
EN ROUTE MAUVAISE TROUPE !
VACHE JACQUES
LE CHIEN ROUGE
5,78 €
Epuisé
EAN :
9782916542010
| Date de parution | 15/06/2006 |
|---|---|
| Poids | 90g |
Plus d'informations
| EAN | 9782916542010 |
|---|---|
| Auteur | VACHE JACQUES |
| Editeur | LE CHIEN ROUGE |
| Largeur | 0 |
| Date de parution | 20060615 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Lettres de guerre. 1914-1918
Vaché Jacques ; Allain Patrice ; Guillemin ThomasL'aventure du Surréalisme, l'une des plus fécondes et des plus opérantes du XX ?> siècle, a sans doute pour instigateur premier un météore, un jeune homme nommé Jacques Vaché qui fut pour André Breton comme la source étincelante de toutes les libertés nouvelles. C'est à son contact, ou dans la résonance des lettres littéralement ébouriffantes que Vaché écrivait depuis la ligne du front de la guerre 14, que Breton se mit mentalement, poétiquement, existentiellement en mouvement, comme si les réserves d'énergie noire que Vaché avait en lui et qu'il dilapidait, allaient devenir une sorte de trésor inépuisable. Comme le souligne André Breton aux dernières lignes du quatrième essai qu'il consacre à Vaché : il faut "promouvoir au plus haut rang, dans l'ordre de la salubrité et des soins d'urgence, les très rares concentrés de résistance absolue que sont les Lettres dites de guerre, de Jacques Vaché et Les jours et les nuits, journal d'un déserteur, d'Alfred Jarry qui gardent toute leur vigueur de contre- poison". C'est précisément cette "vigueur" qu'il importe de réinstiller dans le champ poétique contemporain en faisant place, dans une collection qui a publié et amplement diffusé les Surréalistes (de Breton à Aragon, de Soupault à Eluard) au plus secret d'entre eux, au plus dérangeant aussi. Car l'oeuvre de Vaché est surtout une oeuvre par défaut : un lâchez-tout qui s'en tient à un seul feu d'artifice tiré d'entre les plus sanglantes tranchées du siècle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Dans le sillage du météore désinvolte. Lettres de guerre, 1915-1918
Vaché Jacques ; Pigeard Philippe« Je suis assez mal portant, vis dans un trou perdu entre des chicots d'arbres calcinés et, périodiquement une sorte d'obus se traîne, parabolique, et tousse ? » Jacques Vaché écrit ainsi son existence au front, dans une lettre célèbre à André Breton. Il a alors et pour toujours 23 ans, la Première Guerre mondiale va finir et il devient une légende. Personnage remarquable par son aptitude à résister au désastre, Jacques Vaché instille dans ses lettres un ton désinvolte et subversif qui dévitalise les nerfs de la guerre et électrise les avant-gardes naissantes. La sélection présentée ici comporte plusieurs lettres inédites et permet, au-delà du destin tragique et de la légende, d'apercevoir un jeune homme travaillé par la condition humaine et trop souvent escamoté derrière l'appellation « Dandy des tranchées ». Édition dirigée et préfacée par Philippe PigeardSur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,70 € -

