Dhôtel se revendiquait lui-même comme un écrivain mineur, et de fait, il constitue une figure majeure de ce que l'on pourrait considérer comme un genre à part entière. Chez lui point d'emphase, une écriture de Schéhérazade, et toute un société de fidèles qui se reconnaissent en ce magique Dhôtelland : attention portée à la moindre plante, aux animaux... plus qu'à l'intrigue à proprement parler, qui s'en va de façon vagabonde au gré de l'écrivain-poète. Ce recueil d'articles se propose une approche à la fois rigoureuse et délicate de cet auteur, restituant une perspective chronologique et mettant en évidence la richesse de l'?uvre dhôtelienne.
Nombre de pages
190
Date de parution
15/05/2003
Poids
258g
Largeur
140mm
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EAN
9782729706913
Titre
Lire Dhôtel
Auteur
Dupouy Christine
Editeur
PU LYON
Largeur
140
Poids
258
Date de parution
20030515
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
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Etymologiquement, le vers (de vertere, tourner), qui va à la ligne, s'oppose à la prose qui, elle, va tout droit (prorsum). Cette définition paraît simple. Et de fait pendant longtemps, non seulement vers et prose ont évolué de façon singulière, mais ils ont aussi dialogué dans le cadre du prosimètre, qui s'est développé de l'Antiquité au XVIIe siècle. Or, depuis Rousseau, les frontières entre la prose et la poésie sont devenues beaucoup plus incertaines. On a assisté à la naissance de la prose poétique, du poème en prose, du vers libre. En même temps, à la fin du XXe siècle, semble s'être opéré un certain retour au vers régulier. Quels sont les enjeux de ces mutations essentielles ? Une bonne partie des études présentées dans ce livre porte sur le vingtième siècle, avec pour soubassement de solides références à l'Antiquité, au Moyen Age et au XVIIe siècle. On voit que dans la prose se fait jour le vers, comme inversement le vers va vers la prose : il y a, pour reprendre la formule de Michel Collot, " hybridation de la prose et du vers ". Sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre pose des balises claires pour mieux appréhender le phénomène contemporain du dialogue de la prose et des vers.
Monique Wittig pense dans Le Chantier littéraire ce qui est au centre de sa pratique: le travail de l'écrivain vu comme fabricateur de chevaux de Troie. L'analyse fait une part importante à la nouvelle critique et au Nouveau Roman, et rend à Nathalie Sarraute, un éclatant hommage. Pour Wittig, toute oeuvre littéraire importante est une machine de guerre. Elle se produit en territoire hostile, où elle apparaît d'abord étrange, inassimilable, non conforme. Puis sa force (sa polysémie) et la beauté de ses formes l'emportent. La cité fait place à la machine dans ses murs, là où elle pourra accomplir son travail de minage des conventions littéraires et sociales. Le chantier littéraire et le combat politique, sont chez Monique Wittig indissociables.
Les barrages sont parmi les constructions humaines les plus importantes, à la fois par leurs dimensions parfois exceptionnelles et par leur utilité sociale. Ils sont notamment indispensables à l'alimentation en eau et à l'irrigation et ils concourent, de façon importante, à la production d'énergie. Leur maintenance, leur surveillance constituent en outre des enjeux majeurs pour la sécurité des populations. Cet ouvrage présente les différents types de barrages, leur conception générale, leur dimensionnement et les pathologies les plus fréquemment rencontrées. Cette typologie ne doit pas faire oublier la spécificité de chaque ouvrage par le lien très intime qu'il a avec ses fondations, l'importance du site... qui font de chaque barrage un ouvrage unique.