
Communication : pourquoi le message ne passe plus
C'est de la com' ! "?Cette expression se veut dévastatrice, et elle l'est. Que se passe-t-il ? " Avant ", le schéma était simple? Un émetteur, un récepteur, un message plus ou moins formaté. Et parfois de la contestation. Le schéma pépère, où l'enjeu principal était de " faire passer le message ". La " manière " était reine, elle permettait beaucoup. La pub était à son heure de gloire? La communication savait rendre cela joli, voire très séduisant. Et le message institutionnel pesait souvent son poids de langue de bois, d'éléments de langage artificiels et convenus... Et puis, patatras, les messages ne passent plus ! Le destinataire d'une communication n'est pas une pâte molle, malléable à souhait. Au contraire, il est autonome et choisit d'entrer ou non en relation. Il devient un acteur exigeant, d'autant qu'il ne fait plus confiance d'emblée. Le livre de Bernard Emsellem en tire la conclusion : abandonner définitivement l'idée de " faire passer le message " si chère aux dirigeants. On ne fera plus accepter les messages comme ça. C'est une autre approche qu'il faut porter, fondée sur l'information, dans une relation de respect, avec une participation à modalités multiples qu'il faut porter. Non plus " faire passer " mais : expliquer, débattre, partager, construire avec, décider avec, etc. Et " le message " ne sera plus partiel ou secondaire mais prenant à bras-le-corps les sujets qui touchent les parties prenantes. En une dizaine de chapitres à la manière d'un puzzle qui s'agence, l'auteur décrit les impasses de la com', porte un regard sur les organisations, explore les évolutions des mentalités (étudiées à partir d'un décorticage des schémas de communication), analyse les transformations structurelles, et pas seulement techniques, induites par le numérique. Et reconstruit des chemins?
| Nombre de pages | 277 |
|---|---|
| Date de parution | 10/06/2016 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 145mm |
| EAN | 9791025201916 |
|---|---|
| Titre | Communication : pourquoi le message ne passe plus |
| Auteur | Emsellem Bernard |
| Editeur | LES PEREGRINES |
| Largeur | 145 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20160610 |
| Nombre de pages | 277,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LE CAPITAL CORPORATE, MANIFESTE
EMSELLEM BERNARDRésumé : Bouge, meurs, ressuscite ! Celui qui ne bouge pas est mort. Dans cette configuration délicate, la communication est au c?ur de la stratégie des entreprises. Elle apparaît de plus en plus comme un outil déterminant de management. Mais quelle communication ? Et avec quelle ambition affichée ? Bernard Emsellem lance ici un appel à la défense du capital corporate : pour que chaque entreprise le renforce et l'enrichisse. L'opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s'efface plus derrière le consommateur, Internet amplifie les manifestations critiques ou le boycottage. Les entreprises ne peuvent plus se cacher derrière la marque. Nourri de récits et présentant des cas nombreux, ce livre démontre comment le capital corporate des entreprises, intégrant leur identité, leur réputation et leur relationnel est une digue contre les aléas et un moteur pour faire grandir les parts du futur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,30 € -
Mots-Bidons. Ce qu'ils nous disent de l'entreprise : 109 mots décodés
Emsellem BernardLorsque l'entreprise se transforme, elle étend son vocabulaire. La parole managériale s'enrichit ainsi régulièrement de tropes inédits et de mots-valises nouveaux. Certains reflètent une réalité : ils sont appelés à prospérer. D'autres masquent des concepts improbables, ce sont les mots-bidons. Les mots-bidons naissent, vivent et meurent de bien des manières : dévitalisés, surutilisés, déconnectés, approximatifs. Et les signaux qu'ils nous envoient en disent long sur l'évolution des entreprises. Riche de son expérience de la communication et du management, Bernard Emsellem passe en revue 109 éléments de langage qui lui paraissent relever des mots-bidons. Les mots, dit René Char, "savent des choses" que nous ignorons. L'exégèse tous azimuts de ceux qui sont disséqués ici montre l'ampleur des changements en cours dans les pratiques professionnelles et leur accélération depuis la pandémie. "C'est en refondant leur rôle dans la société que les entreprises assureront leur pérennité" estime l'auteur, qui ajoute : "Elles ne peuvent plus se payer de mots, encore moins de mots-bidons".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -
L'héritage antijuif. Faits et Documents
Emsellem GillesCe volume expose comment les Juifs ont été empêchés de vivre normalement pendant deux millénaires et convoque les principaux textes qui ont jalonné l'histoire de l'antisémitisme, textes connus des spécialistes mais souvent ignorés du grand public : bulles et décrets, prières et sermons, écrits et discours, rumeurs et fausses nouvelles, poèmes et témoignages, sondages et statistiques. Les documents présentés sont bruts, ce sont des faits, des documents, ou des extraits d'ouvrages d'historiens. Ils sont tous référencés avec rigueur, et replacés globalement dans leur contexte. Ils sont regroupés par grands thèmes : vie civile, vie religieuse, marques de ségrégation, lieux de vie, expulsions, tueries... Certains sont du domaine public, mais beaucoup sont présentés grâce aux autorisations de reproduction d'une soixantaine d'auteurs, organisations mémorielles, centres de recherche ou universitaires, sites institutionnels, revues spécialisées, éditeurs, français, américains, israéliens, etc.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER42,00 € -
Naître sans mère ? Accouchement sous X et filiation
Ensellem CécileNotes Biographiques :Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Bovary
Aubart FrançoisSi Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.EN STOCKCOMMANDER16,50 € -

