
Cinéma et cristaux. Traité d'éconologie
En prenant la notion de " cristal " comme prisme de toute image filmique, cet ouvrage questionne le cinéma comme mode de production et d'expression des images à partir des concepts et des paradigmes de la cristallographie. Au travers de l'analyse de nombreux films ? Le Phénix, ou le Coffret de cristal (Méliès, 1905), Le Royaume des cristaux (Mol, 1927), Crystal Ball (Nugent, 1943), La Cité pétrifiée (Sherwood, 1957), L'Age de cristal (Anderson, 1976) ? et en faisant dialoguer le cinéma avec les grandes théories du cristal, philosophiques ou littéraires (Novalis, Simondon, Deleuze, Bachelard, Ballard), mais également scientifiques (Haüy, Bavrais, Leduc, Laue, Schröndinger) y compris avec l'imagerie scientifique (Strindberg, Nettis, Bentley et Humphreys...), le livre propose une " théorie cristallographique " du cinéma.
| Nombre de pages | 317 |
|---|---|
| Date de parution | 19/05/2018 |
| Poids | 488g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9788869761096 |
|---|---|
| Titre | Cinéma et cristaux. Traité d'éconologie |
| Auteur | Durafour Jean-Michel |
| Editeur | MIMESIS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 488 |
| Date de parution | 20180519 |
| Nombre de pages | 317,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Brian de Palma. Epanchements : sang, perception, théorie
Durafour Jean-MichelOn trouvera dans cet essai des commentaires d'images tournant les sangs dans certains films de Brian De Palma. Ce livre tend à être d'abord une réflexion ne tenant compte que des images, et de ce qu'elles saignent, c'est-à-dire de leur immanente perception (rien à voir avec une pensée), c'est-à-dire déjà une conjoncture théorique. Car il existe une perception des images par tous contacts les unes avec les autres, qui ne peut être réduite au modèle de notre perception consciente, impliquant telle conséquence : gire autour des images actualisées un nimbe d'images intangibles, virtuelles qui n'en sont pas moins réelles pour autant. Ici, la limite s'impose spontanément : nous ne pouvons voir les images en dehors de notre perception... Mais, pour autant, ce programme produit quelque originalité exégétique et, à tout prendre, ses défauts (quelle méthode n'en a pas ?) ne pourraient-ils être, sur certains points, préférables à bien d'autres, de méthodes que cependant nul n'entend vraiment remettre en cause ? Mon désir analytique est ici le suivant : établir les prérogatives d'une perception des images filmiques ; en essarter une occurrence cinématographique majeure par saignement. Pour ce faire, j'y pratique de nombreux détours par Aristote, Deleuze, Leibniz, Jean Louis Schefer, Etienne Souriau, Sarah Kofman, etc. Le lecteur positiviste ou matérialiste trouvera certaines de ces conceptions fantasques, voire périmées, donc fausses. Qu'il passe son chemin ! Ce livre s'adresse à un autre lecteur, que seule la convenance esthétique (elle n'en est pas moins rigoureuse) intéresse, et qui s'apprête désormais à retourner ce livre dans le bon sens pour entrer dans ses fantaisies.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER18,00 € -

Jean-François Lyotard : questions au cinéma. Ce que le cinéma se figure
Durafour Jean-MichelRésumé : La pensée du cinéma ne rencontre d'ordinaire Jean-François Lyotard, dans ses textes sur le cinéma ou non, que par le biais de deux activateurs : l'acinéma (le cinéma expérimental) et le figurai. Ces deux activateurs, au demeurant, sont fortement représentatifs de la position paradoxale de Lyotard pour les études cinématographiques : si l'acinéma a été le plus souvent critiqué pour sa radicalité voire son sectarisme, n'ayant de fait guère de postérité, il en va tout autrement du figurai, lequel a trouvé dans les films un terrain fertile d'investigation. Tout autant représentative est la méconnaissance en théorie du cinéma de nombreux autres textes de Lyotard portant sur le cinéma ou sur des films, et dont on ne parle jamais, ainsi que de sa philosophie postérieure à sa période libidinale, qui ne semble pas avoir encore trouvé d'échos particuliers en régime filmique. Le présent ouvrage fait précisément le pari de ces deux directions. A partir d'un autre Lyotard, ou du même mais envisagé très différemment, se dessinera progressivement une possibilité de penser le cinéma qui ne devra plus rien au figurai, à l'abstrait ou à l'expérimental, dont Lyotard le premier a fini par revenir, mais qui, singulièrement, ouvrira à une originale théorie du cinéma figuratif. " Méfiance envers les figuratifs quand ils ont de l'âme ", peut-on lire dans Que peindre ?...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,50 € -

