Gilles Deleuze, Félix Guattari et Gilles Châtelet. De l'expérience diagrammatique
Dupuis Joachim Daniel
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782296993624
Gilles Deleuze, Félix Guattari et Gilles Châtelet. Trois penseurs singuliers, des résonances multiples. Ces auteurs déploient des concepts à la fois proches et différents (dont les principaux sont le geste et le diagramme) mais ils se divisent sur la notion de métaphore. Chacun produit donc un "système" de pensée tournant autour du temps pour le premier, de l'affect pour le second, du physicomathématique pour le dernier. Or ces systèmes déploient, selon nous, un même horizon de pensée qu'on pourrait appeler Expérience diagrammatique. "Expérience", parce que penser, pour eux, revient à inventer des concepts, les tailler encore et toujours, pour nom faire saisir le monde, la vie autrement que dans des partages sociaux, tissés pour l'action immédiate. "Expérience" implique d'entrer dans une odyssée. "Diagrammatique", parce que l'on n'a pas une pensée, on l'habite, et qu'il faut être attentif à la manière dont les pouvoirs viennent envahir notre temps, notre espace, nos affects, et trouver le moyen de reconquérir dignement notre vie. Nous avons besoin plus que jamais d'habiter autrement la pensée machinée par le capitalisme, le pouvoir, les médias. Laissons-nous donc saisir par les pensées militantes, exigeantes de Deleuze, Guattari, Châtelet.
Nombre de pages
258
Date de parution
24/09/2012
Poids
315g
Largeur
135mm
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EAN
9782296993624
Titre
Gilles Deleuze, Félix Guattari et Gilles Châtelet. De l'expérience diagrammatique
Auteur
Dupuis Joachim Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
315
Date de parution
20120924
Nombre de pages
258,00 €
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La force du cinéma, c'est son fétichisme. L'industrie cinématographique sait comment habiller les films pour qu'ils nous deviennent indispensables. Jadis, elle levait une grande Armada dont les vaisseaux sublimes enchantaient toutes les mers du globe ; aujourd'hui, elle pollue l'océan de monstrueux cargos blockbusters. Le projet Mécanoscope rêve le cinéma autrement, comme un immense Mécano. En véritable pirate, Marco Candore propose un étrange "ouvroir de vidéo potentielle" : film après film, il démonte et remonte ces bastions flottants du capitalisme pour libérer la psyché des spectateurs.
On le dit amateur de jeux de mots et de romans à casser (ou à caser) des "e" . Mais Georges Perec n'a qu'une obsession : les plis. Formes topologiques ou géométriques, elles articulent les champs de l'oeuvre (autobiographie, ludique, infra- ordinaire, fiction) et en modifient sans cesse la configuration, tel un labyrinthe mouvant. Ce livre propose un fil d'Ariane à tout lecteur déterminé à parcourir et arpenter les dédales de l'écrivain.
En 1968, avec des réalisateurs comme George Romero ou Stanley Kubrick, le cinéma intègre l'idée que l'humain peut et doit changer. Le « changement » est un prétexte pour faire réfléchir le spectateur sur la place qu'il occupe dans la société ou dans l'univers. Dans la continuité, Saul Bass, graphiste surdoué, sort en 1974, en collaboration avec Mayo Simon, son unique long métrage : Phase IV. Suite à un événement cosmique (solaire), des fourmis deviennent plus intelligentes, plus sociales (entre espèces) et font peser sur l'humanité la menace d'une extinction.
Et si le "zombie" d'aujourd'hui avait plus à exprimer qu'une peur existentielle ? S'il n'était pas seulement un être avide de chair, poussé par un instinct de conservation ? S'il était autre chose qu'une figure de la lutte des classes ? Les morts-vivants de Romero ont été récupérés par l'industrie du cinéma hollywoodien, qui leur a enlevé leur capacité radicale de contestation politique. Plus largement, c'est une philosophie de la mort-vivantitude qui s'ouvrira au lecteur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.