Intelligence artificielle et éthique de l’art biotech
Elgheryeni Amine ; Haton Jean-Paul
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782336474564
Cet ouvrage explore les intrications entre la valeur technologico-artistique et l'éthique d'une ?uvre, ainsi que la moralité de l'art, l'éthique de la création, la liberté et la responsabilité de l'artiste. Notre réflexion soulève une multitude de questions interconnectées : la démarche éthique peut-elle coexister avec la liberté de l'artiste ? Quels sont les principaux défis éthiques liés à l'intégration de l'intelligence artificielle dans le domaine de l'art biotech et comment les artistes peuvent-ils être préparés à relever ces défis ? Est-ce qu'un artiste a le droit de créer des hybrides et de donner naissance à des chimères coexistant avec les êtres humains, ou de concevoir des êtres vivants-artificiels mi-vivants mi-machines ? Quels dangers encourons-nous en adoptant un réductionnisme et un matérialisme qui réduisent les êtres vivants à de simples objets ou cellules ? Ne sommes-nous pas justement à l'aube de l'art post-humain ...
Nombre de pages
256
Date de parution
07/01/2025
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336474564
Auteur
Elgheryeni Amine ; Haton Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20250107
Nombre de pages
256,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...