Petit éloge du tatouage
Galien AlexandreLes peaux nues sont rares. Depuis des siècles, le tatouage sublime et trace des cartes du Tendre sur les corps qui nous entourent. La généalogie et les racines de cet art d'une créativité folle pourraient être racontées de mille et une manières. En tendant un miroir aux motifs qui l'accompagnent depuis ses quinze ans, Alexandre Galien a trouvé la sienne. Quand on écrit, l'encre obsède. Faire l'éloge du tatouage, c'est réinventer nos mémoires intimes. Mais c'est aussi parler d'une communauté empreinte de liberté. Car en s'encrant, on accepte que les émotions et les souvenirs se brouillent à mesure que les pigments, sous la peau, ternissent. Un récit à fleur d'âme, dans lequel les révoltes adolescentes, les histoires d'amour et les vocations de papier s'entremêlent en une fresque vivante.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Woolf
Cassigneul AdèleRésumé : Virginia Woolf est une icône dont on a reproduit le visage à l'infini, dont on a usé certaines formules jusqu'à la corde : des images et des mots décontextualisés qui font écran, dépolitisant son oeuvre. Pourtant, celle-ci dialogue avec notre temps. En féministe, Adèle Cassigneul mêle les voix et les registres pour revisiter à l'oblique la figure de VW, mettre en valeur la pluralité de ses gestes (d'écrivaine, de journaliste, d'éditrice) et réfléchir à ses engagements politiques et littéraires, ainsi qu'à leurs limites. Agrégée et docteure en littérature britannique, Adèle Cassigneul enseigne l'anglais et l'écriture dans le supérieur, publie des textes critiques et de la poésie en France et à l'étranger, édite la revue en ligne Outsider et est trésorière de la Société d'études woolfiennes. Autrice de Virginia Woolf et la photo-cinématographie, elle consacre ses recherches aux littératures féministes anglophones et à la critique créative.EN STOCKCOMMANDER16,50 € -

Petit éloge des anti-héroïnes de séries
Bordages Anaïs ; Telling MarieHystériques, superficielles, traînées, coincées, carriéristes... Généralement réduites à des clichés misogynes, les anti-héroïnes passent souvent sous les radars de la critique, quand elles ne suscitent pas le rejet pur et simple des téléspectateurs. Pourtant, ces personnages parfois difficiles à aimer brisent les codes de la féminité et contribuent à élargir les normes très restrictives de la représentation des femmes à l'écran, permettant un processus d'identification puissant pour toutes celles qui ne se retrouvent pas dans les standards traditionnels. De la peste Cordelia (Buffy contre les vampires) aux mères indignes Livia Soprano (Les Soprano) et Cersei Lannister (Game of Thrones), en passant par la castratrice Skyler White (Breaking Bad), la revêche Chloé (Hippocrate) ou l'insupportable Hannah Horvath (Girls), ce Petit éloge propose un panorama original des femmes les plus subversives du petit écran.EN STOCKCOMMANDER14,90 €
De la même catégorie
-

