
Dans la tête de Vladimir Poutine. Edition revue et augmentée
Eltchaninoff Michel
ACTES SUD
7,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782330167721
Et si la philosophie russe nous aidait à comprendre la stratégie de Vladimir Poutine ? Cette idée n'a rien d'absurde, tant les prophètes du conservatisme, de "la voie russe" et de "l'empire eurasiatique" ont le vent en poupe au Kremlin et le soutien de toutes les extrêmes-droites européennes, le FN en tête ! Nouvelle édition actualisée en mars 2022.
Plus d'informations
| EAN | 9782330167721 |
|---|---|
| Titre | Dans la tête de Vladimir Poutine. Edition revue et augmentée |
| Auteur | Eltchaninoff Michel |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 111 |
| Poids | 156 |
| Date de parution | 20220323 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Dostoïevski Le roman du corps
Eltchaninoff MichelExtrait Extrait de l'introduction Dostoïevski a été enseveli sous le poids de sa gloire. Durant presque un siècle, des années 1880 à 1970 à peu près, il a passionné les philosophes du monde entier. Une grande partie des penseurs russes, mais également Nietzsche, Freud, Heidegger, Wittgenstein, Bataille, Camus, Levinas, Ricoeur, pour n'en citer que quelques-unes, ont subi son influence. Des écrivains, des théologiens, des théoriciens de la littérature et des sémiologues ont également été inspirés par son oeuvre. Depuis, Crime et châtiment, L'Idiot, Les Démons ou Les Frères Karamazov fascinent toujours les lecteurs. Le succès de la nouvelle traduction en français de son oeuvre par André Markowicz aux éditions Acte Sud (collection Babel) ou les multiples adaptations théâtrales et cinématographiques en témoignent. Mais le romancier a pratiquement disparu du champ de la pensée. Il faut dire que Dostoïevski a presque été trop étudié et surinterprété. On a vu en lui un psychologue des profondeurs, un théoricien du mal radical, un métaphysicien de la liberté, un penseur de l'altérité, un prophète du totalitarisme, le chef de file d'un christianisme revivifié, un rénovateur de la poétique romanesque. Chacun a trouvé dans ses romans la clé ou l'illustration de ses propres théories. Mais peu nombreux sont ceux qui ont respecté la spécificité de son art. Il faut en effet rappeler cette évidence presque oubliée par les philosophes : Dostoïevski est un romancier. Si l'on veut découvrir un sens universel à son oeuvre, il faut aller le chercher dans une certaine manière de raconter des histoires et de faire exister des personnages à travers l'écriture. La plupart de ses interprètes l'ont au contraire abordé par le biais des idées exprimées par ses héros, les abstrayant de leur matériau narratif. Les rares qui, comme Bakhtine, ont compris que confondre des romans et des traités théoriques était une fausse piste, n'ont pas exploré jusqu'au bout le sens philosophique de cette démarche. Or il existe un trait de l'écriture dostoïevskienne qui a rarement été relevé - ou bien pour le reprocher à son auteur. Créateur de certaines des plus grandes figures de notre Panthéon culturel, Dostoïevski ne décrit pas l'aspect physique de ses personnages. Quelques phrases stéréotypées lui suffisent. On ne sait même pas à quoi ressemble Ivan Karamazov, l'une des plus célèbres figures de la littérature mondiale. C'est bien pour laisser toute leur place aux idées, répondront ceux qui voient en lui un philosophe génial - ou un artiste médiocre. Or ce choix est assumé. Et il est fondamental. Il exprime à la fois une originalité littéraire et une conception du corps humain ambitieuse et structurée. C'est en réalité une hypothèse philosophique sur le phénomène humain dans son ensemble que propose Dostoïevski, de manière intégralement romanesque. Le corps, en effet, n'est absent de ses textes que dans son objectivité plastique. Mais chaque lecteur ressent, presque nerveusement, la vie charnelle des personnages. Le corps est donc donné, mais sous une forme que nous appelons inobjective. Les thèmes directeurs de ses romans ne parlent que de ce corps. Il se manifeste dans la violence, dans la maladie et dans la parole, souvent frénétique, des personnages. Même les discours les plus théoriques, ceux, précisément, qu'ont isolés et épurés les interprètes traditionnels de son oeuvre, vibrent d'une vie physique intense. Du coup, c'est la totalité de la vie humaine - affectivité, perception spatio-temporelle, imagination, idées, éthique... - qui se trouve redéfinie par les moyens propres au roman. Dostoïevski en a une telle conscience qu'il prend même soin de déployer, au fil de ses oeuvres, les conceptions du corps, des idées, de la parole qu'il réfute. La philosophie de Dostoïevski se révèle sous la forme d'une quête, souvent difficile, d'une image authentique du corps, donc de l'homme. Ce roman du corps doit être déroulé, tout en demeurant au plus près du texte russe. Les outils conceptuels que nous privilégions sont librement empruntés à la phénoménologie, ce mouvement de renouveau philosophique créé par Husserl au début du XXe siècle. En effet, tant le parti pris descriptif que la richesse des analyses sur le corps perceptif, affectif et langagier chez Husserl ou Merleau-Ponty signalent une réelle proximité. Il ne s'agit pas d'ajouter une lecture phénoménologique de Dostoïevski à celles qui existent déjà, mais de mettre en lumière un voisinage philosophique fécond. Et en redéployant l'interrogation contenue dans ses romans, nous verrons que les questions qu'ils soulèvent se posent encore à nous.EpuiséVOIR PRODUIT29,50 € -

