Cet ouvrage autobiographique relate la vie de Jean le Savoyard. Compagnon menuisier du devoir, il fait son tour de France au lendemain de la guerre. Il entreprend de parfaire un métier dans lequel il n'a qu'une petite formation, mais il a une foi profonde en l'avenir. Pour assouvir sa passion de la menuiserie, pendant neuf ans il voyage à travers la France et parvient à un bon niveau professionnel. Mai 68 l'oblige à sauter le pas, il devient chef d'entreprise, et il met en pratique le précepte compagnonnique "Transmettre". A tous ceux qui travaillent avec lui, il inculque les secrets du métier, le sens du beau et la satisfaction du travail bien fait. Curieux de nature, à ses moments de loisirs il parcourt un peu le monde, il veut savoir comment vivent les gens des autres pays, qui ont des façons de travailler, de penser, des religions et des cultures différentes des nôtres. C'est le prolongement de son tour de France. A l'âge de la retraite il réfléchit à son parcours. Il pense surtout à cette partie de la jeunesse qui désespère, manifeste et quelquefois dérape. Cependant, ceux qui réfléchissent et ont des ambitions à la hauteur de leurs moyens s'en sortent ! La vie vaut la peine d'être vécue.
Date de parution
07/04/2008
Poids
900g
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EAN
9782296053304
Titre
SOUVENIRS DE JEAN LE SAVOYARD
Auteur
DURET JEAN
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
900
Date de parution
20080407
Nombre de pages
0,00 €
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Le bien-être et la performance sont indissociablement liés au travail bien fait et à la possibilité d'en débattre. C'est pourquoi les organisations les moins exposées aux risques ne sont pas celles où l'on se dispute le moins, mais celles où l'on débat le mieux sur la manière de réaliser les tâches et d'exercer ses fonctions. Mais rien n'est moins simple : en moyenne, un tiers de notre temps est consacré à lever des obstacles dans les décisions à prendre. Ces blocages paraissent parfois insurmontables en face à face et nécessitent la présence d'un tiers pour raffermir le dialogue et faire émerger des pistes de solution. Au-delà de cette raison évidente, si la médiation s'installe aujourd'hui dans les entreprises, les établissements publics, les associations..., c'est aussi en tant qu'outil de prévention des violences discriminatoires, sexuelles, sexistes et/ou psychiques... pour lesquelles l'employeur a l'obligation renforcée d'en préserver ses collaborateurs. De fait, en questionnant notamment les représentations et les ressentis de chacun, la médiation offre ce cadre sécurisé nécessaire à la compréhension mutuelle des origines de la violence. Cet ouvrage s'adresse ainsi à toute personne (dirigeant, manager, pilote de projet, collaborateur, RH, représentant du personnel, avocat, médiateur...) convaincue par les vertus d'une conflictualité saine et productive pour maintenir la confiance et renforcer les coopérations. Illustrée de nombreux exemples et témoignages, la médiation est repensée comme une histoire de don, tant dans les dispositions du tiers (sa posture, son éthique, sa méthode) que dans sa contribution à une meilleure gouvernance de l'organisation (sortir de la maldonne pour une nouvelle donne).
Nous entendons la voix de Cicéron, nous découvrons les espérances et les ambitions de César, sur les lieux mêmes où ils avaient parlé ou pensé. Il n'est pas sans importance de savoir quelles images offrait à leurs yeux la décoration des monuments qu'ils pouvaient voir, quelles images, aussi, ils avaient voulu proposer au regard de leurs concitoyens. Rome est un théâtre où le décor attend les acteurs. Ces acteurs que nous pouvons être nous-mêmes, lorsque grâce à des livres comme celui-ci, les pierres se mettent à parler. Pierre Grimal
Nous entendons la voix de Cicéron, nous découvrons les espérances et les ambitions de César, sur les lieux mêmes où ils avaient parlé et pensé. Il n'est pas sans importance de savoir quelles images offraient à leurs yeux la décoration des monuments qu'ils pouvaient voir, quelles images, aussi, ils avaient voulu proposer au regard de leurs concitoyens. Rome est un théâtre où le décor attend les acteurs. Ces acteurs que nous pouvons être nous-mêmes, lorsque grâce à des livres comme celui-ci, les pierres se mettent à parler. Pierre Grimal.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...