Dans l'ombre du fils du ciel. Le destin extraordinaire de Pierre Martial Cibot, jésuite à la cour de
Cibot Laurent ; Raffarin Jean-Pierre
LA ROUTE
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EAN :9782493255082
On a du mal à imaginer aujourd'hui les débats qui ont pu animer les sociétés européennes du XVIIe et du XVIIIe siècles, en France et en Angleterre notamment, sur le régime politique chinois. Les partisans des Lumières, comme Voltaire ou John Locke, opposaient les moeurs politiques et le pouvoir jugé excessif de leurs monarques, au gouvernement éclairé des Empereurs de Chine, avec une administration de mandarins bien formés et dévoués à l'intérêt général, qui tempéraient leur pouvoir en filtrant les décisions qu'ils devaient prendre. Voltaire ne manquait pas d'écrire sur les vertus du régime chinois qui devaient inspirer l'esprit des Lumières. Cette connaissance de la Chine devait beaucoup aux jésuites qui ont servi de trait d'union entre l'Europe et l'Empire du Milieu. Pendant un siècle, ils ont servi de passeurs entre les deux extrémités de l'Eurasie, jouant sur leurs connaissances scientifiques et historiques pour se faire accepter en Chine et sur la curiosité liée à la méconnaissance d'un monde que certains philosophes européens idéalisaient pour combattre la royauté et le christianisme jugés totalitaires. Il en résulte une sinophilie que l'on retrouve dans nos architectures et nos objets décoratifs du XVIIIe siècle, avant que la sinophobie ne s'installe dès lors que l'Empire est apparu faible, vermoulu et rétif à la modernité.
Nombre de pages
196
Date de parution
28/06/2022
Poids
214g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782493255082
Titre
Dans l'ombre du fils du ciel. les destin extraordinaire de Pierre Martial Cibot, jésuite à la cour d
Auteur
Cibot Laurent ; Raffarin Jean-Pierre
Editeur
LA ROUTE
Largeur
120
Poids
214
Date de parution
20220628
Nombre de pages
196,00 €
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Sept jours pour créer le monde. Sept jours pour le défaire. Chez les Dallols, sept jours pour transporter le corps des morts au lac sacré, là où les rituels ont lieu. Tirant la dépouille de sa grand-mère sur un traîneau, Sam se met donc en route, mais très vite la situation lui échappe. Un grand incendie a réduit la forêt en cendres. Le voyage de deuil prend alors des accents initiatiques, en la confrontant, lors de son errance, à sa solitude et à ceux qui restent. "Je me suis demandé pourquoi je n'avais pas eu la force de refuser, de fuir, d'oublier qu'il y avait là, tissé dans l'étoffe, surgissant de la soie, ton corps vidé de son air".
Résumé : Une île au bord de l'océan. Ses plages rongées par l'érosion, ses blockhaus, vestiges enlisés du mur de l'Atlantique, et une vague plus haute que les autres qui menace de bientôt tout emporter. Une géologue revenue sur les terres de son enfance tente de faire comprendre aux occupants qu'il faut abandonner le rivage, trop dangereux, reculer habitations et commerces avant qu'il ne soit trop tard. Mais sur l'île, qui ne vit que grâce au tourisme, son projet ne plait pas. Trop d'enjeux économiques, trop de haines venues du passé, que cristallise la présence toujours étouffante des blockhaus le long des plages. La violence et la vague ne vont pas tarder à déferler ensemble sur la petite communauté.
Résumé : Votre corps dans la fosse tombe. Le son mat, à peine étouffé par les feuilles et le foin, un son qui porte et dit la masse malgré les contours brouillés. Est-ce qu'à ce moment-là je l'ai pensé ? Est-ce que, penchée à ma fenêtre, je me suis permis cette réflexion : ça y est, vous êtes à la place du compost, mêlé au potager, la chair et les os réduits à l'organique, recyclé avant d'être enterré ? Un homme mange la terre de son jardin sous le regard de ses voisins qui l'épient derrière leurs rideaux. Nous sommes dans un village de montagne quelque part en France. L'homme est un apiculteur que le poison de la rumeur a détruit. Sa trop grande proximité avec un jeune étranger a alimenté les commérages jusqu'à l'hystérie. A sa fenêtre, qui l'observe, la narratrice va remonter le fil de l'histoire, cherchant à comprendre comment et pourquoi le village en est arrivé là. Comment le soupçon s'est-il nourri, comment a-t-il enflé, pour exploser enfin dans un déchaînement de violence ? Dans une narration à rebours, perverse, pleine de faux-semblants, Valérie Cibot démonte les mécanismes de la rumeur, de sa cruauté naïve, de son implacable écrasement. Car si la rumeur dévaste ceux qui la subissent, elle déchire aussi ceux qui la propagent.
Nana Osaki et son groupe Blast consacrent le plus clair de leur temps à leurs répétitions, pour préparer leur début de carrière de musiciens professionnels. De son côté, Nana Komatsu coule des jours heureux, filant le parfait amour avec Nobu... Mais très vite, les errances de son passé la rattrapent...
Il s'agit d'un dialogue entre une photographe (Sonia Bressler) et un auteur (Pascal Ordonneau). Des prises de vue, au fur et à mesure des passages. Des images jetées aux yeux d'un auteur. Pascal Ordonneau écrit comme des symphonies poétiques en fonction des lumières, des échafaudages, des ambiances politiques. Le Panthéon devient un drôle d'objet créatif et rieur. Nous devrions rire de tout, de la récurrence comme de l'occurrence. C'est sans doute cela "être au carré". Le Panthéon c'est aussi le départ de la Route de la Soie. Un point de repère au fur et à mesure des kilomètres parcourus. L'histoire de cette mythique route débute ici. Avec un livre au carré...
Ce livre est l'aventure animée de Fan Zhang. Au cour de ses études à Paris, elle a saisi le quotidien des rues, elle a croqué des situations, des observations, des incompréhensions. Un livre à la fois poétique et intense. Une promenade sensitive et pleine de couleurs. A découvrir sans plus attendre.
Ce journal de guerre est une page d'histoire. Un témoignage authentique sur la période mai-juin 1940. C'est un saut dans le passé tel qu'Alec l'a vécu comme soldat, tel qu'il l'a relaté dans ses petits carnets. C'est une invitation à la suivre jour après jour, dans son périple du nord de la France vers la Belgique, la Hollande et retour. L'insouciance des premiers jours se mue peu à peu en une inquiétude mêlée d'incompréhension, jusqu'à ce que la proximité de l'ennemi s'impose avec le baptême du feu, puis le pilonnage sous les bombes et les obus. Peu à peu, c'est toute l'horreur de la guerre, les morts et les blessés, la débâcle, l'exode... rapportés à travers les détails du quotidien, avec la conviction grandissante d'être pris dans un piège auquel il se révélera très difficile, puis impossible d'échapper. Alec y prend douloureusement conscience de l'enchaînement tragique d'évènements qui pèsent sur sa vie et sa condition même, et qui le conduiront bien loin, en Bohême dans un camp de prisonniers.