L'HOMME INVISIBLE DE JAMES WHALE
DURAFOUR JEAN-MICHELRésumé : Voici un texte qui entend proposer à ses lecteurs l'analyse d'un film par tout ce qui le déborde, c'est-à-dire par tout ce qui y est le plus central. Au fil des chapitres, un même film - L'Homme invisible (1933) de James Whale, son ambition photographique célèbre : faire images, c'est-à-dire sort, d'une figure invisible - y est examiné, en une impossible autopsie puisqu'il n'y a rien à voir avec ses yeux, comme un noeud figuratif où convergent, une fois les questions optiques de réfraction et de réflexion réputées réglées, aussi bien la phénoménologie de la perception, l'histoire de l'art, la théorie du cinéma, la théologie chrétienne mais encore l'architecture, les techniques sonores ou la modélisation informatique... S'y dessine progressivement, par une manière de théorie esthétique empirique, à la jonction de l'iconographie, de la philosophie de l'art et de l'anthropologie des images, l'une des figures les plus déroutantes de l'histoire des images cinématographiques, voire artistiques.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 € -

L'ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR DE JACK ARNOLD
DURAFOUR JEAN-MICHELRésumé : Cet essai sur L'Etrange Créature du lac noir (1954) de Jack Arnold prend la suite d'un premier volume sur L'Homme invisible (1933) de James Whale, paru dans la même collection. Il en prolonge les réflexions sur les figures filmiques dans une approche à la jonction de la géométrie non euclidienne et d'une certaine ontologie des objets (Timothy Morton, Michel Serres, François Dagognet), à la fois mathématique et imaginaire, et formulée dans le cadre de l'analyse d'une nouvelle entité mémorable du cinéma fantastique hollywoodien : un homme-poisson se présentant comme une concrétion fascinante d'intensité visuelle et d'énigme zoologique. Le film d'Arnold met en abyme, sécrétant de la théorie par des moyens d'images, une conception de l'image comme être vivant et de l'iconologie comme discipline biologique. C'est notamment l'enjeu d'une lecture croisée de l'iconographie chez Aby Warburg et de la morphogenèse par transformations de coordonnées géométriques chez le biomathématicien D'Arcy Thompson, son contemporain ; lecture proposant une théorie des images baptisée éconologie. Mais la descente du film ne s'arrête pas là : elle croisera les mythes grecs, Dario Argento, une Annonciation renaissante, des couvertures de romans de poche, un personnage de bande dessinée, René Thom, des tenues sportives, un "phénomène de foire", Rita Hayworth, G. W. Leibniz, Alain Guiraudie, des peintres surréalistes, des naturalistes de la Renaissance, Kinji Imanishi, Vladimir Jankélévitch, Gilles Deleuze, Mickey Mouse, et bien d'autres encore. Et pour finir la redécouverte d'un roman méconnu de Maurice Leblanc, Les Trois Yeux. Une seule règle : accepter de prouver le mouvement en nageant.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Revisiter le sublime
Sejten Anne Elisabeth ; Rozzoni ClaudioLe concept de sublime demeure essentiel et étonnamment moderne. Le revisiter à travers ses moments fondateurs - du VIIIème siècle qui en débattait avec passion jusqu'au postmodernisme - s'avère fructueux pour renouveler notre regard sur l'art moderne et contemporain. Car le sublime éveille autant qu'il renouvelle la pensée sur l'art, sinon la pensée tout court. Réfléchir sur le sublime revient à saisir une actualité toujours renaissante, et il est intéressant de voir s'élargir et se préciser la portée de cette notion au fil des quinze études présentées dans ce volume. Il sera question du sublime dans les domaines les plus divers, des arts à l'espace urbain, de l'esthétique au politique et au cinéma.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Carmelo Bene à Cannes. (1969-1973)
