Cet ouvrage s'inscrit dans la réflexion générale sur la conduite desorganisations productives de toute nature. Celles-ci se caractérisent par des séries d'actions orientées par un ou des objectifs. Une action quelconque peut être représentée par un ensemble d'actes coordonnés. L'analyse de l'acte est donc l'atome à disséquer. L'acte ne se réalise que sous deux conditions : qu'il soit acceptable par l'individu, et qu'il soit matériellement réalisable Cet ouvrage étudie en premier lieu les possibilités d'acceptation fondée sur la structure culturelle à l'instant de la conception : éventail des valeurs culturelles, leurs importances respectives, leur plus ou plus ou moins grande cohérence vécue, le tout engendrant en cet instant un degré de certitude / incertitude, élément fondamental dans la conduite de toute organisation humaine. Mais cela ne suffit pas pour expliquer l'acceptation instantanée de tout acte. Les circonstances forcent à y adjoindre le concept de jugement, à distinguer radicalement de la culture, qui perturbe l'orientation de l'acte formaté par les valeurs culturelles. Cet ensemble permet d'envisager la multitude des chemins d'acceptation ou de non-acceptation d'un acte. Le raisonnement mathématique matriciel permet d'en mesurer la puissance d'acceptation et de ses "lois" . Le même raisonnement peut être admis pour les possibilités de réalisation : l'ensemble des moyens matériels, les savoir-faire, le "rendement" . La connaissance, effet croisé de l'importance des valeurs culturelles et des savoir-faire, est la liaison "électromagnétique" entre le système culturel et les moyens matériels. Cet ensemble caractérise l'acte instantané. Sur ces fondements, il est possible d'en conclure des "lois" qui régissent les effets des modifications des moyens matériels sur les structures culturelles et réciproquement (modification de l'autonomie), qui expliquent les possibilités de relations entre individus dans les organisations (la variété naturelle et incontournable des comportements et leurs importances respectives). Cela amène à distinguer radicalement le concept d'autonomie et de celui de dépendance, et donc d'indépendance. De ces "lois" , il en découle une variété obligatoire d'organisations réelles qui se concurrencent au sein même d'une organisation formelle, car nous montrons qu'elles ne sont pas fongibles.
Nombre de pages
285
Date de parution
20/10/2026
Poids
250g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782363672384
ISBN
2363672380
Auteur
Escaffre Jean-Pierre
Editeur
NUVIS
Largeur
155
Date de parution
20261020
Nombre de pages
285,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage s'adresse à toute personne s'impliquant pour la première fois dans des recherches, dans un mémoire, une thèse, un rapport d'étude. Il s'agit d'une base élémentaire que le chercheur doit s'approprier avant toute démarche scientifique. Les premiers chapitres concernent l'histoire et la philosophie des sciences, tandis que le dernier est consacré à titre d'exemple concret aux démarches d'une équipe de recherche en sciences sociales, ici dans la gestion des organisations sanitaires et sociales. Enfin, nous avons ajouté des recommandations de l'Unesco concernant la science et les chercheurs.
La connaissance des grands mouvements géopolitiques est indispensable pour tout dirigeant d'unités de production, publique ou privée, à but lucratif ou non, ainsi que pour les responsables politiques, syndicaux, associatifs. La géopolitique influence plus ou moins fortement tous les aspects de la vie des organisations productives, en fonction du niveau de souveraineté du pays dans lesquels elles s'insèrent, car elles ne sont jamais hors sol, apatrides. De nos jours, les Etats-Unis d'Amérique ont atteint un niveau de souveraineté inégalée renforcé par une puissance hors norme : tous les pays du monde sont contraints de prendre en compte les décisions internes et externes de l'Administration américaine, de sa banque centrale privée, la FED, de Wall Street, de son système militaro-industriel, de son armée, de ses puissants moyens de communication imposant l'acceptation de la " globalisation ". Les Etats-Unis d'Amérique se permettent ainsi d'intervenir dans les politiques intérieures des autres Etats, en ignorant les règles internationales patiemment tissées par l'ONU. La Chine et la Russie, suivies par d'autres pays émergents, profitent de l'approfondissement des faiblesses internes des Etats-Unis d'Amérique dues fondamentalement à la concentration excessive des richesses entre quelques mains, ainsi que des faiblesses externes suite aux effets d'une politique extérieure impériale : la solution militaire ne pouvant être envisagé, les rapports des forces s'établissent sur d'autres fronts. Ainsi, le dollar est mis en cause par des projets de monnaies communes en Amérique du Sud et en Eurasie, zones d'enjeux stratégiques majeurs.
