Alexandra Catiere, ici, par-delà les brumes. Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce
Cheval François
CAMERA
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EAN :9782951866829
Le travail en résidence d’une jeune photographe biélorusse en pleine ascension, qui renouvelle la tradition humaniste. Alexandra Catiere est la lauréate de la première Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône. Le musée, connu pour son soutien aux pratiques photographiques contemporaines, lui a donné la possibilité de se consacrer entièrement à un travail de son choix. C’est ainsi qu’à l’automne 2011, cette jeune photographe, renouant avec l’esprit des pionniers de la photographie, est allée à la rencontre de femmes, d’hommes et d’enfants, s’est laissé guider par le récit de leurs vies ainsi que par ses impressions sur la ville. Les photos qu’elle a réunies dans ce livre composent une fresque qui, par sa dimension intemporelle et universelle, nous renvoie aussi à notre désir de résister à la course du temps.
Nombre de pages
96
Date de parution
21/06/2012
Poids
617g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782951866829
Titre
Alexandra Catiere, ici, par-delà les brumes. Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce
Auteur
Cheval François
Editeur
CAMERA
Largeur
200
Poids
617
Date de parution
20120621
Nombre de pages
96,00 €
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Le Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône. C'est en 1861 qu'ont été rassemblés les images, les objets personnels et les premiers appareils photographiques du monde utilisés dès 1816 par Nicéphore Niépce (1765-1833), inventeur de la photographie et natif de Chalon-sur-Saône. La reconnaissance par les chercheurs et les historiens de la grande valeur de cette collection a conduit à la création du musée Nicéphore Niépce et à son ouverture au public en 1974. S'il porte le nom de l'inventeur de la photographie, le musée ne lui est pour autant pas uniquement consacré. Dès sa création, le musée, grâce à l'affluence des dons et à une active politique d'acquisition, s'est fixé comme objectif de raconter toute l'histoire de la photographie, dans ses aspects techniques et artistiques comme dans ses usages populaires et commerciaux. Musée généraliste de la photographie, celui-ci propose d'expliquer tous les ressorts d'une pratique, depuis son apparition au XIXe siècle jusqu'à ses développements actuels. Des héliographies de Niépce aux premières photographies en couleur de Louis Ducos du Hauron (1868), du daguerréotype au ferrotype (photographies sur métal réalisées par les photographes forains et ambulants au XIXe siècle), de l'argentique au numérique, du Pictorialisme à l'Humanisme français des années 1950, en passant par la modernité de la Nouvelle Vision dans les années 1930, de la photographie de rue à celle de studio, le musée couvre tous les champs du photographique. Les collections du musée comportent près de six mille appareils dont le premier appareil photographique, appelé "chambre de la découverte" qui permit à Nicéphore Niépce de réaliser la plus ancienne plaque photographique répertoriée à ce jour. Le musée présente également de nombreux objets optiques et près de conserve près de trois millions d'images de professionnels ou de simples amateurs.
Depuis sa création en 2011 le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d'en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d'acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d'artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. D'avril à juin 2019 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d'envergure qui réunit 45 photographes, sous la direction artistique de François Cheval et Audrey Hoareau (The Red Eye).Catalogue du festival (bilingue français/anglais), ce livre est un véritable outil qui s'adresse à la fois aux amateurs de photographie et aux professionnels. Le travail de chaque artiste est présenté sur deux pages avec une sélection d'images, une biographie et une analyse de sa production.
Depuis plusieurs années, Marion Gronier travaille sur la figure humaine et le visage masqué. Lors de sa résidence, elle a suivi des artistes de petits cirques ambulants, dans leurs loges de fortune, retrouvant l?obscurité après la lumière éblouissante des projecteurs. Ils appartiennent à un univers où s?opposent et se mêlent misère et splendeur, anonymat et célébrité, répulsion et fascination, ombre et lumière. Ils sont écartelés entre ces deux pôles et basculent de l?un à l?autre. En les observant, Marion Gronier traque l?instant du suspens et de la chute.
« Photo Off est le lieu où découvrir le travail de photographes émergents. Ce qui rend ce salon si enthousiasmant, c’est qu’il donne la possibilité à ses visiteurs de repérer les stars de demain à leur prix d’aujourd’hui. Venez soutenir la jeune génération de photographes et achetez leurs oeuvres pendant qu’elles sont encore abordables. » Martin Parr, parrain du salon.
Enseignante chercheur en histoire de l'art, Valentine Plisnier est l'auteur d'articles parus dans Tribal Art et dans des ouvrages collectifs (Histoire de l'art et anthropologie, coédition INHA/Musée du quai Branly, 2009; Collection Brian et Diane Leyden Art Bete et Senufo, cat. de vente, Sotheby s, 2007; Hannah Höch Aller Anfang ist Dada!, cat. expo., Berlin, Berlinische Galerie, 2007, Hatje Cantz Verlag).
Si elle vous appelle trois fois par jour, si elle choisit vos amis, si vous vous demandez ce qu'elle pense de votre table basse... Voici le mode d'emploi indispensable pour couper le cordon. Humour noir et illustrations impertinentes de Benoit Lépine qui dédicace ce petit album autosatirique à sa mère qu'il adore, évidemment !