Peindre en France à la Renaissance. Tome 2, Fontainebleau et son rayonnement
Elsig Frédéric
EXHIBITIONS
32,00 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9788836624089
Le livre fait suite à un premier volume qui cherchait à reconstruire la géographie stylistique de la peinture produite dans le royaume de France durant la première moitié du XVIe siècle, hors de la cour. En envisageant toutes les techniques impliquées par le métier du peintre, il se concentre cette fois sur le rayonnement du nouveau foyer que constitue, dès les années 1530, le chantier de Fontainebleau. Il s'organise en trois chapitres. Le premier analyse la relation entre Fontainebleau et Paris, où sont établis nombre d'artistes embauchés par la cour et actifs sur le chantier royal. Le deuxième étudie la diffusion des modèles bellifontains, élaborés par des peintres italiens (Rosso Fiorentino, Primatice, Nicolb dell'Abate), relayés par des peintres parisiens (Jean Cousin le Père, Baptiste Pellerin) et véhiculés par l'estampe. Le troisième chapitre examine le phénomène de transposition de ces modèles dans différentes techniques, comme la tapisserie et le vitrail. Un épilogue est consacré à un genre particulièrement apprécié par la cour et qui oscille entre le portrait, l'histoire et ce que l'on nommera plus tard la scène de genre.
Nombre de pages
255
Date de parution
29/11/2012
Poids
950g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788836624089
Titre
Peindre en France à la Renaissance. Tome 2, Fontainebleau et son rayonnement
Auteur
Elsig Frédéric
Editeur
EXHIBITIONS
Largeur
0
Poids
950
Date de parution
20121129
Nombre de pages
255,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Célébré dès le XVI e siècle comme un " excellent peintre, compatriote et parent d'Erasme de Rotterdam ", Grégoire Guénard compte parmi les premiers " romanistes hollandais ", aux côtés de Jan Gossaert et Jan van Scorel. Il est attesté seulement par trois documents : en 1518, il demeure à Tournus après avoir accompli un séjour à Rome . en 1522, il réalise un retable pour les Carmes de Chalon-sur- Saône . en 1530, il est rémunéré pour un vitrail au château de Brancion (près de Tournus). Sur la base du document de 1522, il a pu être identifié, en 2005, au Maître du triptyque d'Autun. Ce peintre et verrier est considéré aujourd'hui comme l'auteur de plus d'une quarantaine d'oeuvres qui permettent d'en retracer le parcours : d'abord Troyes (1512) et Autun (1515) . ensuite, l'Italie (1516-1517) et Tournus (1518-1530) . enfin, de nouveau Troyes (1531-1538). L'ouvrage s'articule sur le programme Peindre en France à la Renaissance, développé à l'Université de Genève depuis 2010. Il inaugure une série de monographies consacrées à des peintres ressuscités par l'oeil du connaisseur. Il se donne deux objectifs : d'une part, redonner vie à une personnalité majeure de la Renaissance européenne . d'autre part, souligner le rôle du connoisseurship comme fondement et moteur de l'histoire de l'art. Sa publication coïncide avec l'exposition François I er et les Pays-Bas qui, présentée au Louvre à partir d'octobre 2017, fera connaître à un large public l'art de Grégoire Guérard.
Créée en 2010, la collection "Patrimoine genevois" vise à comprendre différents aspects des arts produits à Genève depuis le Moyen Age dans une perspective élargie. Réalisé en partenariat entre l'Université et la Société des Arts, son huitième volume est consacré aux concours d'art organisés du XVllle siècle à nos jours, en mettant en évidence le rôle d'institutions telles que la Société des Arts et l'Institut national genevois ainsi que des gouvernances municipale et cantonale.
Amorcé en 2010, le programme Peindre en France à la Renaissance vise à mieux comprendre la peinture produite dans le royaume de France durant le XVIe siècle, en tenant compte de toutes les techniques liées au métier du peintre. Il a généré jusqu'ici trois volumes publiés aux éditions Silvana : les deux premiers ont fixé le cadre (2011 et 2012), tandis que le troisième (2014), consacré à Lyon, a inauguré une série sur les foyers artistiques les plus actifs. Dans cette dynamique, l'ouvrage se focalise cette fois sur le foyer troyen, dont la production picturale, relativement bien conservée, reste moins étudiée que la sculpture et doit être mise en relation avec l'abondant ensemble de vitraux. Introduit par une réflexion sur le métier du peintre et ses rapports avec les autres techniques, il cherche à reconstituer le profil des principaux peintres (Nicolas Cordonnier, Grégoire Guérard, Jean Cousin, etc.) et à les replacer dans une géographie des styles, en mettant en évidence aussi bien la tradition locale que l'apport de courants issus d'une part des anciens Pays-Bas, d'autre part de Paris et Fontainebleau. Un épilogue enfin se concentre sur le marché troyen du livre durant le XVI` siècle.
Cet ouvrage éclaire les dimensions multiples du métier du peintre à Genève au temps de Robert Gardelle, de Jean-Etienne Liotard et de Jean-Pierre Saint-Ours. Quelle était la population des peintres à Genève ? Comment la profession était-elle structurée ? Que disent les traités rédigés au 18e siècle de la conservation et de la restauration ...