Leadership. Responsabilités, compétences et formation du chef d’établissement scolaire en RDC
Ekoko Babanda sébastien ; Mastromarino Raffaele
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782336426457
La promotion des enseignants au poste de chef d'établissement, sans formation préalable à cette fonction, pose un sérieux problème d'efficacité scolaire. En effet, de même que le monde du travail exige aujourd'hui de doter la société d'hommes compétents, l'école comme institution doit être dirigée par des personnes suffisamment préparées. D'où la nécessité des sessions de formation pour l'acquisition des compétences en leadership scolaire en vue d'améliorer la qualité de l'enseignement. Cet ouvrage présente d'abord les responsabilités du chef d'établissement, puis propose un profil de compétences lié à cette fonction et un projet de création d'une coordination de proximité des écoles conventionnées catholiques (COOPROECCA). Enfin, et de manière concrète, l'auteur propose un training de formation de gestion d'une école.
Nombre de pages
278
Date de parution
14/03/2024
Poids
423g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336426457
Titre
Leadership. Responsabilités, compétences et formation du chef d’établissement scolaire en RDC
Auteur
Ekoko Babanda sébastien ; Mastromarino Raffaele
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
423
Date de parution
20240314
Nombre de pages
278,00 €
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Ce livre décrit les différentes étapes du développement du système éducatif en République démocratique du Congo et la manière dont l'école a été organisée depuis ses origines jusqu'à nos jours. Cette organisation se caractérise par de multiples réformes qui révèlent son inadéquation aux réalités de la société congolaise et son incapacité à préparer l'enfant à s'intégrer utilement dans le monde professionnel. Pour remédier à ce disfonctionnement, les résultats des recherches de quelques congolais à l'Université Ponti cale Salésienne de Rome proposent des recommandations pertinentes et suggèrent de nouveaux modes de gestion de l'école afin d'améliorer la qualité de l'enseignement au Congo-Kinshasa.
Quel type de juridiction de proximité peut-on instituer au Congo pour satisfaire aux besoins de justice de la population ? Un regard croisé sur les systèmes juridictionnels congolais et français peut-il produire un effet de mixage capable de rapprocher la justice congolaise de ses usagers ? Cette étude adopte une approche de métissage du droit coutumier, du droit moderne et des structures parallèles de règlement des conflits, fonctionnant dans un système de foisonnement pluriel et multiforme. Abolis par une loi de 2013, les tribunaux de police et les tribunaux coutumiers jouaient un rôle majeur dans la justice de proximité en RDC. De la mise en parallèle des systèmes congolais et français à une enquête de terrain, aussi bien auprès des juridictions françaises de proximité, qu'auprès des tribunaux de paix de Kinshasa, cette étude permet de comprendre la complexité du système juridictionnel de proximité au Congo et dévoile ses dysfonctionnements. Posant un regard critique sur le passé et s'inspirant du système français, l'auteur tente de mieux envisager l'avenir par une analyse pertinente des différentes juridictions officielles et des structures informelles de résolution des conflits, afin de proposer la refondation de véritables juridictions de proximité au Congo.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...