La trilectique. Pour une nouvelle théorie de la matière et de l'univers
Escaffre Pierre
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782296023765
Parti d'une question presque insignifiante - est-ce que la lumière est en trois dimensions - l'auteur de cet essai prétend être arrivé à fonder la physique sur de nouvelles bases. Selon sa théorie, matière et univers n'auraient de vérité qu'à travers le présent car le temps mesurable (secondes et minutes, heures, jours ou années, siècles, etc.), qui était relatif depuis Albert Einstein, ne doit être compris que comme relevant de conventions humaines. Nous serions-nous trompé plus de soixante-quinze générations durant sans nous en rendre compte ? Cela semble incroyable... et c'est ce qu'il soutient. Dans un langage clair à la portée de tous, en s'aidant au besoin de la partie Lexique, ce modeste opuscule nous fait vivre en direct un bouleversement puissance Copernic de notre perception de la réalité et nous délivre en prime la réponse finale à la question de Dieu. Les choses ne sont pas telles qu'on les conçoit, tout est beaucoup plus simple. Le présent est flagrant, c'est notre éternité. Avec la trilectique, un nouvel âge s'ouvre. A compter d'aujourd'hui, rien n'est inaccessible, rien n'est plus comme avant.
Nombre de pages
216
Date de parution
01/02/2007
Poids
370g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023765
Titre
La trilectique. Pour une nouvelle théorie de la matière et de l'univers
Auteur
Escaffre Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
370
Date de parution
20070201
Nombre de pages
216,00 €
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Cet ouvrage s'adresse à toute personne s'impliquant pour la première fois dans des recherches, dans un mémoire, une thèse, un rapport d'étude. Il s'agit d'une base élémentaire que le chercheur doit s'approprier avant toute démarche scientifique. Les premiers chapitres concernent l'histoire et la philosophie des sciences, tandis que le dernier est consacré à titre d'exemple concret aux démarches d'une équipe de recherche en sciences sociales, ici dans la gestion des organisations sanitaires et sociales. Enfin, nous avons ajouté des recommandations de l'Unesco concernant la science et les chercheurs.
La connaissance des grands mouvements géopolitiques est indispensable pour tout dirigeant d'unités de production, publique ou privée, à but lucratif ou non, ainsi que pour les responsables politiques, syndicaux, associatifs. La géopolitique influence plus ou moins fortement tous les aspects de la vie des organisations productives, en fonction du niveau de souveraineté du pays dans lesquels elles s'insèrent, car elles ne sont jamais hors sol, apatrides. De nos jours, les Etats-Unis d'Amérique ont atteint un niveau de souveraineté inégalée renforcé par une puissance hors norme : tous les pays du monde sont contraints de prendre en compte les décisions internes et externes de l'Administration américaine, de sa banque centrale privée, la FED, de Wall Street, de son système militaro-industriel, de son armée, de ses puissants moyens de communication imposant l'acceptation de la " globalisation ". Les Etats-Unis d'Amérique se permettent ainsi d'intervenir dans les politiques intérieures des autres Etats, en ignorant les règles internationales patiemment tissées par l'ONU. La Chine et la Russie, suivies par d'autres pays émergents, profitent de l'approfondissement des faiblesses internes des Etats-Unis d'Amérique dues fondamentalement à la concentration excessive des richesses entre quelques mains, ainsi que des faiblesses externes suite aux effets d'une politique extérieure impériale : la solution militaire ne pouvant être envisagé, les rapports des forces s'établissent sur d'autres fronts. Ainsi, le dollar est mis en cause par des projets de monnaies communes en Amérique du Sud et en Eurasie, zones d'enjeux stratégiques majeurs.
