Grands anecdotiers, les Libanais considèrent à juste titre que l'humour est indispensable dans la vie quotidienne, notamment par son pouvoir de faire passer les messages les plus sérieux. Les histoires drôles ont donc une grande importance, que ce soit dans les milieux politiques, au palais de justice, dans la rue ou ailleurs. Depuis l'époque du Wali turc jusqu'à celle du Mandat sous le Haut-Commissaire français, en passant par le homsiote (originaire de Homs, l'équivalent du belge pour les libanais) ou par Abou El Abed, ce personnage beyrouthin très astucieux, ou encore le fou de Chanay, bouffon de l'Emir Béchir, Prince du Liban qui gouverna le pays au XIXe siècle, l'humour a toujours été un moyen privilégié pour raconter des histoires et transmettre des messages. On est tenté de croire que raconter des potins est un art libanais.
Nombre de pages
248
Date de parution
14/12/2023
Poids
378g
Largeur
155mm
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EAN
9782336414713
Titre
Anecdotes du Liban. Reflets d’un peuple
Auteur
El Houeiss rodrigue
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
378
Date de parution
20231214
Nombre de pages
248,00 €
Disponibilité
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Raymond Eddé, tout comme Emile Eddé, son père, était un homme de grande vision, un géant de la politique. Comme le Général de Gaulle qui eut toute sa vie une certaine idée de la France, Raymond Eddé avait une certaine idée du Liban. II croyait fermement à l'indépendance et à la souveraineté du Liban. Il croyait également que bien que les maronites fussent à l'origine de la création du Liban, il leur était demandé de faire intégrer l'ensemble des communautés pour en faire tôt ou tard des citoyens d'un état laïc. II ne pouvait un seul instant écarter l'idée que les Libanais, les maronites en particulier, étaient redevables à Emile Eddé, son père, d'avoir oeuvré pour le Grand-Liban et de l'avoir obtenu en 1920. Epris de liberté et de démocratie sans limite et sans réserve, il était fondamentalement attaché au régime parlementaire. Raymond Eddé avait aussi une certaine idée de la politique. Contrairement au politicien libanais ordinaire, il était d'une honnêteté légendaire. II ne transigeait jamais avec les principes et refusait les compromis.
Contrairement aux idées reçues, la réussite des études de droit ne dépend pas de la faculté de l'étudiant à mémoriser un ensemble de connaissances. Ce sont, bien au contraire, l'esprit d'analyse, de synthèse et plus généralement la qualité du raisonnement employé qui assurent un succès aux épreuves juridiques. Or ces qualités manquent le plus souvent aux étudiants qui se contentent d'apprendre sans véritablement comprendre. Cet ouvrage, qui s'adresse aux étudiants de première année de droit, chercher à combler cette lacune méthodologique en proposant un ensemble de conseils que l'on pourrait qualifier de stratégiques. Car la réussite des études de droit relève assurément de la stratégie. Quelle stratégie ? C'est d'abord une bonne organisation du travail personnel de l'étudiant qui le préparera à aborder avec aisance ses études. C'est ensuite l'acquisition d'un esprit d'analyse et de synthèse qui facilitera l'assimilation des connaissances. C'est enfin une lecture assidue d'ouvrages juridiques qui le familiarisera avec le raisonnement employé par le juriste. Une telle stratégie s'acquiert dès le premier cycle du DEUG où se fait l'apprentissage des matières fondamentales.
Ce livre présente une synthèse sans précédent sur les arts des communautés chrétiennes du Proche-Orient, de la Mésopotamie à l'Egypte en passant par le Levant (Liban, Palestine, Israël, Jordanie, Syrie et sud de la Turquie). Ces populations ont en commun de remonter aux premières heures du christianisme, d'avoir adopté la langue arabe à partir du IXe-Xe siècle tout en conservant le souvenir de leurs langues initiales (syriaque, grec, copte) dans leur liturgie, d'avoir partagé le statut de dhimmis sous les Arabes comme sous les Ottomans et d'entretenir avec l'Occident des liens étroits faisant d'elles des passeurs entre Orient et Occident. Dans un Moyen-Orient malmené depuis des décennies par une instabilité chronique et des guerres, elles connaissent toutes un déclin démographique dû à l'exil, faisant craindre leur disparition du sol même qui les a vues naître. Leur richesse culturelle et artistique est à l'image de leur ancienneté, de leur vitalité à travers les âges et de leur place au sein de mondes soumis à des influences variées. De la naissance de l'art chrétien à la fin de l'Empire ottoman, cette étude passionnante, étayée des dernières recherches, présente un ample panorama des arts visuels de ces communautés, grâce aux oeuvres conservées dans les musées et les collections particulières - y compris celles des patriarcats et des monastères -, mais aussi à l'appui des données fournies par l'archéologie et les sites. Ainsi s'éclaire la pluralité et la richesse d'un phénomène artistique - architecture, fresque, mosaïque, boiserie, orfèvrerie, enluminure, peinture d'icône, textile... à travers de vastes territoires et ses évolutions au fil d'une histoire mouvementée. Cette approche résolument patrimoniale, servie par une illustration abondante, propose un décloisonnement géographique et communautaire à même de révéler la dimension civilisationnelle de la culture chrétienne du Proche-Orient, de l'Euphrate jusqu'au Nil.
Après ses trois premiers ouvrages de présentation de l'enseignement fondamental de la Kabbale ; Les Racines de l'existence, L'OEuvre de la création et Les Grandes Lumières aux Editions Edilivre, l'auteur nous présente aujourd'hui Secrets de Kabbale ; une étude sur les cinq livres de la Torah (le 'Houmach ou Pentateuque) suivant l'interprétation traditionnelle kabbalistique. Cette étude jusque-là inédite, car transmise exclusivement de façon orale aux seuls initiés, est éditée en cinq livres ; Béréchit (la Genèse), Shémoth (l'Exode), Vayikra (le Lévitique), Bamidbar (les Nombres) et Dévarim (le Deutéronome).