
Anagrammes pour le temps présent
Dans ces anagrammes pour francs-tireurs, Raphaël Enthoven et Jacques Perry-Salkow décryptent avec malice les grands (et les petits) enjeux politiques de notre époque. De la pandémie à la guerre en Ukraine, des JO aux élections américaines, des punaises de lit jusqu'au climato-scepticisme, en passant par l'islamisme, la délinquance ou le consumérisme, ils explorent les recoins de l'actualité en changeant l'ordre des lettres. Sous leur plume d'alchimiste, le président Poutine devient un petit dieu personnel, les réseaux sociaux mutent en sales oiseaux creux et la fin de l'abondance cache le bond de la finance. Autant de clins d'oeil qui éclairent les travers de notre temps. Car, plus qu'un simple jeu de mots, l'anagramme est un trait d'esprit, un aphorisme qui résume miraculeusement l'état du monde. Embelli avec délicatesse et poésie par Chen Jiang Hong, ce recueil d'anagrammes est à la fois dröle, profond et candide, et parie sur l'étonnement autant que la sagesse.
| EAN | 9791032932377 |
|---|---|
| Titre | Anagrammes pour le temps présent |
| Auteur | Enthoven Raphaël ; Perry-Salkow Jacques ; Chen Jia |
| Editeur | L'OBSERVATOIRE |
| Largeur | 110 |
| Poids | 128 |
| Date de parution | 20241113 |
| Nombre de pages | 155,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Un jeu d'enfant
Enthoven Raphaël« La thèse qui traverse ce vieux livre comme une note continue est d?une simplicité redoutable : la perte du sens est un gain de présence. Pour le dire autrement : l?immanence (à laquelle on reproche d?ôter sa lumière et son génie au monde) est en réalité une source d?extase, et tout le savoir accumulé ne vaut que s?il a pour effet d?augmenter la vie en aiguisant nos sens. Le monde est tout entier tout ce qu?il est. Dieu n?est que l?autre nom de l?existence. Le réel n?est pas là pour nous faire plaisir. Nous y sommes en exil. Mais le désarroi est fertile, l?amour est plus fort quand il ne connaît pas sa cause, et une coïncidence est plus belle quand on renonce à y voir un signe du destin? J?ai vécu le moment où les notes accumulées et disposées apparemment au hasard, découvrent la nécessité qui les ordonne. Alors je persiste et contresigne : si faible soit-il, ce livre n?a aucune raison d?être, mais il mérite d?exister. »EpuiséVOIR PRODUIT8,70 € -

L'endroit du décor
Enthoven RaphaëlIl est banal-mais grisant-de se méfier des apparences. Il suffit de penser, comme. tout le monde, que l'essentiel est invisible aux yeux pour avoir, comme tout le monde, le sentiment d'être seul contre tous. Aucune illusion n'est plus tenace que l'envers du décor. Ivre de sa défiance, flatté de n'être pas dupe, l'homme est ébloui par le masque sournois de la transparence elle-même. Les apparences sont, en cela, moins trompeuses que le sentiment d'être trompé par elles. Biographie de l'auteur Raphaël Enthoven est professeur de philosophie. "L'endroit du décor" est son deuxième livre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Le philosophe de service et autres textes
Enthoven Raphaël« Le philosophe de service est un épouvantail dont les grimaces montrent à tout le monde qu'elles n'impressionnent plus personne. Ses postures cérébrales sont le faire-valoir des sentences hommasses et des lieux communs. Quand on lui demande ?à quoi sert la philosophie??, il trouve généralement à l'amour de la sagesse mille gentilles qualités: à l'entendre, la connaissance dissipe le mal, la philosophie rend l'espoir, stimule le désir, fabrique des citoyens, donne un sens à la vie? Pour un peu, elle ôterait ?la peine de réfléchir et le trouble de penser? (Tocqueville). S'il s'aventure à répondre que la philosophie ne sert à rien, on le trouvera ?provocateur?. On dira qu'il ?fait l'intéressant?, ce qui est l'apanage des gens que la foule se plaît à trouver sans intérêt. S'il dit que la question de l'utilité de la philosophie sous-entend que quand on est inutile on ne sert à rien, il est inaudible. Si, au lieu de répondre comme on l'exige, il ne joue pas le jeu et fait entendre une parole intempestive au banquet des idées reçues, il est aussitôt congédié par le tribunal populaire de l'audimat, renvoyé à ses nuées, à l'asepsie d'une ?pensée molle?, ?conformiste?, ?narcissique?. Pour faire partie du cénacle des philosophes de service, il faut taire (ou garder pour soi) que l'enjeu n'est pas de savoir à quoi sert la philosophie, mais de savoir quels préjugés implique une telle question ».Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,10 € -