Dostoïevski, roman et philosophie
Eltchaninoff MichelDans les romans de Dostoïevski, la philosophie est partout présente. Les personnages ruminent les questions les plus abstraites et en discutent passionnément. Les meurtriers-théoriciens, les suicidaires par conviction, les débauchés lucides s'y côtoient et s'interrogent sur les rapports entre religion et morale, sur notre environnement scientifique et technique ou sur le sens de la beauté. Mais la folle surabondance de ces idées entrave paradoxalement la formulation d'une " philosophie de Dostoïevski ". La multitude des personnages, la violence des situations dramatiques, une écriture étrange, apparemment négligée, altèrent également la clarté conceptuelle. L'?uvre du romancier russe a marqué et fasciné de nombreux philosophes, comme Nietzsche ou Heidegger, mais les raisons de son influence n'ont pas été mises à jour. Nous nous demanderons où apparaît finalement l'unité d'une philosophie dostoïevskienne. Dans les thèmes de la liberté et du mal qui obsèdent ses personnages ? Dans une forme littéraire nouvelle, la polyphonie, entraînant une réflexion sur le double et le rapport à autrui ? Ou bien dans une présentation inédite du corps, de la parole, des idées des personnages, qui bouleverse les modèles traditionnels de compréhension de l'homme ...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,50 € -

Les nouveaux dissidents
Eltchaninoff MichelIl y a quarante ans, on ne parlait que d’eux. Ils faisaient la une des journaux quand on les mettait en prison ou quand on les échangeait au milieu d’un pont. Et puis le camp communiste a basculé. Ils ont presque totalement disparu de la scène, balayés par les peuples et les anciens apparatchiks reconvertis en démocrates.Depuis quelques années, les dissidents réapparaissent un peu partout. Comme leurs aînés, ils refusent la lutte armée et rejettent la violence. Ils n’ont pas d’ambition politique : ce sont des individualistes. Leur démarche est d’abord éthique. Ce qu’ils ont sous leurs yeux les révolte et ils décident de réagir, c’est tout. Comment ? En inventant des formes d’actions, à leurs risques et périls.Michel Eltchaninoff est allé les rencontrer, là où ils vivent. À Téhéran, où une jeune femme qui ne supporte pas l’obligation de porter le voile enregistre un clip sur un toit de la ville et danse tête nue en compagnie de garçons. En Belarus, où des opposants, épuisés d’avoir pris tant de coups, créent des revues et des galeries d’art pour survivre sous la chape de la dictature. En Inde, où le successeur du Dalaï Lama, le 17e karmapa, s’est réfugié et tente de faire espérer le peuple tibétain en voie de disparition.Qu’ils vivent en régime dictatorial ou dans un État corrompu, ils créent ou redécouvrent des moyens d’expression originaux. Loin des faux dissidents de l’extrême-droite complotiste d’aujourd’hui, loin des lassitudes occidentales, ils décident de faire de leur vie quelque chose dont ils puissent être fiers.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,70 € -

