Les enseignants du primaire face aux projets d'école. Perspectives psychosociologiques
Edet Stéphane
L'HARMATTAN
22,50 €
Epuisé
EAN :9782738492111
La loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989 a instauré le projet d'établissement. Celui-ci consiste, à partir des données du milieu local, à infléchir les actions éducatives des enseignants pour une meilleure adaptation de l'école aux particularismes de ses publics. Dans ce contexte, il convient de déterminer ce que sont réellement les implications des politiques éducatives nationales sur l'évolution des actions didactiques locales, notamment dans le premier degré. A cela, l'analyse des modalités d'existence des projets dans les écoles, de leur conception à leur compréhension et à leur mise en place, apporte de nombreuses réponses. L'étude s'attache à démontrer que les projets d'école existent à la manière dont peut exister tout acte perturbant qui vient s'insérer dans un contexte stabilisé. Ils suscitent du rejet, et en même temps ne laissent pas indifférents. Ils déclenchent un jeu d'appropriation complexe, dont la lecture semble bien plus difficile qu'il n'y paraît. Ce livre apporte des savoirs originaux sur les projets d'école et sur la façon dont se mettent en place les réformes. Il est une contribution à l'étude des conduites nécessaires au développement de l'innovation pédagogique. Il fait comprendre, interroge et ouvre à d'autres travaux.
Nombre de pages
236
Date de parution
15/06/2000
Poids
316g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738492111
Titre
Les enseignants du primaire face aux projets d'école. Perspectives psychosociologiques
ISBN
2738492118
Auteur
Edet Stéphane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
316
Date de parution
20000615
Nombre de pages
236,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour chaque notion, la démarche d'investigation est mise en oeuvre:1. Je me demande: observation, recueil des représentations des élèves, formulations d'hypothèses2. Je cherche des réponses: vérifier les hypothèses en plusieurs étapes3. J'ai compris: une synthèse visuelle des apprentissages4. Je retiens: l'essentiel en texte5. À moi de jouer: le réinvestissement des connaissances et des savoir-faire sous forme ludiqueChaque thème est ponctué par Le Magazine d'Archimède: un autre regard sur les sciences qui apporte une ouverture culturelle et interdisciplinaireDes fiches méthode pour baliser la démarche scientifiqueDes tableaux synthétiques pour les principales notions
La question de la territorialisation des politiques éducatives en France, lisible dans la décentralisation, la déconcentration et l'éducation prioritaire, est appréhendée et analysée à partir de l'objet empirique "scolarisation à deux ans". L'approche statistique fait apparaître d'importantes disparités territoriales de taux de scolarisation des tout-petits. Un tel constat requiert d'identifier les processus, les logiques et les pratiques des acteurs institutionnels, politiques et sociaux liés à la préscolarisation, et d'analyser les raisons qui conduisent l'Etat et ses services déconcentrés, les communes, l'école et les parents à scolariser (ou non) les enfants de deux ans. L'analyse des politiques éducatives maternelles des départements de l'Eure et de la Seine-Saint-Denis, et des villes de Vernon et de Saint-Denis, montre que la scolarisation des tout-petits est pensée en référence à la territorialisation. Politique nationale, la territorialisation traduit une logique de rupture culturelle et idéologique avec la tradition centralisatrice et les fondements universalistes de l'école française. Elle participe de la volonté sociopolitique de l'Etat de redistribuer le pouvoir entre le national et le local, et de lutter contre les inégalités sociales devant l'école, prioritairement dans les zones d'éducation prioritaires. La territorialisation éducative renvoie à de nouveaux enjeux liés à un processus de déconcentralisation, défini comme espace politique de la société française contemporaine, pensé en termes de collaborations, de transactions, de désaccords, de négociations, de contradictions et de conflictualité, pour construire l'intérêt général. La déconcentralisation constitue un mode nouveau de gestion de la chose publique éducative.
Pour chaque notion, la démarche d'investigation est mise en oeuvre : Je me demande : observation, recueil des représentations des élèves, formulations d'hypothèses. Je cherche des réponses : vérifier les hypothèses en plusieurs étapes. J'ai compris : une synthèse visuelle des apprentissages. Je retiens : l'essentiel en texte. A moi de jouer : le réinvestissement des connaissances et des savoir-faire sous forme ludique. Chaque thème est ponctué par Le Magazine d'Archimède : un autre regard sur les sciences qui apporte une ouverture culturelle et interdisciplinaire. Des fiches méthode pour baliser la démarche scientifique. Des tableaux synthétiques pour les principales notions.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...