Les Solennels
Vaché Jacques ; Sarment Jean ; Allain PatriceDe Jacques Vaché (1895-1919), ce météore considéré comme une figure fondatrice du surréalisme, la critique s'est employée à faire l'un des modèles de " l'artiste sans ?uvre ". Avec la publication de cet ouvrage intitulé Les Solennels, le mythe du " dandy des tranchées " s'éclaire d'un autre jour. A la veille de la Première Guerre mondiale, Jacques Vaché décide avec Jean Sarment de réunir, sous le titre Les Solennels, des textes courts écrits à quatre mains dans un esprit de satire sociale. C'est ce recueil que nous publions aujourd'hui. Le présent ouvrage contient deux autres textes inédits de la même époque, La Parente pauvre et Ma vie est un long pourrissement, ainsi qu'un portrait littéraire de Jacques Vaché par Jean Sarment, publié pour la première fois. Cette édition est illustrée de plusieurs photographies de Jacques Vaché et Jean Sarment, et de plus de vingt dessins au trait réalisés par Jacques Vaché, beaucoup d'entre eux restant jusqu'ici inconnus.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Vu(e)s de dos. Une figure sans portrait
Madet-Vache AnnieLe portrait, qu'il soit officiel, dédié à des donateurs, individuel ou collectif, constitue un moyen de reconnaissance de la qualité artistique de son auteur. Il impose une représentation frontale ou, à défaut, de profil, afin de garantir l'identification nécessaire du modèle. Cependant, cette exigence soulève une question fondamentale : comment envisager la représentation d'une personne de dos, par essence anonyme ... Cette recherche autour de la représentation de dos révèle le courage des artistes à défier les conventions établies, à chercher de nouvelles voies pour exprimer l'identité et l'individualité. Elle incite à repenser la manière dont le corps peut devenir le support d'une narration forte et expressive, même lorsque le visage demeure dissimulé. Ainsi, la représentation de dos devient une invitation à la réflexion sur la diversité des moyens d'expression artistique, sur la rupture avec les normes établies et sur la recherche constante d'une identité visuelle alternative. Cette relecture de l'histoire de la peinture se révèle alors comme un voyage, où les artistes, libérés des contraintes, osent explorer de nouveaux horizons esthétiques et nous invitent à voir au-delà du visage, là où le corps devient le support d'une inspiration renouvelée. Historiquement, il est permis de s'interroger sur la pertinence du dos comme sujet principal d'une oeuvre picturale. Présents dans de larges compositions dès le début des scènes figurées, le personnage de dos n'est alors pas un sujet à part entière. Il apparait parfois pour alimenter le vocabulaire narratif de l'artiste et lui permettre d'exprimer toute une palette de poses et de varier ses effets. Cette exposition entreprend, à travers une exploration méthodique, de dévoiler les raisons sous-jacentes à l'absence de la représentation du dos comme sujet principal avant le XVe siècle. Elle se penche ensuite sur l'évolution graduelle de cette iconographie, devenant progressivement l'apanage de certains artistes aux XVIIIe et XIXe siècles. Au cours du XIXe siècle, elle examine comment le dos devient le mode de représentation de la contestation pour certains, ou le symbole de la réussite sociale pour d'autres. Cette démarche chronologique est complétée par l'exploration de thèmes spécifiques, tels que les nus, l'utilisation du miroir, les études anatomiques...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 €
Du même éditeur
-

Péage Sud
Navarro SébastienC'est l'histoire d'un gars qui a lu plein de bouquins sur la révolution et qui a failli passer à côté de celle en train de germer sur le rond-point à côté de son village. L'histoire d'une rencontre entre un intello maladroit et une foule sortie de son mouroir périphérique pour hurler à la face du monde sa soif de dignité et de justice sociale. Une histoire de manifs organiques, de pétroleuses magnifiques et de rires aux larmes lacrymogènes - en gilet jaune.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Abrégé du Capital de Karl Marx
Cafiero Carlo ; Guillaume JamesMon travail doit être un abrégé facile et court du livre de Marx. Ce livre représente la vérité nouvelle qui démolit, met en pièces et disperse aux vents tout un séculaire édifice d'erreurs et de mensonges. Il est tout une guerre. Une guerre glorieuse, en raison de la puissance de l'ennemi, et de la puissance plus grande encore du capitaine qui l'a entreprise avec une si grande quantité d'armes toutes neuves, d'instruments et de machines de toutes sortes, que son génie a su extraire de toutes les sciences modernes." Carlo CafieroEpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

La ville-sans-nom. Marseille dans la bouche de ceux qui l'assassinent
Le Dantec BrunoQui a dit ça ? " Je crois que Marseille est incurable à jamais. " " Il faut nous débarrasser de la moitié des habitants de la ville. " " Pour que les gens soient mélangés, il faut que certains partent. " Comme dans un combat d'art martial, nous utiliserons l'élan et le poids de l'adversaire pour le déstabiliser. A travers un inventaire de petites phrases outrancières lancées contre une ville dont le centre est encore populaire, ce livre retrace en filigrane l'histoire d'un mépris et d'une obsession. Mépris - et crainte - de dirigeants qui, de Louis XIV au maire actuel en passant par un consul de la Terreur et le gouvernement de Vichy, ont voulu changer radicalement le visage d'une cité " pas comme il faut ". L'enjeu est global autant que local, exemplaire de la guerre menée partout contre les cultures citadines : l'argent est placé au centre, les êtres humains déplacés en périphérie.EpuiséVOIR PRODUIT7,10 € -

Dialogue entre un prêtre et un moribond
Sade Donatien Alphonse François de ; Verbraeken RéReviens à la raison, prédicant : ton Jésus ne vaut pas mieux que Mahomet, Mahomet pas mieux que Moïse, et tous trois pas mieux que Confucius, qui pourtant dicta quelques bons principes pendant que les trois autres déraisonnaient. Mais en général tous ces gens-là ne sont que des imposteurs, dont le philosophe s'est moqué, que la canaille a crus et que la justice aurait dû faire pendre.EpuiséVOIR PRODUIT11,20 €
