Un asile en Provence. La maison Saint-Paul à Saint-Rémy du XVIIIe au début du XXe siècle
Duret Evelyne
PU PROVENCE
19,00 €
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EAN :9791032002629
L'ouvrage retrace l'histoire de l'asile où Van Gogh a été interné. En 1807, à Saint-Rémy-de-Provence, le docteur Louis Mercurin achète l'ancien couvent Saint-Paul-de-Mausole. La petite maison de force tenue avant la Révolution par des moines devient un asile privé laïque où des malades mentaux des deux sexes sont séquestrés. Vincent van Gogh y a vécu un an, de mai 1889 à mai 1890, séjour au cours duquel il a réalisé une part importante de son ?uvre. Une autre célébrité, Marie Lafarge, condamnée pour le meurtre de son mari, l'avait précédé. Albert Schweitzer les suivra. D'abord effroyables, les conditions de vie des pensionnaires s'améliorent timidement. Mais les préoccupations de rentabilité et les problèmes de pouvoir à la tête de l'établissement relèguent au second plan la question de la guérison, alors très aléatoire, de la folie. Au départ majoritairement masculin, l'asile s'organise peu à peu autour du groupe des religieuses et des malades femmes. L'ouvrage retrace l'histoire de l'asile où Van Gogh a été interné. En 1807, à Saint-Rémy-de-Provence, le docteur Louis Mercurin achète l'ancien couvent Saint-Paul-de-Mausole. La petite maison de force tenue avant la Révolution par des moines devient un asile privé laïque où des malades mentaux des deux sexes sont séquestrés. Vincent van Gogh y a vécu un an, de mai 1889 à mai 1890, séjour au cours duquel il a réalisé une part importante de son ?uvre. Une autre célébrité, Marie Lafarge, condamnée pour le meurtre de son mari, l'avait précédé. Albert Schweitzer les suivra. D'abord effroyables, les conditions de vie des pensionnaires s'améliorent timidement. Mais les préoccupations de rentabilité et les problèmes de pouvoir à la tête de l'établissement relèguent au second plan la question de la guérison, alors très aléatoire, de la folie. Au départ majoritairement masculin, l'asile s'organise peu à peu autour du groupe des religieuses et des malades femmes.
Nombre de pages
202
Date de parution
15/10/2020
Poids
312g
Largeur
160mm
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EAN
9791032002629
Titre
Un asile en Provence
Auteur
Duret Evelyne
Editeur
PU PROVENCE
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160
Poids
312
Date de parution
20201015
Nombre de pages
202,00 €
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Le 27 avril 1929 aux Baux-de-Provence, une artiste anglaise, Olive Branson, est retrouvée sans vie dans une citerne devant sa maison, une balle dans la tête, un revolver gisant près de son cadavre. La gendarmerie locale conclut au suicide, la police marseillaise au meurtre. Un homme, François Pinet, jeune amant et héritier d'une partie des biens de la morte, est accusé et incarcéré. Huit mois plus tard, le jury des assises d'Aix-en-Provence l'acquitte. Crime ou suicide ? L'énigme, depuis n'a jamais été résolue. Basé sur l'étude des archives (dossier de procédure judiciaire) et de la presse, ce livre raconte l'enquête très discutable à laquelle l'affaire Pinet a donné lieu. Un livre d'histoire sous des airs de roman policier.
L'histoire de la maison Guiaud, asile privé marseillais pour malades mentaux, coïncide à peu de choses près avec la première moitié du XIXe siècle, époque où la psychiatrie en était à ses balbutiements. Après des débuts rocambolesques dans le centre de Marseille et plusieurs déménagements, elle s'installa sous la houlette d'un médecin philanthrope, le docteur Jacques Guiaud, dans une ancienne bastide dominant la mer, sur le pittoresque chemin du Roucas-Blanc. L'ouvrage raconte les péripéties de cette histoire et décrit les conditions de vie des pensionnaires de la maison dont les existences, pour la plupart obscures, furent marquées par la souffrance, la tristesse et l'ennui. Le plus connu d'entre eux, fils d'un riche négociant de Saint-Rémy-de-Provence, s'appelait Jean Mistral. De dépression en manie et de manie en démence, il passa la plus grande partie de sa vie dans un asile d'aliénés. Interné en 1838 sur la volonté de son père, il fut au centre d'une affaire qui passionna l'opinion publique et la presse. Etait-il réellement fou au moment de son admission à la maison Guiaud ? La question était encore débattue trente ans après la fermeture de l'asile au sein des tribunaux de Tarascon et d'Aix aussi bien qu'à la Chambre des députés et au ministère de l'Intérieur.
La généalogie est désormais au programme de l'Education nationale, des classes de maternelles jusqu'à la 6e. Pourquoi et comment organiser de façon pratique des activités généalogiques avec les enfants ? Lesquelles peut-on proposer ? Comment créer des supports adaptés ? Des enseignants partagent ici des années d'expériences d'activités généalogiques et montrent toute la richesse éducative que celles-ci offrent pour chacune des matières scolaires, et pas seulement l'histoire ou la découverte du temps.