Petruzzi Carlo AlbertoEntre 1969 et 1973, le comédien, metteur en scène, réalisateur et écrivain italien Carmelo Bene (1937-2002) a présenté ses films à Cannes, d'abord à la "Quinzaine des Réalisateurs" , puis en "Sélection officielle" du Festival. Cette présence régulière sur la Croisette a largement contribué à la diffusion de son oeuvre en France. Ce volume réunit, pour la première fois, des entretiens avec des personnalités qui ont joué un rôle majeur dans la promotion et la connaissance de son oeuvre dans le monde francophone : Pierre-Henri Deleau, Jean-Paul Manganaro, Jean Narboni et Noël Simsolo. Deux chapitres sont enfin consacrés à des oeuvres moins connues de la production de Carmelo Bene : le court-métrage Ventriloquio, aujourd'hui disparu, ainsi que le Don Quichotte parisien, joué au Théâtre Marigny de Paris en 1970. Le volume contient aussi des photographies inédites de l'Archive Papi Cipriani. Carlo Alberto Petruzzi (PhD University of Reading) est un chercheur en littérature, en théâtre et en gestion des arts. Il a publié le livre Carmelo Bene : una bibliografia (1959-2018), qui a reçu le Prix Città di Campi Salentina, et a édité le volume de Mario Masini Mes films avec Carmelo Bene. Il a traduit en italien des contes de Guillaume Apollinaire et des frères Goncourt, et il a lancé une série de livrets d'opéra italien en traduction chinoise. Ses articles ont été publiés sur California Italian Studies, Italica, Journal of Italian Cinema & Media Studies et Mimesis Journal.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Une histoire de la désinformation. Fake news et théories du complot des Pharaons aux réseaux sociaux
Pretalli Michel ; Zagni GiovanniDes messages pour le pharaon Akhénaton aux Protocoles des Sages de Sion, cet ouvrage invite le lecteur à un voyage à travers les fausses histoires qui ont influencé la vraie, l'Histoire. Propagées dans certains cas en toute bonne foi mais, dans bien d'autres, avec des visées politiques et idéologiques précises, les fausses informations ont infléchi le destin des hommes, voire des peuples et des nations. Et ce bien avant qu'on ne les appelle fake news. La première partie du livre consiste en un recueil passionnant de faits célèbres - comme le récit du cheval de Troie ou la (fausse) donation de Constantin et d'autres moins connus, comme les extravagantes théories du jésuite Jean Hardouin, selon qui la plupart des oeuvres littéraires et artistiques de l'Antiquité étaient des faux, ou bien la rumeur sur la mort de Napoléon qui provoqua l'effondrement de la Bourse de Londres en 1814. La seconde partie du livre ramène le lecteur aux problématiques les plus actuelles : elle offre un petit guide de fact-checking, riche de conseils et de méthodes essentielles pour vérifier des informations et se repérer dans le monde hyperconnecté qui est le nôtre.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

Quand la photographie est politique
Lucas Uliano ; Agliani TatianaLe bouillonnement culturel de Milan dans les années soixante, les premières prises de vue pour Il Mondo, les images emblématiques des émeutes des années soixante-dix, les reportages dans les usines, sur les banlieues, les émigrés italiens, les guerres en Afrique et en ex-Yougoslavie, les luttes au Portugal lors de la révolution des oeillets... Uliano Lucas, l'un des premiers à avoir introduit en Italie la figure du photojournaliste indépendant, évoque à travers ses plus beaux clichés plus d'un demi-siècle de son métier. Que signifie réaliser une chronique en images ? Quel est le rôle du photojournaliste dans notre société et quelle place a-t-il occupée en Italie dans la seconde moitié du XXe siècle ? En déroulant le film de ses nombreux engagements, Uliano Lucas nous fait vivre des rencontres, des choix, des souvenirs. Des flashs de vérité, parfois crus, parfois étonnamment délicats.EN STOCKCOMMANDER28,01 €
