Pourquoi les bus arrivent-ils toujours par trois ? Les mathématiques dans la vie quotidienne
Eastaway Rob ; Wyndham Jeremy
FLAMMARION
17,30 €
Epuisé
EAN :9782080681003
Pourquoi ne trouve-t-on jamais de trèfles à quatre feuilles ? Pourquoi des gens intelligents font-ils des erreurs ? Pourquoi vaut-il mieux acheter son billet de loterie un vendredi ? Comment expliquer une coïncidence ? Pourquoi l'eau de la douche est-elle toujours trop froide ou trop chaude ? Quelle est la meilleure façon de découper un gâteau ? Comment gagner sans tricher ? ... Vous trouverez les réponses à ces questions existentielles et à beaucoup d'autres dans ce livre, riche en illustrations cocasses, qui mêle intelligemment humour et découverte. Pourquoi les bus arrivent-ils toujours par trois ? se destine à tous ceux qui veulent se rappeler ou découvrir que les mathématiques sont présentes dans toutes les circonstances de la vie quotidienne. Au passage, vous apprendrez même à passer au travers des gouttes de pluie sans être mouillé. Que vous soyez docteur en astrophysique ou nul en maths, ce livre changera votre manière de percevoir le monde qui vous entoure.
Nombre de pages
220
Date de parution
01/05/2001
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782080681003
Titre
Pourquoi les bus arrivent-ils toujours par trois ? Les mathématiques dans la vie quotidienne
Auteur
Eastaway Rob ; Wyndham Jeremy
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20010501
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En mathématiques, le plus gros problème, c'est le mot "maths". Son évocation suffit à faire fuir un tas de gens. Avec Rob Eastaway, c'est le contraire: des casse-tête aux tours de magie, des palindromes au calcul mental, des sudokus à la poésie, de l'infini à l'au-delà, bienvenue dans le monde du AAAH (la beauté), du AHA (l'émerveillement) et du HAHA (le rire)! Notre quotidien cache une profusion de mondes mathématiques: dès le matin, affronter avec sérénité un monticule de chaussettes dépareillées; vers 8 heures, percer les secrets des chiffres de la presse écrite; à midi, nous jouer d'un tirage au sort; le soir, battre les cartes à notre avantage ou reconnaître les parties truquées; et un de ces jours, sauver notre peau lors d'une exécution aléatoire imaginée par un dictateur pervers (ça peut arriver). C'est pour répondre à une journaliste qui mettait en doute la beauté des maths que Rob Eastaway, piqué au vif, a écrit ce "livre spirituel qui chatouille l'imagination" (The Times). La démonstration est fulgurante.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.