Deuxième puissance économique dans le monde, le Japon a pour réputation d'être un marché dynamique à fort potentiel mais difficilement accessible pour les Occidentaux. Certaines sociétés européennes hésitent encore à s'y développer. Partir à la conquête d'un tel marché constitue un enjeu aux multiples facettes. Le succès dans ce pays cible dépend principalement à la fois de la connaissance des différentes pratiques locales et d'une approche stratégique en harmonie avec ces pratiques. Connaître et comprendre l'environnement juridique des affaires du Japon, les différences culturelles dans les relations d'affaires et de négociation, c'est se donner les moyens adaptation et d'une intégration réussies dans ce marché. Tel est le défi de ce livre pratique, qui met à sa juste place le terreau culturel et qui s'adresse autant aux chefs d'entreprises, qu'aux conseillers du commerce extérieur, juristes d'entreprises, avocats et spécialistes de droit comparé.
Nombre de pages
310
Date de parution
09/07/2008
Poids
455g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296061538
Titre
Passeport pour le Japon des affaires
Auteur
Dupouey Jacques ; Halpérin Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
455
Date de parution
20080709
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
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Le livre de Jacques Dupouey s'inscrit dans le champ global de recherches sur le processus d'intégration régionale des pays membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) qu'il mène depuis le début des années 2010. L'auteur expose l'émergence d'un mouvement transnational des peuples autochtones dans les années 1970-1980, en même temps que se sont développés des organes spécifiques onusiens pour mieux prendre en considération leur protection dans le monde. Il présente la construction d'un régime international moderne des droits des peuples autochtones, en insistant sur leur contribution à un cadre dérivé des droits de l'homme. Puis il s'intéresse au système régional des droits de l'homme développé par les institutions de l'ASEAN, et la prise en considération des peuples autochtones dans ces institutions régionales et dans la construction de la Communauté de l'ASEAN. Ensuite, l'auteur se livre à l'analyse des institutions, politiques et règlementations nationales applicables aux peuples autochtones ou minorités ethniques dans les principaux Etats membres de l'ASEAN. Il évoque les décisions judiciaires locales emblématiques de la protection des droits collectifs des peuples autochtones rendues par les juridictions indonésiennes, malaisiennes et des Philippines. Il analyse le degré de réception de la Déclaration (non contraignante) des Nations unies sur les droits collectifs des peuples autochtones dans le corpus règlementaire interne de chacun des Etats membres de l'ASEAN. Le bilan global est encore insatisfaisant car les Etats et les organes décentralisés sont loin de se départir de leurs compétences souveraines. Ils aspirent à la réalisation de projets de développement au service du progrès national supérieur aux préoccupations et droits des communautés autochtones. L'ordre du jour est encore à l'exploitation des ressources naturelles sur le territoire national au profit de l'Etat central.
Dupouey Patrick ; Brunet Jacqueline ; Rosat Jean-J
La diversité des thèmes abordés dans ce recueil - de l'enseignement philosophique à la tolérance religieuse, en passant par l'usage du vin chez Platon et Kant - témoigne de l'étendue des curiosités et des compétences de Roland Brunet, militant engagé dans les combats de la cité, fondateur avec Jacques Derrida du Groupe de Recherche sur l'Enseignement Philosophique (GREPH).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...