L'ambition de cet ouvrage est de contribuer à la théorisation de la stratégie. Celle-ci repose en premier lieu sur l'autonomie des acteurs, dénommée par ailleurs souveraineté dans le cadre d'un Etat-Nation. La stratégie, par essence autocentrée sur un individu (ou groupe d'individus homogènes), est constituée d'actions projetées en fonction d'un objectif, et en tenant compte des réactions probables positives, neutres ou négatives des acteurs environnants. Un choix stratégique est donc une forme de dépendance entre niveaux d'autonomies d'acteurs. Stratégie et liberté sont des concepts incompatibles dans l'action. Qu'est-ce que l'autonomie ? Qu'est-ce que la dépendance ? C'est ce qu'il fallait en premier lieu préciser pour en tirer les "lois". Il s'agit en effet de deux concepts radicalement différents. Qui dit actions projetées dit ensemble d'actes acceptés et possibles. Système culturel et pouvoir (ou système de moyens matériels utilisables) sont donc au fondement de l'autonomie. Ce n'est pas l'individu en soi (ou groupe) qui est autonome, mais certains de ses actes. Ce déplacement du paradigme permet de formaliser aisément les deux systèmes, ce qui induit la possibilité de calculs de la puissance de l'autonomie. Cette analyse légitime, selon nous, de placer la connaissance comme "l'arc électromagnétique" entre les deux systèmes pour en faire une identité. Un objectif, une mission, une politique, correspondent à une volonté de modification de l'autonomie. L'analyse de la dialectique entre les valeurs culturelles et le pouvoir démontre les lois de modification obligatoire des unes et de l'autre. Dès lors, il est possible de décrire le spectre des comportements possibles des acteurs environnants vis à vis d'un objectif donné. On démontre par exemple que les militants favorables, comme ceux irréductibles, sont toujours en petit nombre en très forte probabilité. Enfin, il fallait se poser la question inverse : quel est le seuil critique de valeurs culturelles réveillées pour qu'un acte devienne envisageable ? D'étonnantes "lois" apparaissent ici, qui semblent être corroborées par des expérimentations de terrain. L'ambition de cet ouvrage est de contribuer à la théorisation de la stratégie. Celle-ci repose en premier lieu sur l'autonomie des acteurs, dénommée par ailleurs souveraineté dans le cadre d'un Etat-Nation. La stratégie, par essence autocentrée sur un individu (ou groupe d'individus homogènes), est constituée d'actions projetées en fonction d'un objectif, et en tenant compte des réactions probables positives, neutres ou négatives des acteurs environnants. Un choix stratégique est donc une forme de dépendance entre niveaux d'autonomies d'acteurs. Stratégie et liberté sont des concepts incompatibles dans l'action. Qu'est-ce que l'autonomie ? Qu'est-ce que la dépendance ? C'est ce qu'il fallait en premier lieu préciser pour en tirer les "lois". Il s'agit en effet de deux concepts radicalement différents. Qui dit actions projetées dit ensemble d'actes acceptés et possibles. Système culturel et pouvoir (ou système de moyens matériels utilisables) sont donc au fondement de l'autonomie. Ce n'est pas l'individu en soi (ou groupe) qui est autonome, mais certains de ses actes. Ce déplacement du paradigme permet de formaliser aisément les deux systèmes, ce qui induit la possibilité de calculs de la puissance de l'autonomie. Cette analyse légitime, selon nous, de placer la connaissance comme "l'arc électromagnétique" entre les deux systèmes pour en faire une identité. Un objectif, une mission, une politique, correspondent à une volonté de modification de l'autonomie. L'analyse de la dialectique entre les valeurs culturelles et le pouvoir démontre les lois de modification obligatoire des unes et de l'autre. Dès lors, il est possible de décrire le spectre des comportements possibles des acteurs environnants vis à vis d'un objectif donné. On démontre par exemple que les militants favorables, comme ceux irréductibles, sont toujours en petit nombre en très forte probabilité. Enfin, il fallait se poser la question inverse : quel est le seuil critique de valeurs culturelles réveillées pour qu'un acte devienne envisageable ? D'étonnantes "lois" apparaissent ici, qui semblent être corroborées par des expérimentations de terrain.