Lénine a marché sur la lune
Eltchaninoff MichelIl y a un peu plus de cent ans, en Russie, des penseurs mystiques ou anarchistes voulaient ressusciter les morts et les envoyer dans l'espace. Contrôler les processus physiologiques, cosmiques et mentaux devint un objectif majeur du régime communiste.Ce projet ne disparaitra pas avec l'Union soviétique. Cette histoire, quasiment inconnue, annonce notre époque qui rêve à nouveau d' immortalité et de conquête spatiale.4e de couverture : CosmismeLes origines russes du transhumanismeColoniser l'espace. Repousser la mort et faire renaître les défunts. Créer le vivant. Mettre en place un réseau mondial. Libérer la puissance de l'esprit. Comprendre et contrôler les processus cosmiques. Manipuler les phénomènes atmosphériques. Sauver la terre. Ces projets, dont certains ont été réalisés et d'autres le seront peut- être bientôt, ont une histoire russe. Dans un mélange de recherche scientifique approfondie, de métaphysique pure et de mysticisme, le mouvement appelé cosmisme a modelé le siècle soviétique. Il est l'une des sources d'inspiration des transhumanistes californiens d'aujourd'hui. Le laboratoire secret de Google en reprend toutes les idées. Les cosmistes ont écrit notre futur.Cet ouvrage se propose de tirer les fils de cette histoire, du milieu du 19e siècle à nos jours. Le premier cosmiste était un philosophe farfelu, Nicolas Fedorov, correspondant de Dostoïevski. Il avait le projet de ressusciter concrètement les morts. Certains de ses disciples, comme le grand rival bolchévique de Lénine Alexandre Bogdanov, étaient convaincus que la transfusion sanguine en était le moyen. Le corps de Lénine n'a-t-il pas été momifié à cette fin ? D'autres ont théorisé la conquête spatiale dès les années 1920, afin de peupler une terre devenue trop exigüe. Des savants soviétiques ont tenté de calculer l'effet du soleil sur la vie et l'histoire humaine. Ou, comme Guéorgui Vernadski, ont créé le concept de biosphère et de noosphère, ouvrant le champ d'une physique de la pensée. Délires poétiques ou carrément totalitaires, destinés à créer l'Homme nouveau ? Sans doute. Mais ces hommes ont donné naissance au programme spatial de l'Union soviétique, à ses progrès en cybernétique, à la fascination de ses services secrets pour la par apsychologie. Aujourd'hui Vladimir Poutine cite Vernadski. Le tout nouveau chef de l'administration présidentielle, Anton Vaïno, est le concepteur d'un nooscope, « réseau de scanners spatiaux » destinés à sonder la pensée humaine... Ce pan de la culture russe est soviétique, presque totalement inconnu en dehors de la Russie, paraîtra un peu fou à un esprit cartésien. Il est néanmoins très présent et explique de nombreux traits de la Russie actuelle, et même de sa politique. Depuis quelques décennies, le cosmisme a d'ailleurs une seconde patrie. La Silicon Valley a été massivement investie par des informaticiens et des savants d'origine russe, dont le plus célèbre est Sergueï Brin, cofondateur de Google, et qui rêve... de ce dont rêvaient les penseurs du cosmisme : transhumanisme, nouvelle manière de vivre et de se déplacer sur terre, conquête spatiale.Les vies et les idées de ces savants géniaux et inquiétants dessinent notre futur. Racontons leur histoire, redécouvrons leurs textes (non traduits) et leurs projets. Afin de souligner le lien entre le passé et le présent, le livre comportera également des entretiens avec des personnalités ? savants, ingénieurs, intellectuels ? en Russie et en Californie. Finalement, nous essaierons de comprendre comment le rêve de progrès, que l'Europe a abandonné, est passé de l'Eurasie vers la Côte Ouest des Etats-Unis.Notes Biographiques : Michel Eltchaninoff, agrégé et docteur en philosophie, spécialiste de philosophie russe, est rédacteur en chef adjoint de Philosophie Magazine.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
Du même éditeur
-

Antonin Dvorak. Symphonie n° 9 en mi mineur du "Nouveau Monde", avec 1 CD audio
Daniel Paul ; Descamps DominiqueC'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,00 € -

Sale menteuse. Une romance feel-bad
Waters John ; Manceau LaureMenteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Mille et une fourmis
Rzezak JoannaAu milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...EpuiséVOIR PRODUIT15,90 € -

Tamaris, entre Orient et Occident
Bertrand NathalieGeorge Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.EpuiséVOIR PRODUIT25,40 €
De la même catégorie
-

