra-mental), quelle épistémologie (car la perception a une fiabilité) et quel réalisme (car la perception est un sens du réel) sont nécessaires ? Claire Etchegaray s'efforce de montrer que c'est un dualisme non naïf qui fait place au point de vue du vivant, que la position de Reid est un « normativisme déontologique » qui peut avoir une place originale sur l'échiquier de l'épistémologie contemporaine, et que son réalisme, qui ne se réduit ni à un réalisme direct ni à un réalisme pragmatique, peut être précieux pour éclairer les travaux de la psychologie contemporaine sur le sens du réel.
Nombre de pages
560
Date de parution
22/10/2025
Poids
640g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782493117656
Auteur
Etchegaray Claire ; Thébert Angélique
Editeur
ELIOTT EDITIONS
Largeur
150
Date de parution
20251022
Nombre de pages
560,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Regroupée dans la collection Major, la série "Chemin des philosophes" présente la philosophie non pas comme un ensemble de contenus mais comme un chemin à parcourir : pour comprendre une pensée, il faut suivre son mouvement. On suit à la fois le cheminement du philosophe et celui de sa pensée au fil des différentes interprétations dans l'histoire de la philosophie. Ce nouveau volume explore la pensée de David Hume, philosophe de notre rapport à la vérité.
L'usage substantivé du mot "soi" est intriguant. Le pronom tonique "soi" ne pose pas de problème particulier dans les expressions comme "prendre soin de soi", "compter sur soi" ou "être hors de soi". Mais parler d'un "soi", c'est aller au-delà de la réalité grammaticale et supposer une identité personnelle à travers la diversité des expériences. Or, l'idée de soi et la croyance en l'identité personnelle ont été mises en question par David Hume, dont les arguments résonnent toujours dans la philosophie contemporaine. Le but de ce livre est double : montrer, en historiens de la philosophie, de quelle façon le philosophe britannique a répondu à ces problèmes, et évaluer la fécondité de ces résultats pour les sciences de l'esprit.
La traversée des phénomènes est la première monographie, en philosophie et en français, consacrée à la théorie de la perception de Thomas Reid, souvent utilisée en psychologie, en sciences humaines et en philosophie. Une science de la perception est-elle possible, et à quelles conditions ? À cette question, le philosophe des Lumières britanniques a donné une réponse encore pertinente, autant d'ailleurs qu'il a participé à « sa mise en histoire ». Le livre parait en deux volumes. Le premier est consacré à la pars destruens, c'est-à-dire à toutes les conditions négatives qu'il faut lever : les obstacles épistémologiques et les écueils laissés par les théories précédentes. Le second volume est consacré à la pars construens, c'est-à-dire aux conditions positives : quel dualisme (car percevoir est un acte mental qui a un objet extra-mental), quelle épistémologie (car la perception a une fiabilité) et quel réalisme (car la perception est un sens du réel) sont nécessaires ? Claire Etchegaray s'efforce de montrer que c'est un dualisme non naïf qui fait place au point de vue du vivant, que la position de Reid est un « normativisme déontologique » qui peut avoir une place originale sur l'échiquier de l'épistémologie contemporaine, et que son réalisme, qui ne se réduit ni à un réalisme direct ni à un réalisme pragmatique, peut être précieux pour éclairer les travaux de la psychologie contemporaine sur le sens du réel.
Une exploration juridique et philosophique des mots du vieillissement et de la fin de vie Ce lexique propose une traversée juridique et philosophique de la fin de la vie à partir de questions concrètes : peut-on vivre avec son perroquet ou faire l'amour en Ehpad, léguer sa maison à l'aidant qui fait ses courses, refuser un traitement en raison de l'âge, maintenir indéfiniment en vie une personne dans le coma, ou distinguer sédation profonde et euthanasie. En prenant ces situations comme points de départ, le livre montre comment le droit tente de répondre à des interrogations existentielles : qu'est-ce qu'une vie encore digne d'être vécue, jusqu'où va la liberté de disposer de soi, comment articuler soin, dépendance et autonomie au seuil de la mort.
C'est une découverte que propose aux lecteurs le poète Pascal Bacqué, à partir d'un des textes les plus célèbres de l'Histoire : les passages explicitement poétiques du Pentateuque, édités à part, et traduits à partir de l'hébreu. Doubles : ce titre singulier rend compte de la particularité de la poésie de la Torah (qu'on retrouve dans les Psaumes et chez les Prophètes), qui repose sur des versets pratiquant la « rime d'idées », répétition d'une même idée en deux stiches parallèles qui lui donnent tout son rythme. Dans ces traductions nourries de la mémoire des gloses juives, Pascal Bacqué tente un triple pari : d'une part aider le lecteur de langue française à entendre des échos de l'étude juive sur ces versets cruciaux et si souvent énigmatiques ; d'autre part, rendre justice à leur beauté par un authentique poème en langue française, et enfin mettre en demeure sa propre langue d'habiter cet événement de pensée et de langage. C'est pourquoi le traducteur a traduit en trois temps : transcription (passage littéral de l'hébreu au français), transition (synthèse d'une « étude juive » de ces versets) et traduction (passage en belle langue française). À quoi s'ajoute un quatrième geste, très original, d'extrapolation, où le poète imagine ce témoignage de sa propre langue devant des textes éternels et peut-être, au moins partiellement, inconnus.
Von Wright Georg Henrik ; Fontaine Olivier ; Béthu
Un classique sur l'explication en sciences Dans la littérature consacrée à la philosophie des sciences et à la philosophie de l'action, Expliquer & Comprendre fait incontestablement figure de classique. Dans la lignée des analyses de Wittgenstein, Georg Henrik von Wright propose un examen minutieux de la notion d'explication dans les sciences, et interroge la notion de causalité telle qu'elle se trouve mobilisée à la fois dans les sciences de la nature, en histoire et dans les sciences sociales. L'auteur s'efforce d'expliquer (et de comprendre) les actions humaines, et d'interroger certaines philosophies de l'Histoire (Hegel, Marx...). Il aborde pour finir la question de la liberté humaine face à l'idée de déterminisme, et plus particulièrement celle de déterminisme historique.
Une invitation à penser et à célébrer la dansePour célébrer la rencontre de la philosophie et de la danse, et nous mettre en mouvement, Julia Beauquel nous invite à rencontrer toutes les formes de danse, du ballet classique et contemporain aux danses thérapie, aux danses du monde, aux mouvements qui amènent la joie. Convoquant Nietzsche, Pascal, Rousseau, Descartes, la danseuse fait lever les corps, les rend aériens, et nous invite à cueillir le jour, en dansant?