Trois soûtras et un Traité de la Terre pure. Aux sources du bouddhisme mahâyâna
Eracle Jean
SEUIL
8,10 €
Epuisé
EAN :9782021361476
Trois Soûtras et un Traité de la Terre pure Les Trois Soûtras de la Terre pure et le Traité de Vasoubandhou qui leur fait suite sont à l'origine d'un courant de spiritualité bouddhique encore bien vivant dans tout l'Extrême-Orient. Comme tous les textes du Mahâyâna, ils insistent sur l'idéal des bodhisattvas , ceux qui aspirent à devenir des bouddhas parfaitement accomplis, en décrivant les moyens de parvenir à leur idéal de sagesse, d'amour et de compassion : ils invitent aussi les candidats au Suprême Éveil à atteindre l'état sans-recul, où l'on atteint le but sans jamais retomber dans les mauvaises destinées. La Terre pure est la nouvelle expérience de ceux qui atteignent cet état sans-recul, et le Bouddha Amida, que les trois soûtras disent demeurer dans la Terre pure occidentale du Bonheur paisible, représente l'idéal du Suprême Éveil manifesté par le Bouddha Châkyamouni. Les trois soûtras racontent comment le futur Amida prononça de grands v?ux en faveur de tous les êtres. Ayant compassion des plus faibles, des plus ignorants et même des criminels, il donna la méthode facile du Nemboutsou, la récitation de son nom, dans un esprit de simplicité et de confiance. Jean Eracle (éd.) Traducteur, longtemps conservateur du département d'Asie au Musée d'ethnographie de Genève, bonze de l'Ecole du Vrai Enseignement de la Terre pure (Jôo-Shinshû), il fut le résident du Temple de la Foi sereine (Shingyôgi) au c'ur de Genève.
Nombre de pages
224
Date de parution
29/03/2018
Poids
201g
Largeur
1mm
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EAN
9782021361476
Titre
Trois soûtras et un Traité de la Terre pure. Aux sources du bouddhisme mahâyâna
ISBN
2021361470
Auteur
Eracle Jean
Editeur
SEUIL
Largeur
1
Poids
201
Date de parution
20180329
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean Eracle(1930-2005), bonze de l'Ecole japonaise de la Terre pure (Jôdo-Shinshu), fut responsable du département Asie du Musée d'ethnographie de Genève.
Anthologie de textes, paroles de Bouddha extraites du Canon bouddhique chinois, révèlent les principes de base de la doctrine, dissimulés derrière les anecdotes et les paraboles. Ils sont accompagnés de commentaires qui permettent de mieux saisir l'essentiel.
Trois Soûtras et un Traité de la Terre pure Les Trois Soûtras de la Terre pure et le Traité de Vasoubandhou qui leur fait suite sont à l'origine d'un courant de spiritualité bouddhique encore bien vivant dans tout l'Extrême-Orient. Comme tous les textes du Mahâyâna, ils insistent sur l'idéal des bodhisattvas, ceux qui aspirent à devenir des bouddhas parfaitement accomplis, en décrivant les moyens de parvenir à leur idéal de sagesse, d'amour et de compassion: ils invitent aussi les candidats au Suprême Eveil à atteindre l'état sans-recul, où l'on atteint le but sans jamais retomber dans les mauvaises destinées. La Terre pure est la nouvelle expérience de ceux qui atteignent cet état sans-recul, et le Bouddha Amida, que les trois soûtras disent demeurer dans la Terre pure occidentale du Bonheur paisible, représente l'idéal du Suprême Eveil manifesté par le Bouddha Châkyamouni. Les trois soûtras racontent comment le futur Amida prononça de grands voeux en faveur de tous les êtres. Ayant compassion des plus faibles, des plus ignorants et même des criminels, il donna la méthode facile du Nemboutsou, la récitation de son nom, dans un esprit de simplicité et de confiance. Biographie de l'auteur Jean Eracle (éd.) Traducteur, longtemps conservateur du département d'Asie au Musée d'ethnographie de Genève, bonze de l'Ecole du Vrai Enseignement de la Terre pure (Jôo-Shinshû), il fut le résident du Temple de la Foi sereine (Shingyôgi) au coeur de Genève.
Les discours du Bouddha conservés en sanskrit au sein des anciennes écoles du Nord-Ouest de l'Inde sont à peu près inconnus des étudiants du bouddhisme en Occident. Généralement, on approche la doctrine du Bienheureux à travers les textes conservés en pâli ou ceux du Mahâyâna. Le présent recueil rassemble 90 petits soûtras destinés aux laïques et appartenant à cette antique tradition. Comme ils ne subsistent qu'en chinois, c'est de cette langue qu'ils ont été traduits.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
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Excédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...