Ukraine, une autre Terre sainte. Les enjeux religieux de la guerre
Boniface XavierXavier Boniface révèle dans cet essai comment l'Ukraine est devenue une « autre terre sainte », théâtre d'un affrontement où religion, politique et identité s'entremêlent de façon inextricable. Il examine la complexité des relations entre les différentes confessions religieuses, et leur rôle crucial dans le conflit actuel.L'auteur dévoile les multiples facettes de cette guerre, de la rupture entre les Églises orthodoxes à la situation des minorités religieuses, en passant par les enjeux géopolitiques et diplomatiques. Et aussi comment la sacralisation du territoire ukrainien par la Russie, et la quête d'indépendance spirituelle de l'Ukraine, transforment un conflit territorial en guerre sainte.Cette étude rigoureuse offre une perspective unique sur les dynamiques religieuses qui sous-tendent le conflit russo-ukrainien. Les lecteurs découvriront comment les institutions religieuses, du Vatican au conseil œcuménique des Églises, tentent de défendre la paix sans condamner, tout en comprenant les implications profondes de cette guerre pour l’avenir des relations entre foi, politique et identité nationale en Europe de l’Est.En stockCOMMANDER17,10 € -

Dans les geôles de Sibérie
Barbereau YoannCueilli impréparé, j'étais de ces taulards qui font leur entrée dans le monde sans aucun effet personnel". Irkoutsk, Sibérie orientale. Yoann Barbereau dirige une Alliance française depuis plusieurs années. Près du lac Baïkal, il cultive passions littéraires et amour de la Russie. Mais un matin de février, sa vie devient un roman, peut-être un film noir. Il est arrêté sous les yeux de sa fille, torturé puis jeté en prison. Dans l'ombre, des hommes ont enclenché une mécanique de destruction, grossière et implacable, elle porte un nom inventé par le KGB : kompromat. Il risque quinze années de camp pour un crime qu'il n'a pas commis. L'heure de l'évasion a sonné...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,20 € -

La zone
Kamysh Markiyan ; Ivanishko NatalyaLa Zone est mon lieu de détente. Elle remplace la mer, les Carpates, les terrils, la Turquie enduite de mojito frais et parsemée de putes bronzées. Une vingtaine de fois par an, j'y pars en visiteur clandestin. Je suis un stalker, un piéton, un passant, un idiot, appelez-moi comme vous voulez. On ne me remarque pas, mais je suis là. J'existe, un peu comme le rayonnement ionisant. Je prépare mon sac à dos, je passe sous les barbelés puis je disparais dans la profondeur noire des forêts de Polésie, dans les trouées et les odeurs de pin. Je me fonds dans ces épaisseurs étourdissantes et personne jamais ne pourra m'y débusquer." Markiyan Kamysh est un jeune Ukrainien, aventurier et journaliste. Né en 1988 deux ans après la catastrophe, il appartient à la "génération Tchernobyl". Pour lui comme pour ses camarades d'errance, la Zone - cette Zone d'exclusion nucléaire où toute présence humaine est interdite sur un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale - est devenue "une terre de paix, figée et hors du temps". Depuis 2010, Markiyan Kamysh a passé plus de deux cents jours à explorer la Zone, "à renifler et toucher chaque débris de cette poubelle, chaque fragment du passé". Il connaît les lieux comme sa poche et nous embarque à la découverte de "l'endroit le plus exotique du monde".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Géopolitique de la Russie. 2e édition
Mongrenier Jean-Sylvestre ; Thom FrançoiseParce qu'elle s'étend de l'Est européen à l'océan Pacifique, la Russie est à la croisée des grandes aires géopolitiques mondiales. Au sud, le Moyen-Orient est perçu comme un arc de crise en proie à l'islamisme, dont les contrecoups se répercutent dans le Caucase, en Asie centrale et dans les républiques musulmanes de la Volga. Au nord, l'océan Arctique semble retrouver la valeur géostratégique qui était la sienne pendant la guerre froide. A cette immensité répondent les ambitions du pouvoir russe. Son projet ? Redonner à la Russie un statut de puissance mondiale, en opposition à l'Occident. Expliquer la géopolitique vue de Moscou, montrer son enracinement dans l'histoire, éclairer les implications de ces conceptions et leurs modalités pratiques en analysant l'évolution des politiques russes, tel est l'objectif de cet ouvrage.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