Moi, M'dame, veux savoir d'où j'viens", répond Gabriel, treize ans, au professeur lui demandant pourquoi il venait au club de généalogie de son établissement scolaire. La Journée internationale des droits de l'enfant et l'Unicef affirment aussi que la connaissance des origines est constructive pour les jeunes. La généalogie, qui favorise le "vivre ensemble" à tous les niveaux, est par ailleurs une activité au fort potentiel éducatif (histoire, géographie, littérature, langues, organisation d'un travail en groupe ou individuel...). Cet ouvrage, pratique et concret, donne tous les outils pour faire de la généalogie avec des adolescents, au collège ou au lycée, dans les établissements scolaires, en classe, en groupe, en option ou en dehors du cadre scolaire, dans les services d'archives municipales, départementales ou nationales, dans les bibliothèques, médiathèques, musées... Il fournit de nombreux exemples concrets d'activités généalogiques déjà réalisées, donc déjà testées, ce qui veut dire faisables, reproductibles, transposables et adaptables. Il permet d'éviter les écueils les plus courants sur lesquels peuvent buter les encadrants accompagnateurs. Source d'inspiration, il offre des pistes vers d'autres ateliers généalogiques à inventer et n'oublie pas de faire référence au cadre pédagogique légal. Deux enseignants précurseurs partagent ici des années d'expériences et de partages d'activités généalogiques en milieu scolaire.
Cet ouvrage explique le rôle de l'archéologie du bâti dans la compréhension des édifices anciens et l'aide aux projets de conservation et de médiation culturelle. A l'occasion du XIIIe colloque international d'histoire et d'archéologie de Fréjus, chercheurs, architectes, conservateurs et acteurs du patrimoine se sont réunis autour d'une même interrogation ? : comment mieux connaître, conserver et transmettre le patrimoine bâti ?? Consacré à l'archéologie de la construction et à son application à la conservation et la valorisation du patrimoine bâti, cet ouvrage met en lumière une discipline qui, en permettant de comprendre les techniques de construction et les transformations successives des édifices à travers le temps, renouvelle profondément l'étude des monuments anciens. A travers des exemples couvrant des périodes allant de l'Antiquité à l'époque moderne, les contributions réunies ici montrent combien la recherche archéologique constitue aujourd'hui un outil essentiel au service de la restauration, de la valorisation et de la médiation du patrimoine. Entre enjeux scientifiques, techniques et culturels, ce volume, qui articule théorie, terrain et enjeux actuels d'aménagement, illustre la richesse du dialogue entre archéologues, architectes, restaurateurs et médiateurs, au service d'une meilleure compréhension et d'une meilleure transmission des monuments historiques, en France comme à l'étranger.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.
Comment analyser l'émotion que fait naître une chanson ?? Ce volume examine les phénomènes intimes et collectifs qui font de la chanson un vecteur si puissant. Etrange pouvoir que celui de la chanson, sorte d'énigme qu'on est heureux de ne pas comprendre. Malgré tout, on peut poser l'hypothèse que l'émotion qu'une chanson déclenche n'est pas irréductiblement mystérieuse, et chercher à rendre compte de ce qui l'engendre ou de ce qui l'empêche. Comment l'émotion naît-elle du lyrisme d'un texte, de la courbe d'une musique, du subtil ou du grandiose de son arrangement, du grain d'une voix ?? Qu'est-ce qui touche le plus l'auditoire, une esthétique de l'emphase ou de la retenue ?? D'où vient le surcroît d'émotion ressenti en concert, au cinéma, ou lors d'une comédie musicale ?? A travers des exemples précis et divers, on s'interroge ici sur la part de l'authenticité et celle de la mise en scène, de l'orchestration, bref du travail, dans l'émotion partagée entre chanteur et public. L'émotion est-elle spontanément emphatisée, ou bien manipulée, dans un cadre collectif ?? Quel rôle faut-il accorder aux costumes, postures, chorégraphies, éclairages, écrans, décors ?? Comment l'émotion est-elle manifeste dans le corps de l'artiste et dans les corps des spectatrices et spectateurs, au travers de réactions qui peuvent aller jusqu'à la transe émotionnelle ?? Bref, comment "? faire corps ? " et comment "? faire âme ? " en chanson ?? Comment se créent les émotions, comment les déclencher, les intensifier, les prolonger ?? Et quels garants éthiques, politiques, épistémologiques l'émotion se donne-t-elle pour assurer sa légitimité? ...
Aboutissement de 34 ans de recherche en ethnologie et en linguistique, cet ouvrage illustré analyse la langue des signes et ses variations régionales. Les recherches sur la langue des signes conduisent à poser d'innombrables questions. Pourquoi à Paris le signe ORANGE, et au Brésil le signe VAGIN, se font-ils sur le front ?? Pourquoi le nom signé d'Armand Pelletier, le charpentier sourd et muet dont la vie a été contée ailleurs, se fait-il de deux manières différentes, sans que personne ne semble s'en apercevoir ?? Comment est-il possible qu'à Arras et à Nogent-le-Rotrou, FRERE et SOUR soient un seul et même signe ?? Le spectaculaire signe BRAVO que l'on voit aujourd'hui se répandre sur toute la planète vient-il de France, comme le pensent les Américains, ou bien d'Amérique, comme le croient les Français ?? Comment une jeune femme sourde a-t-elle pu découvrir l'origine de l'étrange signe VIOLET au cours d'un rêve ?? Et si les langues des signes ne présentent pas, ou presque pas, d'homonymes, comme on l'entend souvent dire, comment se fait-il que l'auteur les ramasse à la pelle ?? C'est à ces questions, et à cent autres, que ce livre s'efforce de répondre. L'auteur entraîne ses lecteurs sur un sujet jusqu'à présent complètement négligé? : la variation régionale des signes. Cette notion est aussi vertigineuse que fondamentale, impliquant celles d'évolution et de divergence, faisant se rejoindre la géographie et l'histoire, l'espace et le temps.