De la Biennale de Venise aux bûchers funéraires de Varanasi, un hymne hilarant et halluciné à la beauté et au sexe, à l'art et à la mort. Dans la cité des Doges. Jeff Altman, un journaliste un peu paumé qui a la fâcheuse habitude de parler tout seul, est dépêché par sa rédaction à la Biennale de Venise. Il plonge avec délice dans la débauche huppée qui réunit le petit monde de l'art contemporain autour de fontaines de bellinis, de montagnes de cocaïne et, accessoirement, d'installations artistiques. Sous un ciel vénitien aussi chatoyant qu'un tableau de Turner, Jeff rencontre l'envoûtante Laura, une galeriste américaine, avec laquelle il s'aventure dans un joyeux dérèglement des sens. Dans la cité des Morts. Un reporter s'installe à Varanasi pour écrire un article sur la ville. Le choc est rude pour un Londonien de souche; les trajets en took-took sont aussi cauchemardesques qu'une course en wagon minier, le Gange est un mélange louche de cendres humaines et d'ordures, et des hordes de singes vicieux guettent le touriste à tous les coins de rue. Varanasi avec son chaos, ses temples, ses bûchers, est tout un monde à elle seule, le centre du cosmos. Pour un peu, on y resterait toute sa vie. Deux cités hors du temps pour une plongée décalée et jouissive dans l'art contemporain et la spiritualité indienne.
Nombre de pages
392
Date de parution
10/02/2011
Poids
404g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207261316
Titre
Voir Venise, mourir à Varanasi
Auteur
Dyer Geoff ; Philippe Isabelle-D
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
404
Date de parution
20110210
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Chronique des années 80 dans la banlieue londonienne. Avec Steranko, Freddie, Carlton, Fran et les autres, nous rentrons de plain-pied dans le monde des vies précaires, des petits boulots, des squats, de la débrouille au jour le jour et de l'amitié. Les mésaventures du héros, racontées à la première personne, sont le plus souvent désastreuses, mais le narrateur sait toujours en voir le côté drolatique et ses propos sont toujours teintés d'humour, d'ironie, de tendresse et de sensibilité.
Dyer Geoff ; Farthing Stephen ; Assouline Pierre ;
Après le succès de la première édition de cet ouvrage, la présentation en a été complètement remaniée pour montrer les oeuvres dans le plus grand format possible. C'est un véritable musée idéal qui s'offre au lecteur. Chaque tableau est expliqué par un spécialiste du monde de l'art. Du XVe siècle avant Jésus-Christ à nos jours, des fresques égyptiennes aux réalisations les plus récentes, ce livre présente les oeuvres qui ont marqué l'histoire de la peinture. Impressionnisme, fauvisme, réalisme, dada ou hyperréalisme? tous les courants sont représentés par les plus grands artistes - Raphaël, Dürer, Monet, Courbet, Gauguin, Rothko, Hopper, Picasso? - mais aussi par des peintres moins connus à découvrir.
Geoff Dyer hait les voyages et les explorateurs... Anti-récit de choses vues aux confins du monde, voici un singulier mélange de carnets de route, de reportages et d'essais. Que ce soit dans les rues de Los Angeles, en plein désert du Nouveau-Mexique, devant la tombe de Gauguin en Polynésie ou aux portes de la Cité interdite, ce n'est pas tant l'exotisme ou la découverte qui prévalent ici qu'une drôle de façon de répondre à l'unique question, au fond, qui taraude le voyageur : qu'arrive-t-il lorsqu'on sort de sa zone de confort pour affronter l'imprévisible ? Comparable aux récits de John Berger, ce recueil inédit d'un écrivain majeur et pourtant méconnu nous offre, au fil de ses pérégrinations, une leçon d'écriture autant qu'un réjouissant petit traité de désinvolture. Brillant, drôle, assez désabusé, follement intelligent, Ici pour aller ailleurs est un livre rare où l'auteur s'acharne à être là où on ne l'attend jamais, un bréviaire pour voyageurs en fauteuil.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...