L'ambition de cet ouvrage est de contribuer à la théorisation de la stratégie. Celle-ci repose en premier lieu sur l'autonomie des acteurs, dénommée par ailleurs souveraineté dans le cadre d'un Etat-Nation. La stratégie, par essence autocentrée sur un individu (ou groupe d'individus homogènes), est constituée d'actions projetées en fonction d'un objectif, et en tenant compte des réactions probables positives, neutres ou négatives des acteurs environnants. Un choix stratégique est donc une forme de dépendance entre niveaux d'autonomies d'acteurs. Stratégie et liberté sont des concepts incompatibles dans l'action. Qu'est-ce que l'autonomie ? Qu'est-ce que la dépendance ? C'est ce qu'il fallait en premier lieu préciser pour en tirer les "lois". Il s'agit en effet de deux concepts radicalement différents. Qui dit actions projetées dit ensemble d'actes acceptés et possibles. Système culturel et pouvoir (ou système de moyens matériels utilisables) sont donc au fondement de l'autonomie. Ce n'est pas l'individu en soi (ou groupe) qui est autonome, mais certains de ses actes. Ce déplacement du paradigme permet de formaliser aisément les deux systèmes, ce qui induit la possibilité de calculs de la puissance de l'autonomie. Cette analyse légitime, selon nous, de placer la connaissance comme "l'arc électromagnétique" entre les deux systèmes pour en faire une identité. Un objectif, une mission, une politique, correspondent à une volonté de modification de l'autonomie. L'analyse de la dialectique entre les valeurs culturelles et le pouvoir démontre les lois de modification obligatoire des unes et de l'autre. Dès lors, il est possible de décrire le spectre des comportements possibles des acteurs environnants vis à vis d'un objectif donné. On démontre par exemple que les militants favorables, comme ceux irréductibles, sont toujours en petit nombre en très forte probabilité. Enfin, il fallait se poser la question inverse : quel est le seuil critique de valeurs culturelles réveillées pour qu'un acte devienne envisageable ? D'étonnantes "lois" apparaissent ici, qui semblent être corroborées par des expérimentations de terrain. L'ambition de cet ouvrage est de contribuer à la théorisation de la stratégie. Celle-ci repose en premier lieu sur l'autonomie des acteurs, dénommée par ailleurs souveraineté dans le cadre d'un Etat-Nation. La stratégie, par essence autocentrée sur un individu (ou groupe d'individus homogènes), est constituée d'actions projetées en fonction d'un objectif, et en tenant compte des réactions probables positives, neutres ou négatives des acteurs environnants. Un choix stratégique est donc une forme de dépendance entre niveaux d'autonomies d'acteurs. Stratégie et liberté sont des concepts incompatibles dans l'action. Qu'est-ce que l'autonomie ? Qu'est-ce que la dépendance ? C'est ce qu'il fallait en premier lieu préciser pour en tirer les "lois". Il s'agit en effet de deux concepts radicalement différents. Qui dit actions projetées dit ensemble d'actes acceptés et possibles. Système culturel et pouvoir (ou système de moyens matériels utilisables) sont donc au fondement de l'autonomie. Ce n'est pas l'individu en soi (ou groupe) qui est autonome, mais certains de ses actes. Ce déplacement du paradigme permet de formaliser aisément les deux systèmes, ce qui induit la possibilité de calculs de la puissance de l'autonomie. Cette analyse légitime, selon nous, de placer la connaissance comme "l'arc électromagnétique" entre les deux systèmes pour en faire une identité. Un objectif, une mission, une politique, correspondent à une volonté de modification de l'autonomie. L'analyse de la dialectique entre les valeurs culturelles et le pouvoir démontre les lois de modification obligatoire des unes et de l'autre. Dès lors, il est possible de décrire le spectre des comportements possibles des acteurs environnants vis à vis d'un objectif donné. On démontre par exemple que les militants favorables, comme ceux irréductibles, sont toujours en petit nombre en très forte probabilité. Enfin, il fallait se poser la question inverse : quel est le seuil critique de valeurs culturelles réveillées pour qu'un acte devienne envisageable ? D'étonnantes "lois" apparaissent ici, qui semblent être corroborées par des expérimentations de terrain.