L'homme nu. La dictature invisible du numérique
Dugain Marc ; Labbé ChristopheRésumé : On les appelle les big data. Google, Apple, Facebook, Amazon, ces géants du numérique qui aspirent, à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies. Derrière cet espionnage existe un " pacte secret " scellé par les big data avec l'appareil de renseignement le plus redoutable de la planète. Ensemble, ils sont en train d'enfanter une entité d'un genre nouveau, une puissance mutante qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l'Humanité. Pour les big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C'est une dictature inédite qui nous menace : une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother. " Ce livre se présente comme le livre noir de la révolution numérique. " Le Figaro littéraire " Après avoir lu ce livre, vous ne regarderez plus votre iPhone de la même manière. " Le Point Cet ouvrage a reçu le Prix lycéen " Lire l'économie "EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

A quoi bon encore apprendre ?
Dejardin CamilleChaque individu, qui doit certes tout apprendre et à qui la transmission est essentielle, apporte avec lui la possibilité d'une bifurcation et la réinvention de l'avenir. " Internet nous a mis le savoir à portée de main. Les réseaux dits sociaux nous invitent à le partager. Désormais l'IA le synthétise à notre place et nous le sert " prêt-à-l'emploi ". Et, en tout cela, la machine semble bien plus performante que l'humain. Que nous reste-t-il à apprendre ? L'effort d'acquérir des connaissances et des savoir-faire est-il donc rendu obsolète ? Illégitime ? Vain ? Assurément non, si l'on prend conscience de ce que ce travail ne vaut pas seulement pour son résultat final, qui peut éventuellement être produit sans nous, mais pour la transformation de nous-mêmes qu'il opère. Une transformation que l'on peut appeler expérience, perfectionnement, aguerrissement ou encore réalisation... et qui pourrait bien constituer le sens même de la vie.EN STOCKCOMMANDER3,90 € -

Ne faites plus d'études. Apprendre autrement à l'ère de l'IA
Alexandre Laurent ; Babeau OlivierPendant des siècles, étudier était le meilleur investissement possible. Ce monde-là est mort. L'intelligence devient gratuite et infiniment disponible. Les études, telles qu'on les connaît, sont devenues contre-productives. Ce livre est un appel au sursaut. En exposant les effets destructeurs de la révolution cognitive en cours et en proposant des chemins pour apprendre autrement, il répond à la question fondamentale : que nos enfants devront-ils apprendre demain ? Ne faites plus d'études n'est pas un pamphlet contre le savoir. Il invite à se préparer à une société où l'apprentissage sera une activité exigeante, permanente et profondément personnelle.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La civilisation du poisson rouge. Petit traité sur le marché de l'attention
Patino BrunoLe poisson rouge qui tourne dans son bocal serait incapable de fixer son attention au-delà de 8 secondes. Et le temps de concentration de la génération des Millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés, serait de 9 secondes. Serions-nous devenus des poissons rouges, vidés de notre être, incapables d'attendre ou de réfléchir, reclus dans la transparence, noyés dans un océan de messages, de sollicitations, d'informations, sous le contrôle des algorithmes et des robots ? Les empires économiques ont créé une nouvelle servitude avec une détermination implacable. Au coeur du système et de notre vie quotidienne, un projet caché : l'économie de l'attention. Sans rejeter la civilisation numérique, il est temps de reprendre le contrôle pour la transformer. Une lecture décapante. Claire Chartier, L'Express. Bruno Patino dénonce la tyrannie des réseaux sociaux. Percutant. Fabienne Schmitt, Les Echos.EN STOCKCOMMANDER8,25 €
