Ce volume expose comment les Juifs ont été empêchés de vivre normalement pendant deux millénaires et convoque les principaux textes qui ont jalonné l'histoire de l'antisémitisme, textes connus des spécialistes mais souvent ignorés du grand public : bulles et décrets, prières et sermons, écrits et discours, rumeurs et fausses nouvelles, poèmes et témoignages, sondages et statistiques. Les documents présentés sont bruts, ce sont des faits, des documents, ou des extraits d'ouvrages d'historiens. Ils sont tous référencés avec rigueur, et replacés globalement dans leur contexte. Ils sont regroupés par grands thèmes : vie civile, vie religieuse, marques de ségrégation, lieux de vie, expulsions, tueries... Certains sont du domaine public, mais beaucoup sont présentés grâce aux autorisations de reproduction d'une soixantaine d'auteurs, organisations mémorielles, centres de recherche ou universitaires, sites institutionnels, revues spécialisées, éditeurs, français, américains, israéliens.
Nombre de pages
492
Date de parution
24/08/2022
Poids
772g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140266492
Titre
L'héritage antijuif. Faits et Documents
Auteur
Emsellem Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
772
Date de parution
20220824
Nombre de pages
492,00 €
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Bouge, meurs, ressuscite ! Celui qui ne bouge pas est mort. Dans cette configuration délicate, la communication est au c'ur de la stratégie des entreprises. Elle apparaît de plus en plus comme un outil déterminant de management. Mais quelle communication ? Et avec quelle ambition affichée ? Bernard Emsellem lance ici un appel à la défense du capital corporate : pour que chaque entreprise le renforce et l'enrichisse. L'opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s'efface plus derrière le consommateur, Internet amplifie les manifestations critiques ou le boycottage. Les entreprises ne peuvent plus se cacher derrière la marque. Nourri de récits et présentant des cas nombreux, ce livre démontre comment le capital corporate des entreprises, intégrant leur identité, leur réputation et leur relationnel est une digue contre les aléas et un moteur pour faire grandir les parts du futur.
C'est de la com' ! "?Cette expression se veut dévastatrice, et elle l'est. Que se passe-t-il ? " Avant ", le schéma était simple? Un émetteur, un récepteur, un message plus ou moins formaté. Et parfois de la contestation. Le schéma pépère, où l'enjeu principal était de " faire passer le message ". La " manière " était reine, elle permettait beaucoup. La pub était à son heure de gloire? La communication savait rendre cela joli, voire très séduisant. Et le message institutionnel pesait souvent son poids de langue de bois, d'éléments de langage artificiels et convenus... Et puis, patatras, les messages ne passent plus ! Le destinataire d'une communication n'est pas une pâte molle, malléable à souhait. Au contraire, il est autonome et choisit d'entrer ou non en relation. Il devient un acteur exigeant, d'autant qu'il ne fait plus confiance d'emblée. Le livre de Bernard Emsellem en tire la conclusion : abandonner définitivement l'idée de " faire passer le message " si chère aux dirigeants. On ne fera plus accepter les messages comme ça. C'est une autre approche qu'il faut porter, fondée sur l'information, dans une relation de respect, avec une participation à modalités multiples qu'il faut porter. Non plus " faire passer " mais : expliquer, débattre, partager, construire avec, décider avec, etc. Et " le message " ne sera plus partiel ou secondaire mais prenant à bras-le-corps les sujets qui touchent les parties prenantes. En une dizaine de chapitres à la manière d'un puzzle qui s'agence, l'auteur décrit les impasses de la com', porte un regard sur les organisations, explore les évolutions des mentalités (étudiées à partir d'un décorticage des schémas de communication), analyse les transformations structurelles, et pas seulement techniques, induites par le numérique. Et reconstruit des chemins...
Lorsque l'entreprise se transforme, elle étend son vocabulaire. La parole managériale s'enrichit ainsi régulièrement de tropes inédits et de mots-valises nouveaux. Certains reflètent une réalité : ils sont appelés à prospérer. D'autres masquent des concepts improbables, ce sont les mots-bidons. Les mots-bidons naissent, vivent et meurent de bien des manières : dévitalisés, surutilisés, déconnectés, approximatifs. Et les signaux qu'ils nous envoient en disent long sur l'évolution des entreprises. Riche de son expérience de la communication et du management, Bernard Emsellem passe en revue 109 éléments de langage qui lui paraissent relever des mots-bidons. Les mots, dit René Char, « savent des choses » que nous ignorons. L'exégèse tous azimuts de ceux qui sont disséqués ici montre l'ampleur des changements en cours dans les pratiques professionnelles et leur accélération depuis la pandémie. « C'est en refondant leur rôle dans la société que les entreprises assureront leur pérennit? estime l'auteur, qui ajoute : « Elles ne peuvent plus se payer de mots, encore moins de mots-bidons ». De formation scientifique, Bernard Emsellem a travaillé dans l'analyse de système et la communication. Il a notamment présidé l'agence TBWAcorporate et assuré la direction de la communication et celle du développement durable de la SNCF.