L'image de la femme chez les romancières francophones libanaises (1975-1992)
El-Khoury Barbara
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782747573917
Si notre humanité est aujourd'hui malade, n'est-ce pas parce que le mystère de la femme est particulièrement méconnu et bafoué, presque de tout le monde ? Beaucoup d'encre a coulé à son propos au point de devenir un mythe. On parle du " mythe de la Femme ". Mais elle demeure toujours mystérieuse. Dans cet ouvrage, l'auteur a tenté de dégager l'image féminine à travers l'écriture des romancières francophones libanaises. Elle a essayé de focaliser la lumière sur ce visage rendu plus ténébreux par la guerre de la haine au Liban, narrée par nos écrivains pendant cette période (1975-1992). C'est une image prise dans le contexte violent de la société où l'engagement social ou politique de la femme ne peut être relevé que comme résistance, attente ou survie. Dans cette étude critique, des problèmes tabous relatifs à la condition féminine sont aussi soulevés : l'excision, la prostitution, le port du voile... Questions traitées par les auteurs francophones dans le but de redonner à cette image féminine des valeurs authentiques. L'écho de la voix de Louis Aragon lancé il y a des décennies - " la femme est l'avenir de l'homme " -, continuera-t-il un jour, son parcours à travers les siècles ou sera-t-il perdu, éparpillé dans l'espace sans résonance ...
Nombre de pages
302
Date de parution
02/12/2004
Poids
425g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747573917
Titre
L'image de la femme chez les romancières francophones libanaises (1975-1992)
ISBN
2747573915
Auteur
El-Khoury Barbara
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
425
Date de parution
20041202
Nombre de pages
302,00 €
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Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l'assassinat d'un chef politique, une manifestation géante occupe mes esprits. En marge de la foule, spectateur indifférent, un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, brillant par sa volonté de ne rien entreprende, parcourt la ville avec ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, écoute le récit des histoires qui se font et se défont. Une narration forte qui passe par une grande concision et une sobriété certaine.
Quelles sont les relations que le film noir américain des années 1940 entretient avec les codes de la tragédie ? Cet essai s'intéresse à une série de films construite autour de la convention narrative et des archétypes suivants : la chute programmée d'un antihéros dont la trajectoire est marquée par une relation adultère avec une femme fatale le menant au crime.
A Beyrouth, un jeune homme, Paul, entretient une liaison avec Miriam, la mère de sa jeune amante, Nada, tuée dans un accident de voiture. Un jour, pour mettre fin à cette relation difficile, il racontera son histoire avec la disparue. Cette fiction est une quête intérieure dans une ville étrange, "Léthéapolis ". Paul ponctue son temps de rendez-vous amoureux et de rencontres avec des personnages qui cherchent désespérément à lui raconter leur vécu ; cette traversée de soi, dans une ville que l'on voit fuir à mesure que son narrateur, lucide et sans concession, la parcourt, est servie d'une écriture claire et tendue : elle fait tout le prix de ce roman très contemporain, le deuxième que Toufic El-Khoury nous offre après Beyrouth. Pantomime, sorti chez Orizons en 2008.
Le triangle amoureux fait partie intégrante de la définition structurelle et de la syntaxe de la comédie hollywoodienne classique des années 1930-1940. A partir de cette hypothèse, sont abordées les sources théâtrales puis l'importance de cette convention dramatique et de ses déclinaisons narratives dans la construction du récit, la mise en scène et la promotion des comédies hollywoodiennes, d'Ernst Lubitsch à Preston Sturges en passant par George Cukor, Howard Hawks ou Leo McCarey. La théorie du désir mimétique de René Girard éclaire aussi la fiction romantique hollywoodienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...