Alinka Echeverria. Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce, Edition bilingue français-anglais
ECHEVERRIA ALINKA
CAMERA
29,00 €
Épuisé
EAN :9791094965061
Alinka Echeverria est la lauréate de la cinquième Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône. Pendant trois mois, à l'automne 2015, elle a pu mener un travail personnel qui s'est nourri des archives du musée. Cet ouvrage réunit un extrait de ses recherches documentaires ouvrant sur une réflexion à propos de la représentation de la femme depuis l'Antiquité et sa série Précession du féminin, une (re)constitution de douze vases retraçant une histoire des techniques de reproduction de la photographie. Alinka Echeverria est une artiste mexicaine, née en 1981, dont le travail se partage entre la photographie et la vidéo. Diplômée d'un master en anthropologie sociale, elle a étudié la photographie à l'ICP à New York. En 2012, elle a été désignée "Photographe international de l'année" par le Lucie award. Sa vision du monde est extrêmement analytique, introspective et à la recherche de raisonnements alternatifs.
Nombre de pages
55
Date de parution
22/06/2016
Poids
462g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9791094965061
Titre
Alinka Echeverria. Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce, Edition bilingue français-anglais
Auteur
ECHEVERRIA ALINKA
Editeur
CAMERA
Largeur
200
Poids
462
Date de parution
20160622
Nombre de pages
55,00 €
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Echeverría Esteban ; Manguel Alberto ; Gaudry Fran
L'abattoir d"Echeverria est le portrait digne de foi d'un tyran, mais aussi un témoignage contre toute tyrannie. De même que le Waterloo partiel de Fabrice éclaire la banalité et le chaos de toute guerre ou que l'inexplicable procès de K accuse le cauchemar métaphysique de la bureaucratie judiciaire, de même cet infernal abattoir illustre l'abus de pouvoir et la stupidité que cet abus encourage. (...) La tyrannie n'admet pas les critiques. Quiconque s'oppose à l'abattoir devient sa victime, car l'abattoir ne souffre ni interlocuteur ni adversaire. Le lecteur contemporain pense aux tyrannies classiques du siècle passé - l'Allemagne du Troisième Reich, la Russie de Staline, le Cambodge des Khmers rouges - mais aussi aux contaminations plus discrètes, plus particulières, comme celles qui ont lieu quotidiennement en Chine ou en France aujourd'hui, où le besoin d'imposer une discipline civique prétend justifier les abus d'une violence étatique de plus en plus impunie."
Depuis plusieurs années, Marion Gronier travaille sur la figure humaine et le visage masqué. Lors de sa résidence, elle a suivi des artistes de petits cirques ambulants, dans leurs loges de fortune, retrouvant l?obscurité après la lumière éblouissante des projecteurs. Ils appartiennent à un univers où s?opposent et se mêlent misère et splendeur, anonymat et célébrité, répulsion et fascination, ombre et lumière. Ils sont écartelés entre ces deux pôles et basculent de l?un à l?autre. En les observant, Marion Gronier traque l?instant du suspens et de la chute.
« Photo Off est le lieu où découvrir le travail de photographes émergents. Ce qui rend ce salon si enthousiasmant, c’est qu’il donne la possibilité à ses visiteurs de repérer les stars de demain à leur prix d’aujourd’hui. Venez soutenir la jeune génération de photographes et achetez leurs oeuvres pendant qu’elles sont encore abordables. » Martin Parr, parrain du salon.
Le travail en résidence d’une jeune photographe biélorusse en pleine ascension, qui renouvelle la tradition humaniste. Alexandra Catiere est la lauréate de la première Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône. Le musée, connu pour son soutien aux pratiques photographiques contemporaines, lui a donné la possibilité de se consacrer entièrement à un travail de son choix. C’est ainsi qu’à l’automne 2011, cette jeune photographe, renouant avec l’esprit des pionniers de la photographie, est allée à la rencontre de femmes, d’hommes et d’enfants, s’est laissé guider par le récit de leurs vies ainsi que par ses impressions sur la ville. Les photos qu’elle a réunies dans ce livre composent une fresque qui, par sa dimension intemporelle et universelle, nous renvoie aussi à notre désir de résister à la course du temps.