Escaffe Jean-Pierre ; Ravier Raphaël ; Colletis Ga
L'ouvrage analyse un bref historique de la construction de la France. Puis à partir des leçons tirées des succès et des échecs des expériences passées, les auteurs mettent l'accent sur la soumission de la France aux USA et à l'Allemagne, d'où les conséquences : destructions massives, récentes et rapides des secteurs industriels et celles logiquement- concomitantes des protections sociales. Pour s'en sortir, ces destructions impliquent comme seules possibilités la gestion des organisations productives par les forces productives endogènes d'aujourd'hui avec celle du système de répartition. Ace sujet les auteurs proposent des solutions politiques immédiates, donc aussi économiques.
Certains êtres ont une destinée extraordinaire ; on s'aperçoit après leur mort que cette destinée aura été totalement improbable, que leur vie n'aurait jamais dû être ce qu'elle a été. Mozart est de ceux-là : de tous les grands compositeurs, il est sans doute celui qui aura eu la destinée la plus invraisemblable, et sa vie a fait de lui ce qu'il est devenu : un génie unique en son genre. D'autres êtres ont une vie tragique. Ils ont accumulé incompréhensions et désillusions ; ils ont traversé crise sur crise et cela les a marqués de plus en plus profondément. Mozart est aussi de ceux-là : il est mort ruiné, discrédité et vilipendé par la haute société viennoise. Pourtant, il a écrit pendant ses deux dernières années, pathétiques à plus d'un titre, quelques uns de ses plus beaux chefs d'oeuvre. Certains êtres enfin ont une mort rédemptrice. Ils ont quitté le monde pauvres, déchus, calomniés. Mais ils sont devenus immenses après leur mort. Mozart est encore de ceux-là : il est assurément l'un des compositeurs les plus universellement célébrés. Ce livre relate la vie de Mozart telle qu'elle fut, débarrassée des légendes, des parti-pris et des clichés qui encombrent souvent ses biographies. Il la resitue dans son contexte, ce non-dit du texte dans lequel se trouve, selon l'auteur, la clé de ce que certains commentateurs appellent encore "l'énigme" Mozart. Car sa destinée extraordinaire, sa vie dramatique, son apothéose ne peuvent être pleinement comprises et appréciées qu'en se situant historiquement au moment où il a vécu, et géographiquement là où il a vécu. On saisit alors pleinement combien sa musique, éminemment humaine, est tragi-comique comme il en a été de son existence. Mozart pleure et rit tout à la fois ; il se désespère et garde espoir en même temps. Cette humanité-là est omni-présente dans les oeuvres considérables qu'il nous a laissées et c'est la raison pour laquelle on ne peut pas ne pas les aimer : comme l'a écrit Stendhal, le nom de Mozart ne périra pas tant qu'il se trouvera des âmes sensibles. La recherche concernant Mozart et ses oeuvres continue d'être très active. Des documents de première importance ont été découverts au cours de ces dernières années, dont l'auteur a tenu le plus grand compte dans son travail. Ils rendent plus actuelle et plus nécessaire que jamais cette biographie novatrice et remarquablement documentée, qui montre à quel point Mozart, en dépit de toutes ses vicissitudes, était en avance sur son temps. Ce livre devrait être lu et médité par celles et ceux qui ne peuvent se passer de sa musique, soit parce qu'ils l'écoutent, soit parce qu'ils la jouent. Et il devrait leur permettre de mieux l'écouter, de mieux l'apprécier - et, sans doute aussi, de mieux l'interpréter.