Gueules de toreros. Edition bilingue français-espagnol
Durand Jacques ; Volckaert Blaise
PASSIFLORE
19,00 €
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EAN :9782918471240
L'inquiétude, l'impatience, le stress, le défi, l'arrogance, le soulagement, le quant-à-soi torero, l'impassibilité arrachée à d'intenses sensations, le scepticisme, la joie, le courage recyclé en colère, l'enthousiasme, la lassitude, les photographies de Blaise Volckaert mettent en lumières cet arc-en-ciel d'émotions qui traverse ces hommes au moment où le toro passe en eux, les obscurcit comme un nuage ou les éclaire comme un soleil. Au moment où, sur leurs traits, s'imprime son discours. Ce qu'il dit, ces visages le réverbèrent. " (Jacques Durand) " Les toreros sont des créateurs d'art éphémère qui dessinent leurs histoires dans la toile d'un capote ou d'une muleta, transformés pour l'occasion en gladiateurs des temps modernes... La quête de l'émotion taurine est un moment unique pour qui approche ces hommes sortis d'un autre âge, au détour d'un amphithéâtre romain ou d'une chambre d'hôtel. Prêter mes images au talent et à l'espièglerie, pour des textes inédits de Jacques Durand, figura de la littérature taurine, est un pur plaisir d'aficion... " (Blaise Volckaert)
Nombre de pages
144
Date de parution
03/09/2013
Poids
1 050g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9782918471240
Titre
Gueules de toreros. Edition bilingue français-espagnol
Auteur
Durand Jacques ; Volckaert Blaise
Editeur
PASSIFLORE
Largeur
260
Poids
1050
Date de parution
20130903
Nombre de pages
144,00 €
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Rafael et Gallo est un torero de l'irréparable, lumineusement insondable, un déserteur de première bourre, une comète inintelligible échappant à l'astrophysique et aux télescopes, un fervent de la dislocation, un hardi du sauve-qui-peut. Sa propre caricature. Dans les toutes premières années du vingtième siècle, l'Espagne, orpheline de son empire d'au-delà des océans, se choisit comme idole un matador sévillan imprévisible, chauve et dilettante, dont la carrière et la vie hésitèrent jusqu'au bout entre le sublime et l'absurde. Il fallait la langue riche et imagée de Jacques Durand pour restituer magnifiquement la personnalité hors du commun de cet artiste humble et fantasque, mais aussi la joie nostalgique de la capitale andalouse du début du siècle dernier, toute la poésie romantique d'un monde enfui.
On n'emmène pas avec soi des pierres, une atmosphère, mais on peut demander à un artiste de faire le portrait de lieux que l'on souhaite garder en mémoire. Dominique Menaut, passionné des églises et des chapelles landaises, a entraîné dans l'aventure son ami peintre Philippe Valliez. Tombée sous le charme des aquarelles, Chantal Detcherry les accompagne de sa plume poétique, créant un dialogue entre les deux formes d'expression. Tous trois nous proposent une promenade singulière qui nous mène vers des trésors parfois méconnus. Les oeuvres sont réunies ici pour la première fois, démarche de collectionneur et d'amateur. Démarche d'artistes.
Fascinants oiseaux ! Ils ressentent, expriment, réagissent, en êtres singuliers. Jet de lumière dans la transparence des barbules déployées, virtuoses des turbulences, ils sont à chaque instant notre inaccessible rêve d'Icare. Dans l'épure du noir et blanc et la poésie des mots, PLUMES rend hommage à cette élégante fragilité.
Le Village de la joie. Voilà ce que souhaite Jean pour ce village : de la joie. Que ce lieu à l'écart soit traversé, pénétré, irrigué, en dépit de la souffrance qu'il abrite, par la joie. Est-ce trop espérer ? (D'autres diraient : trop croire ? ) Jean ne doute pas. Pourquoi les lépreux ne pourraient-ils pas rire et partager des moments d'enthousiasme, de gaieté ? " Jean Cassaigne (1895-1973), né à Grenade-sur-l'Adour et enterré au Vietnam, consacre l'essentiel de son existence aux lépreux non loin de Djiring, dans la localité de Kala, construite pour eux. Il accompagne dans leur quotidien ces "oubliés", contractant lui-même la terrible maladie qu'il accepte comme une grâce. L'exemplarité de son parcours terrestre en fait une figure d'exception des plus lumineuses. Frédéric Sudupé voit en Jean Cassaigne - comme il existe des aventuriers de l'esprit - un aventurier du coeur. Un passeur de vérité.