Matière première
Enthoven RaphaëlComment élever la philosophie jusqu'aux objets du quotidien ? Comment parler du GPS, de la carte de fidélité, de l'iPhone, des capsules Nespresso, des affiches électorales, des zones fumeurs, de la 3D, de France Info, de la baguette de tradition française, du micro-trottoir ou de Lady Gaga sans verser dans la «mode de la philosophie» qui fait des bulles en pensant le trivial ? La dignité des objets que la philosophie se donne est un faux problème. À l'inverse de ceux qui, à force de demander à la philosophie d'être accessible alors qu'elle l'est déjà, en interdisent l'accès autrement que par la porte de service, l'enjeu, ici, n'est pas de descendre jusqu'au monde en simulant l'intérêt qu'on lui trouve, mais de partir de lui comme d'une matière première.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

L'abécédaire d'Albert Camus
Maeso Marylin ; Camus AlbertDe Camus, Hannah Arendt disait en 1952 qu'il était "sans aucun doute pour le moment le meilleur homme en France" parmi ses pairs qu'elle trouvait "tout juste supportables" . Comment expliquer un jugement aussi tranché à l'encontre d'un milieu intellectuel où l'écrivain algérois côtoyait pourtant Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty ou encore Georges Bataille ? C'est que l'auteur de L'Homme révolté a su incarner, à une époque d'extrême polarisation du débat d'idées, le difficile équilibre de la nuance. Sa lucidité, dont son ami Char disait qu'elle est la blessure la plus rapprochée du soleil, face à la réalité de l'idéologie totalitaire et son refus obstiné de céder aux sirènes du manichéisme ont fait de lui un penseur souvent caricaturé et incompris. Les Justes, Lettres à un ami allemand, Le Mythe de Sisyphe, La Chute... A l'heure de l'immédiateté numérique et de la polémique permanente, il importe plus que jamais d'entendre cette pensée exigeante, tendue comme un fil d'Ariane entre des extrêmes mortifères.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

« Le sursaut ou la chute » : quel projet économique pour 2027 ?
Aghion Philippe ; Combe Emmanuel ; Blanquer Jean-MPréventePRÉCOMMANDER6,00 €
De la même catégorie
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Le pêcheur d'eau
Goffette Guy«Le ciel est le plus précieux des biens dans l'existence. Le seul qu'on puisse perdre le soir et retrouver au matin, à sa place exacte, et lavé de frais.»Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,40 € -

La lueur des jours. Poèmes
Grosjean JeanJean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,50 € -

Sonnets. Edition bilingue français-anglais
Shakespeare William ; Malaplate Jean154 Sonnets où Shakespeare dit "je", faisant entendre sa voix même, celle que l'on cherche en vain parmi les centaines de voix de son théâtre. Destinés à un échange intime, ils sont l'écho d'une multiple passion qui lie le Poète, l'Ami et la Maîtresse. Investissant une forme déjà éculée, Shakespeare veut montrer que la vérité toute nue est plus forte que la poésie. L'amour vécu et souffert, corps et âme, exhibe sans pudeur les affres de la conscience déchirée entre les aspirations platoniques et les vils abandons charnels. La lecture française ne doit pas trahir cette douloureuse tension vers le vrai qui bannit l'artifice et les beaux mensonges poétiques, elle doit la traduire dans sa crudité splendide et dérisoire.EpuiséVOIR PRODUIT10,20 €


